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 Dante ~

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Dante Mancini

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HOBBIES : la vitesse, emmerder Clemente

MessageSujet: Dante ~    Dim 2 Déc - 18:06

La vostra identità
NOM; Mancini
PRÉNOM; Dante
SURNOM; C’est déjà assez court comme ça non ? M’enfin, ‘fais-toi plaisir…
SEXE; Quand tu veux !
DATE DE NAISSANCE; Un 5 Décembre / 28 ans
LIEU DE NAISSANCE; Milan
SITUATION SOCIALE; Célibataire un peu volage
NATIONALITÉ;Italienne


La vostra persona
INTÉRIEUR;
Je ne suis pas un type chiant.
Enfin, je ne crois pas. Peut-être un peu, si, parce que j’aime bien te faire chier , te faire t’arracher les cheveux en souriant comme un con, te voir rougir comme un dingue avec une toute petite phrase de rien du tout. Te titiller jusqu’à ce que tu lâches le morceau… et continuer jusqu’à ce que tu pètes un câble. T’offrir une clope en signe de réconciliation, avant de recommencer.
En fait, vu comme ça, je suis plutôt chieur, un vrai gamin à l’humour un peu noir, provocateur, et narquois. Mais c’est parce que je t’aime bien, hein, ça ne sera jamais foncièrement méchant. J’suis plutôt un chieur sympa, tu vois l’genre? Si tu vois pas, c’est la même chose de toute façon, j’aime trop ça pour changer.
Et puis bon, je n'ai pas l’impression d’être un salaud de première, non plus. Ou alors faudrait franchement que tu me saoules, et pourtant habituellement j’ai pas mal de patience avec les gens, il en faut une bonne couche pour me faire sortir de mes gongs.
Je ne suis pas du genre à chercher la merde.
J’aime bien le contact, assez tactile ouais, la bière et les jeux débiles, les films sentimentaux (faut dire qu’avec une meilleure amie comme la mienne, oui, j’ai fini par aimer …), les chats et le café trop fort, les gens, papoter, échanger, découvrir. Les yeux grands ouverts, toujours en quête, pour rassasier cette curiosité qui me bouffe l’estomac, par moment. Si en plus, tu m'offres du fun, de la vitesse et de l'adrénaline en prime, c'est que du bonus !
On s'entendra bien, enfin je crois, à part si t'es friqué, ou complètement coincé. Un peu de mal avec des gens pareil, mais 'faut voir. Je me méfie des apparences...
Bref, je ne serais pas le leadeur charismatique (par flemme plus qu'autre chose) mais plutôt quelqu’un qu’on apprécie. Sympa. En général oui.

A part quand ça concerne June.
Ok, c’est « que » ma meilleure amie, je suis un peu exclusif sur les bords, mais elle… on ne la touche pas. Ce n’est pas discutable. Range ton regard.
Mes amis se marrent quand le sujet est abordé, parce qu’elle et moi, c’est un peu comme les cinq doigts de la main, et ça, depuis qu’on est adolescents. Toujours fourrés ensemble, un peu moins maintenant qu’elle a son affaire, et moi les miennes, mais toujours aussi complices.
Et quand on parle d’elle, je suis capable de perdre mon sang froid, et mon attitude change du tout au tout. Cassant, violent, mauvais. Et s’il faut te péter les dents, au point de me faire suspendre, crois-moi, ça sera sans problème. (Mais tu risques rien, n’est-ce pas ? en plus si t’as un joli cul, ça ne peut être que mieux)

