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 Erwin Wolfgang Meister

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Erwin W. Meister

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MessageSujet: Erwin Wolfgang Meister   Jeu 15 Avr - 10:12

La vostra identità

NOM; Meister
PRÉNOM; Erwin Wolfgang
SURNOM; Erwy, Wolfy, Wolf... Mais évitez, hein !
SEXE; Masculin.
DATE DE NAISSANCE; 31 Décembre 1999. Il a donc 27 ans ~
LIEU DE NAISSANCE; Quelque part en Allemange.
SITUATION SOCIALE; Célibataire...
MÉTIER; Il tient un petit restaurant dans les vieux quartiers milanais.
NATIONALITÉ; Germano-Italienne.


La vostra persona

cigarettes and confessions
you can say he's just a mirage.

Hypocrite. Disons-le tout de suite, histoire de clarifier les choses. Il n’y a pas plus hypocrite qu’Erwin. Il ment avec un naturel déroutant et un sourire d’hôte à la sauce shojo, en en étant parfaitement conscient. Sauf que ça ne l’amuse pas. Pas du tout même. Dire à une de ces blondasses au teint plus cramé qu’une poêle qui serait passée dans les mains d’un amateur voulant se faire une petite omelette et à la quarantaine passée qu’elles sont « toujours aussi resplendissantes » est une des obligations du métier, vous comprenez ? Mais ce n’est pas non plus quelque chose de dérangeant. C’est aussi automatique que se caresser les cheveux après une douche. Ou comme fumer cigarette sur cigarette, malgré les plaintes de ses proches.
Oui parce qu’Erwin est profondément je m’en foutiste.

Les autres, le monde, l’écosystème, les pandas qui meurent et le soleil qui brille, il s’en contrefiche. Royalement, même. Vous pourriez mourir à petit feu et dans d’atroces souffrances devant lui qu’il ne prendrait ni la peine de s’intéresser à votre cas ni d’appeler une ambulance ni… rien du tout. Il ne ferait strictement rien si la situation ne lui parait pas avantageuse pour lui ou que la personne en elle-même n’est pas spéciale.

Un manque d’humanité ? Peut-être mais il s’agit là de… flemmardise et de paresse. Erwin est paresseux, très paresseux. Même parler est une torture pour lui, alors il évite. C’est facile quand il a plus besoin d’écouter les autres que de leur adresser la parole, à part des oui hypocritement gentils. Bien sûr, il y a toujours des exceptions confirmant cette règle. Des gens qui l’énervent assez pour le faire parler, par exemple. Mais ça aussi, c’est rare. Oh, il s’énerve vite, est agacé dans 86,59% des situations et a envie de partir dans la majorité des cas. Et il le montre. Un froncement de sourcils par-là, un paquet de cigarettes fini en 20 minutes par-ci… Ca peut même aller jusqu’aux cris et à la bagarre, quand il a assez d’énergie. Faut dire qu’il se fait vieux… Ou pas ?

Il n’aime pas beaucoup de choses, beaucoup d’existences. Il n’aime pas parler, donner son avis, s’intéresser à quelque chose, être au milieu d’une bagarre, d’une histoire, d’un moment, prouver son existence. Il est… discret. Aussi discret que le petit barman à qui vous avez souri, hier. Pourtant, vous vous souvenez à peine de son visage. Erwin, c’est pareil.

Vous ne vous souviendrez jamais de ses blagues vieillottes, de ses remarques sarcastiques, de son silence doux lorsqu’il écoute vos conneries – oui, parce qu’il aurait fait un excellent prêtre si ses mœurs n’étaient pas aussi mauvaises et son altruisme aussi faussement inexistant – de ses conseils jetés à la va-vite et de sa méchanceté contrefaite, comme une copie mal imaginée.
A peine retiendrez-vous l’odeur forte et lourde de ses cigarettes.



annoying and annoyed
stay away

Ce qu’on voit le plus souvent chez Erwin c’est… son dos. Dans la majorité des situations, môssieur vous tourne le dos, môssieur vous ignore et môssieur en est bien content. Les mauvaises langues peuvent aussi dire que c’est pour cacher une prétendue timidité maladive mais en réalité, Erwin ressent mal la présence des autres… En gros, en quelques secondes, vous faites déjà partie du décor pour lui et ses bonnes manières – inexistantes, bien entendu – pensent alors qu’il est tout à fait convenable pour lui de tourner le dos à ses interlocuteurs. Un dos qui peut avoir un certain charme… du moment qu’il est nu mais Erwin n’est pas Allan et l’envie de se déshabiller, même partiellement, devant un public autre que ses amants, ne l’intéresse pas le moins du monde. Oui, oui, vous pouvez mettre de côté l’hypothèse de la pudeur de saint-nitouche, c’est un homme mature. Très… mature… Ahem. Reprenons.