Pour elle, pour les gens auxquels je me suis attaché malgré moi.
Pas que je le regrette hein, pas le moins du monde, et pour mes autres potes c’est pareil. Mais disons que l’attachement, l’engagement, ce n’est pas mon truc, surtout quand ça ne concerne pas la piste et les moteurs.
Autant, je peux être hyper concentré et intransigeant au volant, la tête dans les moteurs – Nat’, mon copilote peut en être un témoin parfait -, je ne lâcherais jamais un contrat, une parole, même si ça tourne mal, autant quand ça frôle le personnel… Disons-le clairement, je peux être une belle saloperie.
Ou juste pas très sérieux, au mieux. Qui ne désire pas forcément s’engager, malgré tous les sentiments qu’il peut y avoir en jeu. Je suis capable d’aimer. D’être fidèle, d’une certaine manière, et d’en demander de la part de l’autre. De trop aimer, ou de mal le faire, au choix. Parce que quand ça commence à devenir trop sérieux, j’ai la sale manie de m’éloigner, de reculer.
Je n’ai rien contre une relation suivie, hein, et les précédentes ne m’ont pas traumatisé au point de ne plus vouloir y toucher. Ce n’est pas non plus l’exemple de mes parents qui m’influence. C’est juste que… Ne m’en demandes pas trop quoi. Pourquoi vouloir se prendre le chou avec des obligations, des chaines qui finissent par salir ce qu’il peut y avoir de beau entre deux personnes ?
De l’inconscience, de l’immaturité, p’t’être bien. C’est ce que me disent parfois June et les autres. Que je devrais penser à changer, que j’ai en vérité la trouille, et que je me retrouve souvent dans la position du connard fini.
Marco, Zita, Killian, … des noms qui sont passés dans ma vie, hommes ou femmes, bien que j’avoue avoir une petite préférence pour les premiers, sans complexe. Mais avec toujours cette même attente à la fin. Et ma fuite.
Je n’en suis pas très fier, mais voilà, c’est comme ça.
Mon premier amour reste la vitesse, les ailes de mon bolide, et la vieille 125 qui traine dans le garage.
Ma liberté.
Factice, peut-être bien, mais crois-moi, je m’en fous.


EXTÉRIEUR;
Quoi ? Que je vous dise à quoi je ressemble ?
Le type lambda, pas le dernier acteur à la mode, mais pas non plus la gueule du clochard de la rue d’en face. Franchement, je ne me trouve pas si mal, et ce n’est pas forcément de la fausse modestie, même si j’exagère parfois ça, juste pour rire. Comme tout le monde, le matin, ce n’est pas franchement ça, entre les yeux tout collés, épis de travers et haleine de rat crevé en cas de cuite mémorable. Sexy, hein ?

Mais un petit sourire balaie ces p’tits « soucis ».
Depuis tout gamin, je suis plutôt du genre élancé, pas trop maigrichon pour autant. Disons simplement que je n’ai jamais eu la carrure d’un rugbyman, et cela malgré les quelques tablettes que j’ai pu avoir avec mon métier.
Bref, plus athlétique que baraque, avec un « tombé de hanche pas trop mal » d’après certains.
De toute façon, je boufferais comme quatre, ou plutôt huit, parce que c’est déjà le cas, que je brulerais tout. En stress, en concentration.
Mais je ne crois pas que ça soit problématique, le petit cul bien musclé dans le calbut noir, ça fait plutôt bien son effet…
Je suis du genre à avoir une pile électrique derrière la face, le sourire toujours présent – je fais rarement la gueule, et j'ai une énergie à revendre. Encore mieux que Duracell, le sourire en coin, en plus !
J’ai toujours fonctionné comme ça, avec un besoin irascible, dévorant, de courir, de me dépenser jusqu’à en cracher mes poumons, de sorte que j’ai toujours été plutôt bon en sport. Naturellement fourrer dehors plutôt qu’à rester sagement à l’intérieur.

Il y a quelques années que June m’a surnommé « le mouton » - oh joie !- à cause de mes cheveux, qu’elle n’arrête toujours pas de triturer quand je passe la voir. J’n’ai pas la coupe à la Jackie Brown non plus, hein, mais malgré le fait qu’ils soient courts, il reste cet aspect un peu hirsute, pas trop bien coiffés, épais. Et pour compléter le surnom, je garde un petit bouc, autant parce que ça plait, que parce que j’ai la flemme de m’en occuper. Une barbe de 3 jours ne me gênera pas plus.
Non, je ne suis pas franchement le mec à être tiré à quatre épingles, coincé dans un costard cravate. Ce serait même plus le contraire, et ça autant dans les fringues que dans le langage, parfois très … développé.
Je ne suis pas non plus habillé comme un plouc, mais à part les fringues « pro », c’est décontract, pas trop mal sapé. Veste en cuir, sweet et jean’s, chemise noire en soirée ou tee-shirt à motif, démarche chaloupée, qui dévoile souvent une partie de mes tatouages.
Erreur de jeunesse ? Non, même si ça fait bien une dizaine d’années que mes bras sont ornés de ses drôles de boussoles, mécanismes stylisés de façon tribale, les doigts d’une de mes mains tatouée des cinq lettres « death », une boucle d’oreille, un peu comme les loubards que j’ai gardé sans y penser. Je ne regrette pas.
Qui a dit que je ne faisais pas une course à la mort ?
Enfin, c’est toujours mieux de regarder la personne dans les yeux quand on lui parle non ?
Les miens sont plutôt sombres, en amandes. Gris, un peu cernés - je sors trop. On me prendrait presque pour un espagnol, avec ma peau toujours un peu bronzée- résultat des déplacements.
Une attitude cool, mais pas impassible. Dire qu’on pourrait lire en moi comme dans un livre ouvert, peut-être pas, parce que mon sourire peut cacher bien des choses, mais en général, on me dit assez expressif, autant au niveau du regard que du reste.

Mes grains de beautés, si j'en ai ?
Ah, ça, c'est réservé aux intimes ~


la vostra vita
HISTOIRE;
Tel père, tel fils que vous dirait ma mère.
Parce que je sais qu’elle le pense encore parfois, quand le sujet de mes fréquentations revient sur le tapis, à mon grand désespoir, notez-le. Ce n'est pas tout à fait faux.
Mais il faudrait peut-être revenir en arrière pour que vous compreniez.
Les larmes n’ont pas toujours habité le regard d’Elea, non. Je l’imagine vachement pétiller quand son gredin de fiancé revenait couvert de boue, mais en vie. D’après ce que j’en sais, mes parents étaient plutôt heureux à l’époque.
Imaginez les rires dans un appart aussi minuscule qu’un mouchoir de poche, entre un mécano et une artiste, légèrement marabout et hippie sur les bords. (Méfiez-vous, on sait jamais ce qu’elle met dans ses thés… mais bon, j’en suis pas mort, alors c’est que ça ne doit pas être bien méchant.)
Bref, le rêve, ou presque.

Parce qu’ils n’ont jamais dépassé le mariage. Ne se sont jamais mariés d’ailleurs. Lueur brisée dans l’œuf. .
Parce que Tazio, Ludovico et Elea, ça ne marche pas, un de trop dans l’équation. Et que ma mère, même en sa qualité de femme à tomber par terre, ne pouvait rien faire contre ça. Ses sentiments, cette attirance qui s’est révélée. Cette colère, haine qui a coloré son regard d’une noirceur amère.
Je devais avoir quoi… 6-8 ans quand c’est arrivé, et pourtant, ça ne m’a pas tant traumatisé que ça. Papa aimait un homme, maman était en pétard. Bon, ok.
Pas chiant le gamin, et pas franchement perturbé. Peut-être un brin curieux sur des questions techniques qui les ont fait rougir jusqu’à la racine. Haha ! (le « et comment papa et Tazio, ils font l’amour ? » les ont bien emmerdé).
Elle n’a même pas pu m’utiliser pour les briser, ‘manque de bol hein m’man ? C’était ça de m’élever dans une tolérance rare, avec une ouverture d’esprit sereine.

Elle lui en a voulu, leur en a voulu, et c’est dans une ambiance un peu particulière que j’ai grandi à Milan. Partagé entre deux maisons, deux atmosphères, toutes singulière.
Mais j’haussais les épaules, même quand ça me perturbait- ça ne me gênait pas d’en parler, mais je n’aimais pas particulièrement… les coups de fils, les regards lourds de sens que leurs esprits d’adultes me pensaient incapable de percevoir. A part peut-être Tazio, avec lui pas de prise de tête.
Il ne s’est jamais mis en tête de devenir un deuxième père, même s’il veillait à sa manière. Un coup d’œil, et je filais battre les pavés, avec des préoccupations bien moins chiantes.
Les potes, les conneries, les histoires sur la lune rouge, les filles. La course, sentir le vent décoller votre tee-shirt, s’engouffrer entre les reins pour n’être plus qu’un souffle rauque.
Et puis les mecs, aussi un peu, même si j’en ai pris conscience assez tard.

J’ai grandi comme m’sieur tout le monde, même avec une vie familiale pas si bancale que ça, malgré le tableau que ça pouvait donner face aux profs qui s’évertuaient à me demander si je ne voulais pas aller faire un tour chez le psy scolaire de temps à autre.
Ni le bon dernier, ni le binoclard du premier rang. Plutôt le bon pote au sourire amusé, qui est toujours partant pour faire des conneries plus grosses que lui. Le petit merdeux qui vous regarde, un sourire moqueur au coin des lèvres.
Celui qui va continuer le pari, tout en sachant qu’il va le perdre. Bien que j’ai gagné celui des dreads’ aux grands cris de mes parents !