Donc, l’image que vous retiendrez de lui, et ce avec certitude, c’est bien celle d’une silhouette grande sans être trop imposante, d’autres détails qui dépendent entièrement de votre degré d’innocence (ou de perversion, à vous de voir) et bien évidemment, de ses cheveux. Impossible de rater ses cheveux. Courts sans l’être trop – à bas les coupes de guerre -, toujours parfaitement décoiffés et noirs aux reflets bleus, verts ou même bleus/verts et si vous voulez, on peut commencer un débat sur les reflets de ses mèches… Mais non, on passe à la suite.

Au moment où vous prenez à ses yeux une importance plus haute que « simple être vivant », Erwin vous fait l’honneur de se retourner et vous pouvez enfin admirer sa bouille d’ange… qui n’en est pas une. Naturellement. On parle d’un fumeur invétéré, là, pas d’un uke sorti d’un vieux dôjinshi japonais ! Visage ovale, expression blasée. Rien de bien nouveau. « T’as de beaux yeux, tu sais. » ne marche pas vraiment sur lui. Un, c’est dépassé. Deux,… il n’a pas de beaux yeux. Deux iris noirs, des cils courts et l’affaire est close. Quand à son regard, il est à l’image du reste : Indifférent, naturellement agacé et parfois sincèrement expressif. A certains moments, toutes sortes de sentiments peuvent s’y lire : Joie, colère, amusement, tendresse… Vraiment tout. A condition de bien fixer, ce qu’Erwin supporte mal. On regarde, on admire mais on ne fixe pas. On n’observe pas non plus, il a des tendances paranoïaques depuis que sa trentaine commence à approcher avec une dangereuse rapidité.

Le narrateur serait très flatté de pouvoir vous décrire l’inimaginable beauté de la peau d’Erwin, de la douceur tout à fait adorable de ses lèvres, de ses goûts parfaitement décalés et sobres en vêtements mais… le narrateur a un couteau sous la gorge, et va donc se contenter de finir son texte avec une phrase : En tout cas, on remarque très vite qu’Erwin a aussi des tendances brutales.


Il futuro

star and wish
perfect liar
Erwin n'a jamais cru au Père Noël (faut dire qu'il n'avait ni les moyens ni les cadeaux pour y croire), ni à un quelconque Dieu et encore moins à quelque chose en particulier. Il croit déjà en lui-même et c'est suffisant.
Alors, quand vous lui parlez de super-pouvoirs, de voeux, d'étoiles, ce charabia l'indiffère totalement. Il écoute, sait plus ou moins de quoi vous blablatez mais rien de plus et n'a guère envie d'aller plus loin.
De tout manière, il n'y croit pas du tout.
Une conviction d'imbécile mais une conviction quand même.


voi
Prénom ou pseudo habituel; Lulubell ~
Avatar; Hijikata Tôshiro de Gintama. \o/
Avez-vous lu le règlement ? Code Validé by July.
Comment avez-vous connu le forum ? Double Compte (et on devinera vite de qui XD)
Un mot à dire ? Euh... yeah ?


Dernière édition par Erwin W. Meister le Mar 20 Juil - 16:36, édité 1 fois
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Erwin W. Meister

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MessageSujet: Re: Erwin Wolfgang Meister   Mer 23 Juin - 14:57

la vostra vita
Ce récit est bourré de références bizarres et de parodies pour le moins ridicules. Vous êtes prévenus.


prologue
lorsqu'un narrateur est enfin choisi.

Je m’appelle Daichi Yamada.
Ca ne sert à rien d’essayer de retenir mon nom, je suis juste le Narrateur (parce si Meister avait ce rôle… on n’avancerait pas au bout de 50 lignes, ce qui est fort désagréable pour de nobles personnes telles que vous qui faites déjà un grand, très grand effort pour vous intéresser à un trentenaire brun, alcoolique et fumant autant qu’une cheminée au 17ème siècle !) Bref.