A l’adolescence, j’ai envoyé chier ma mère, pour vivre avec mon père. Et elle ne manque pas de me le rappeler encore maintenant… Il avait rompu avec Tazio, et j’en ai vu défilé quelques autres, avant que celui-ci ne revienne. Leur couple s’est reformé, balayant les ruines d’une relation construite sur des larmes et des cendres. (Mates comment je parle bien des relations des autres, par contre en ce qui concerne les miennes… Ahem …)
Si j’ai eu un coup de foudre ?
Oui, et je ne vous parle pas de la petite brune aux yeux verts de la cour de récré, mais plutôt d’une fois où Tazio m’a emmené voir une course nationale. Il y bossait en temps qu’agent de sécurité. J’en ai encore des frissons à me souvenir du vrombissement des moteurs et les crissements des pneus sur la piste détrempée.
Forcément, vous imaginez ce qui a germé dans mon esprit d’ado de 17 ans…
Et les cris des trois parents réunis. Un fait de plus que ma mère a pu reprocher au compagnon de mon père. Mais voilà, j’ai insisté, fugué, ruminé jusqu’à ma majorité pour ensuite entrer dans une école à cursus sportif. Le bon compromis pour taire leurs inquiétudes face à un avenir dangereux, et sans réel filet de sécurité si jamais j’arrêtais.

Là-bas, j’ai rencontré des gens de tous horizons, des perles qui m’ont soutenu dans mes lubies. June aussi, véritable démone sur patte que je semblais être le seul à la catalyser. Le circuit ne me suffisait pas. Je voulais plus. La moto, le béton m’ont contenté un temps, mais je suis revenu au volant, fracassé mais heureux des courses en terrain meuble. Des années à jouer avec la mort sans jamais lui laisser les rennes. Des années de fous-rires, d’engueulades, de mélancolie et de baisers salés.

Je ne dirais pas que je suis un crack, mais sans me vanter, je fais partie des têtes en ce moment, et j’en suis plutôt fier.
On ne devient pas pilote du jour au lendemain, rentrez-vous ça dans le crâne.
J’en ai même chié pour arriver jusque là. ‘Me suis ramassé quelques claques, même si d’après mon entraineur, je reste encore une tête brulée qui se fracassera surement la tête dans le mur, un de ces quatre. Bon, je ne dirais pas que ce n’est jamais arrivé, quelques carrosseries en ont fait les frais.
La vitesse est une drogue, et je crois bien être un camé à vie…
Franchement, je ne crois pas arrêter un jour, même si June et ma mère s’y mettait à deux pour me convaincre, et en matière de furies, je crois que ces deux femmes sont bien assez de deux pour foutre le bordel dans ma vie, sans même compter les quelques relations pas si passagères que ça… Et la dernière est restée ma meilleure amie, qui aurait souhaité quelque chose de plus, à un moment, avant de comprendre que je ne la voyais pas avec ses yeux –là.
Il n’empêche que mes pas restent accrochés aux siens, malgré les emmerdes, malgré moi.

June est une pactisante, et je suis l’ombre discrète qui la protège. De loin. D’aussi près que je peux l’être. C’est une folle furieuse, cette fille, mais Dieu sait que je l’aime.
(Ouais, le pauvre con qui ira toujours la ramasser n’importe où, c’est moi, qu’est-ce que vous voulez…)
C’est pour cette rouquine de merde que je suis entré en contact avec le Réseau, ‘me suis foutu de la gueule de Baba Yaga, avant de comprendre à quel point cette vieille bique pouvait être terrifiante. Pour elle, pour eux, j’oscille entre les rôles d’informateur et d’éduc’, enfin, plutôt de cobaye à tout faire. Sans m’en rendre vraiment compte, j’ai fini par devenir assez polyvalent au sein de l’Orchestre Rouge, même si je n’en croise pas ses membres très souvent. A croire qu’on me réserve chaque mois, mon lot d’âmes déboussolées …
Les dessous de tables, je connais. La notoriété et les friqués, aussi. Alors que je me sers des deux, sans remords. Ce sont juste des mots, des billets échangés, pour que le sang coule, mais pas le leur. Le sien.