Cette histoire (?) commence le 7 Juin 2023, à 7h00 du matin. Il fait beau, même trop beau et mon réveil me boudait puisqu’il n’eut pas l’extrême obligeance de sonner à 6h. Alors que c’était mon premier jour de travail et mon premier travail. Satanée chose ! Je n’eus donc ni le temps de me doucher ni même de prendre un petit déjeuner. Grave erreur.

Vous vous demandez sans doute ce que mon banal quotidien a à voir avec l’incroyable histoire d’Adolphus… *ahem* d’Erwin W. Meister, qui, soit dit en passant, n’est pas un nom qui sied à un corps de japonais. Dire que j’avais pris la peine de proposer ma candidature en tant que serveur juste parce que j’avais pensé que le propriétaire du restaurant était un compagnon de misère, un petit nippon qui, contrairement à moi, avait bien gagné sa vie. Je me trompais.

Oui, je fais un piètre narrateur mais ce n’est pas ma faute. Je n’ai pas demandé à faire ça, moi ! Mademoiselle Rastelli aurait pu le faire mieux que moi. Qui est-ce ? Eh bien…
Vous le saurez dans le prochain épisode ! *ahem*

Mademoiselle Rastelli est la directrice adjointe du restaurant où j’ai commencé à travailler un certain 7 Juin 2023, à 9h30 du matin, avec une heure de retard. Oui, entre les différents moyens de transport auxquels je ne captais rien, les embouteillages milanais et les ruelles des vieux quartiers… le natif d’Hokkaido que j’étais s’était tout bonnement perdu.

« - T’es qui, toi ? M’avait dit une tête blonde de délinquant, un joint entre les lèvres, et des cernes sous les yeux.
- Fous-lui la paix, Joe, ça doit être le nouveau !
- Oh, un nouveau… »


Oh, Bouddha, était-ce ma punition de n’avoir jamais cru en toi et toujours préféré battre le monstre du dernier niveau au lieu d’aller au temple ?! Loin de là, c’étaient juste mes futurs collègues de travail. Et ce n’était que le début.

« - Ah ! Yamada ! Vous êtes enfin là ! »
La joie d’un vouvoiement poli passée, j’eus droit à une grande brune de mauvaise humeur et dotée d’une nervosité trop féminine à mon goût…
« - Vous avez une heure de retard !! »
Merci, je l’avais déjà remarqué.
« - Toutes mes excuses ! Vraiment !! Je me suis perdu et… et…
- Euh… Ce n’est pas la peine de pleurer… Vous êtes… pardonné ? »
C’est ça, avoir une tête d’uke bien efféminé.

« - Daichi Yamada nous a enfin fait l’honneur de venir ? »

Ainsi, le 7 Juin 2023, à 9h38, je fis la connaissance d’Erwin Wolfgang Meister, dit Wolfy, propriétaire de la Casetta del’Orso *ahem* d’un petit restaurant dans les gouffres milanais et doté d’un humour sarcastique… étonnant.


chapitre un
les incroyables origines de Wolfy

Tout commença par une question fort indiscrète de ma part, née d’une curiosité tout à fait humaine.
« - Mr Meister n’a pas d’origines japonaises ? »
Oui, comme vous pouvez le voir – ou du moins, le lire -, cette histoire de physique m’était restée dans la tête et comme on le sait, les japonais sont rancuniers.

« - Euh… sans doute… Il a le physique, non ?
- Mais il est né en Allemagne, ça, on le sait ! Il parait que sa grand-mère paternelle était allemande et qu’il est né pendant un séjour de ses parents à Berlin. Mais je crois qu’il ne sait aucun mot d’allemand… C’est bizarre, non ?
- Vu sa paresse… C’est déjà bien qu’il sache parler italien !

- Ah… mais il n’a rien de japonais, donc ?
- Huuum… Sa mère a des origines… chinoises ou coréennes… Un truc comme ça… J’veux pas être vexant mais les asiatiques ont la même tête, alors ! »

Ainsi donc, j’appris au fil du temps que notre boss avait des origines pour le moins variées et nombreuses. Allemand et italien du côté de son père, il avait aussi du sang japonais (mon sixième sens ne me trompe jamais !) grâce à sa mère. Ne comptons pas les autres branches familiales, ce serait trop long. Malheureusement, il ne faut pas croire qu’il en a profité. Loin de là ! Wolfy ne connaît aucun traitre mot de l’allemand :
« Cette langue est laide et inexplicablement difficile. En plus, à part la bière, y’a rien qui vaille la peine de s’intéresser à ce bled-là. »
Wolfy sait juste parler japonais et ne connaît rien au Kanji.
« Apprendre des caractères horripilants par cœur pour un pays aussi lointain ?! Très peu pour moi. »
Wolfy doit son anglais à l’école. D’ailleurs, je fus très étonné d’apprendre que c’était un bon élève. Plus ou moins. VRAIMENT plus ou moins.

chapitre deux
le passé sombre et tortueux de Wolfy le délinquant

Mademoiselle Rastelli (mais quel nom !) n’était pas la directrice-adjointe pour rien. C’était aussi l’amie d’enfance de ce cher directeur et la seule et unique source d’informations concernant ses années de collège et de lycée (on ne va pas aller plus loin, le mythe se briserait…). Mais ayant suivi des études tout à fait honorables dans un tout autre lycée, elle ne pouvait détailler ce qu’elle savait. Il semblerait que pendant sept longues années, Wolfy ait entretenu une réputation de chef de gang, de délinquant, de voyou, de méchant, de mécréant, de salaud, de… *ahem* Je m’égare.
Reprenons.
Pendant ses quatre ans de collège et ses trois ans de lycée, Wolfy se fit connaître à travers diverses batailles et guerres… de gangs. Vous savez, les petits groupes de malfrats qui contrôlent les pornos au collège et la drogue au lycée. A la T.V, c’est ça. Pour Wolfy, on n’en sait pas grand-chose mais qui sait ? Il pourrait se vanter d’avoir eu une adolescence aussi colorée que celle des personnages de séries américaines ! Mais non. A chaque fois qu’on lui posait la question, il répondait par un :

« Chacun a ses secrets, non ? »

Ca doit l’amuser d’épaissir la couche de mystère enveloppant son auguste personne.
Faut dire qu’en trois ans de travaux communs, de soirées entre jeunes collègues, de petites sorties amusantes, Erwin W. Meister ne parla jamais, ô grand jamais, de son passé.

chapitre trois
le charisme chrétien de wolfy

S’il y a bien un sujet concernant Wolfy sur lequel tous les employés sont d’accord, c’est bien l’étonnant charme de notre directeur. Le soir, pour remplir les caisses, une partie du restaurant devient un bar et il n’est pas rare qu’il soit là, à servir de barman. Faut dire aussi qu’il est très très peu doué en tant que serveur. S’il n’effraye pas les enfants, il s’attire les mauvaises ondes des collégiens et des lycéens. Faut dire aussi que Wolfy sait être honnête et franc.
Même trop.
Le tact n’est allumé qu’en trois circonstances : Quand il est de bonne humeur, et qu’il veut bien épargner aux autres ses avis implacables.
Quand il s’agit de clients importants, parce que de nous tous, c’est quand même lui qui a le plus le sens des affaires et l’amour du fric.
Quand il en a marre d’avance et qu’il ne tient en aucun cas à créer une bagarre ou une dispute.

Mais sinon, Wolfy se fout du monde et sort ce qu’il pense avec une indifférence à faire pleurer une geisha.

Pourtant, lorsqu’il est au bar, c’est toujours lui que demandent les clients. Non pas pour un soi-disant service irréprochable mais pour lui débiter leurs bêtises et leurs conneries peudo existentielles. Le plus choquant, c’est qu’il les écoute, du début à la fin, sans jamais les interrompre ! Je l’ai même plusieurs fois surpris en train de leur donner des conseils d’une voix douce ou agacée – ça dépend des personnes, je pense – tout en se moquant gentiment, pour une partie d’entre eux.