Les pactisants ne me dérangent pas le moins du monde, les stellas me passionnent.
Leur univers, j’en rêve depuis tout petit, sans jamais avoir franchi le pas. J’aurais pu, oui. J’aurais pu souhaiter que mes parents reviennent ensemble, que j’ai à nouveau une famille « normale ». Mais non, surement que j’avais déjà un peu capté qu’on ne joue pas avec les sentiments des gens comme un marionnettiste capricieux. La Lune Rouge ne m’aura pas.
Alors je reste là, les yeux grands ouverts et le sourire en coin. A la limite. Sans jamais la franchir, mais accueillant d’une tape amicale les bras cassés et autres bizarreries des souterrains de Milan.

Mais mon terrain reste, et restera cette piste détrempée, vrombissante de moteurs poussés au max de leurs capacités, comme si on voulait décoller du bitume à chaque virage amorcé.
Silencieuse au petit matin, où seuls tes pas résonnent, toi petit con, petit fou dont la folie de la vitesse dévorera tes tripes.




Missione ?
GROUPE;Informateur la plupart du temps, mais assez polyvalent quand il s’agit de faire le cobaye ou d’aller discrètement récupérer quelqu’un. Par intermittence à cause du boulot.
DATE D'ENTRÉE AU RESEAU; depuis 4 ans
RAISON; Une rouquine à protéger, d’elle-même, d’eux. Ces ombres du GDP qui ne la traque pas encore. Pour veiller sur elle, de loin, comme sur les autres. Si j’y suis rentré d’abord pour June, j’ai un réel attachement pour cette famille recomposée et hétéroclite que compose le réseau, et même si je n’ai que ma qualité d’humain et mon bagou pour les aider, je sais le poids que peuvent cacher certains mots.


voi

Prénom ou pseudo habituel; HAHA, lin'
Avatar; Personnage & manga d'où provient votre avatar. Trafalgar Law, One piece
Avez-vous lu le règlement ? Non, mais je l’ai réécrit :p
Comment avez-vous connu le forum ? Auto-Validation :p
Un mot à dire ?Attention, lin’ qui fait du yaoi, ça va donner … XDD

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Clemente Gennai

Membre- Reseau
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MESSAGES : 6

MessageSujet: Re: Dante ~    Lun 3 Déc - 13:29

J'adore. Comme toute tes fiches, géniales. Mais elle je l'aime un peu plus parce qu'elle est pour mon Clem. Et que ça va être du yaoi XD

J'aime trop son style, c'est bien vivant comparé à mon coincé fricqué de Clemente que tu vas décoincer. Tellement hâte de voir ça.

Pour le premier topic, là je dois faire un dossier que j'ai pas commencé donc fais toi plaisir quand tu le voudras :D On en parle mercredi au pire.
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Dante Mancini

Membre- Reseau
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MESSAGES : 5
HOBBIES : la vitesse, emmerder Clemente

MessageSujet: Re: Dante ~    Lun 3 Déc - 18:46

J'ai tarder à répondre, mais Ihiiii : cheer : Trop contente que tu aimes ^^
Et oui, celle-là, elle est juste pour tooaa -enfin, je ne refuserais pas les autres, mais voilà, VIP clem' XD
J'ai hâte aussi de me pousser, de tester :p *a des images... plutôt osées en tête XD mais le développement m'intéresse autant !*
Tant mieux si tu trouves ça vivant, j'avais visé dans le naturel, et c'est passé. (la musique en boucle =>)Mais c'est justement leurs contrastes qui vont être intéressant à bousculer, à nos deux "lâches" XD

Toi aussi, t'es à la bourre ?
J'ai une proposition de bannière à faire, et quelques yuri à esquisser ( mais eux attendront), mais j'pensais déjà à comment introduire le premier topic dans le bus tout à l'heure:p
J'ai déjà la trame générale, après, 'faut que je me renseigne un chouïa sur la mécanique et les voitures de sport un peu chères ( avoir une autre marque en tête que les Lamborghini quoi XD ). Oui oui, c'est bien mon genre, faire un perso dans un domaine où j'y connais pas grand chose XD
Donc, je peux pas te le promettre pour demain, surtout vu l'heure. Mais bien possible qu'en fin de semaine, on commence 8D


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Liam [Eunice Even]

Admin-GDP
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MESSAGES : 166
AGE : 27
LOCALISATION : Dans un bouquin.
HOBBIES : To be Cool.
HUMEUR : I'm so cool.

MessageSujet: Re: Dante ~    Jeu 14 Mar - 12:33

... Mais tu es qui? xD
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MessageSujet: Re: Dante ~    

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Dante ~

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