Alors, ça sautait aux yeux.
Dans une autre vie, Wolfy était sûrement prêtre.
Mais on comprend pourquoi il ne l’est pas resté…


chapitre quatre
les mauvaises habitudes de wolfy

De tous les employés du restaurant, Wolfy est celui qui a le plus de mauvaises habitudes. Même Joe et sa réputation de délinquant encore d’actualité ne lui arrivait pas à la cheville. Tout d’abord, je pense qu’il a un réel problème – non, une réelle addiction – au tabac. Je n’ai jamais vu ce cher directeur sans une cigarette calée entre ses lèvres ou ses doigts. Il arrive même à parler sans avoir à l’enlever ! D’après Mademoiselle Rastelli, il fume depuis un très jeune âge… Ce devait être un héritage sanguin puisque son père aussi était une cheminée. D’ailleurs, il en mourut, à ce qu’il parait. Mais ça ne doit pas être assez choquant pour pousser Wolfy à reconsidérer son amour pour le tabac, surtout que ses cigarettes ne sont ni légères ni particulièrement faciles à supporter.

Non, les cigarettes de Wolfy sont une horreur. Un cauchemar pour les narines. C’est même pour ça qu’il ne sert jamais au restaurant et ne quitte jamais le comptoir, à l’entrée. Les nouveaux clients se plaignent un peu mais la cuisine est assez bonne et l’odeur assez lointaine pour en faire des clients habituels.

La seconde mauvaise habitude de Wolfy est bien de boire à tout heure de la journée, quelque soit la situation ou l’endroit !!

Je plaisante.
Bien sûr.
Pensez-vous que ce restaurant tiendrait si son propriétaire était alcoolique ?!

Non la réelle mauvaise habitude de Wolfy réside dans le fait d’être un sans-cœur. Non, ce n’est pas un zombie. Quoique… il y a des jours où j’en doute… Bref ! Je ne compte plus le nombre de jeunes femmes qui l’ont giflé devant, dans ou derrière le restaurant. Heureusement, je pense que les jeunes hommes préfèrent le larguer plus discrètement. Pourquoi ? C’est simple. Après quelques mois de recherche et de questionnements, il est apparu que Wolfy est d’une fidélité… nulle.
D’un autre côté, cette information mit fin à ses espoirs de voir le surnom « Wolfy » voire « Wolf » disparaître des annales du restaurant. Faut dire que ça lui va tellement bien…


épilogue
l'ambition foudroyante d'un homme
« - Mais on ne peut pas dire que le directeur soit un mauvais homme. Il n'a pas encore trente ans et pourtant, il est déjà propriétaire d'un restaurant assez aimé !
- Stop. Je t'arrête tout de suite avant que tu ne fasses l'erreur de l'admirer !
- Hein ?
- Ce resto', il l'a eu de son père. C'est un héritage, quoi. Il aurait pu être con, il l'aurait eu quand même. »

Eh bien...
Rassurez-vous, à l'époque, j'étais aussi choqué que vous !
Il faut dire que Wolfy n'a pas du tout la tête de quelqu'un qui accepte un héritage ! C'est même le genre de fils ingrat et impoli qui claque la porte au nez de son papa pour aller vivre des aventures dans un autre monde. Et qui revient sans le sou, mais passons.
Qu'est-ce qui pouvait expliquer qu'il ait pris la direction du restaurant ? Un manque d'ambition ? Une bagarre familiale ? Un drama sentimental ?!

« - Dites, monsieur le directeur...
- Hmm ?
- Pourquoi avez-vous décidé de vous occuper du restaurant ?
- ... Pour beaucoup de raisons.
- Vous vouliez faire quel métier, quand vous étiez petit ?
- Tueur à gages. Ou mafieux.
- ... »

Eh bien... Voilà.
Erwin Wolfgang Meister, dit Wolfy, est CE genre de personne.
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April Foggia [Jewel]

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MessageSujet: Re: Erwin Wolfgang Meister   Mer 21 Juil - 13:50

Plus que tout, je l'aime !!! *O* : heart :

Et Lien avec Maddison hein, comme on a dit ! 'Fin, on en determine la nature via MP. : kiss :


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Andrea Vitaly

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HUMEUR : Méprisante

MessageSujet: Re: Erwin Wolfgang Meister   Mer 21 Juil - 14:36

Moi j'laime bien aussi ton perso ! J'aime les persos qui fument jm'en foutiste, et puis pourquoi il a pas été mafieux ou tueur à gage ? XD Ca aurait été encore bien !
Re bienvenue ! : cheer :
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MessageSujet: Re: Erwin Wolfgang Meister   

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