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 April Foggia [Jewel]

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April Foggia [Jewel]

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AGE : 25
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MessageSujet: April Foggia [Jewel]   Mar 1 Juin - 18:38

#_La vostra identità


NOM; FOGGIA.
PRÉNOM; Aprilliana.
SURNOM; April.
SEXE; Féminin.
DATE DE NAISSANCE; 2 Octobre 2010.
LIEU DE NAISSANCE; Milan.
SITUATION SOCIALE; “Deux, ça fait un de trop.”
MÉTIER; Vagabonde.
NATIONALITÉ; Italienne.


Bonsoir mes chéris ! Afin d'éviter les spoilers et non compréhensions, je vous conseille de commencer par l'histoire et de revenir ici ensuite. =)


#_La vostra persona



EXTÉRIEUR;
Peut-on dira qu’April est Jolie ? Surement.
Peut-on dire qu’elle est… spéciale ? Certainement.

De ces gens qu’elle n’a jamais connu, de ces gens que l’on appelle « parents » biologiques, April a hérité d’un teint de neige, d’un corps fin, de cheveux noirs comme le charbon de bois mais surtout de ces yeux bleus qui la rendent si singulière. La génétique fait bien les choses ; Le genre humain un peu moins.

Au collège, April faisait partie du groupe des filles juste mignonnes mais qui attirent étrangement les garçons comme des mouches.
« - Salut April, ça te dirais de…
- Non. »
Malheureusement pour eux, elle n’était pas intéressée. Les romances à l’eau de rose et dégoulinantes de mièvrerie, très peu pour elle. C’était dommage, parce qu’elle avait un charme fou avec ses cheveux noirs, ceux-là même qui contrastés avec sa peau de porcelaine et la rendaient d’autant plus blanche. On aimait bien la toucher. Pour voir si d’aussi longs cheveux pouvaient vraiment appartenir à un être humain. Pour voir si une telle peau n’était pas celle d’une quelconque poupée.
On la comparait souvent à une poupée de cire, si fragile qu’elle pourrait fondre au soleil ou se briser en un instant. Son corps était en effet bien frêle. Pas maladif, non, tout juste attendrissant. Elle avait de grandes jambes, des bras fins. Petite, elle dépassait déjà ses camarades de classe, puis elle s’est arrêtée de grandir et est devenue l’une des plus petites. Celle que l’on voudrait protéger parce qu’au début, elle nous fait un peu de peine. Mais ensuite, on se rend compte que derrière cette vulnérabilité apparente, elle a un caractère bien trempé.
Apprend à sourire Baby !
Ta gueule. Je sais sourire… Je n’en ai simplement plus l’envie.
D’un froid Polaire la miss, hein ? Avant, elle savait vivre, rire, sourire. Mais depuis peu, ses expressions sont réduites à une mine blasée, un regard vide, absent. Elle a de beaux yeux pourtant. A-t-on jamais vu un bleu si tendre ? Peut-être verrait vous des ondulations à la surface, mais ne vous y perdez pas : cette mer calme cache bien d’autres tourments.


INTERIEUR;
« - Jewel, j’ai peur. Affreusement peur. Sers-moi, sers-moi jusqu’à ne plus voir la réalité.
- Ouvre les yeux April, tu risques de tomber du pont. »
Certains dirons qu’elle a une double personnalité…
April a toujours été très naïve, restée enfant trop longtemps aux yeux de bien des gens.
Elle était charmant avec son énergie à tout épreuve, sa fragilité attendrissante et son ingénuité désarmante. Mais elle avait aussi ses mauvais côtés : Capricieuse, étourdie, d’un égoïsme étonnant pour un si petit bout de femme. Déjà petite, elle aimait à croire qu’elle souffrait du manque d’amour de ses parents. Ceux-ci ont toujours tout fait pour la voir heureuse et contrairement à d’autres, il n’ont pas juste misé sur le matériel : ils étaient présents chaque jour à ses côtés, n’avait manqué aucune fête, l’aimaient et la protégeaient comme si elle était vraiment leur fille, comme s’ils l’avaient ardemment désirée, elle et personne d’autre.

… d’autres qu’elle se cache seulement derrière une façade.
« - Jewel, mon adoré, sais-tu à quel point je t’aime ? Sais-tu que je sacrifierais ma vie pour toi ?
- Arrête April, ça ne prend pas avec moi. »
Néanmoins, sa délicieuse fraicheur et sa douce naïveté d’enfant n’ont pas résistés face à la terreur de cette nuit là. Elle se retrouva vide comme une coquille, d’énergie comme de personnalité. Et bientôt, la haine vint combler se manque à gagner.
Durant deux ans de coma, dans un espace d’un blanc immaculé, April, devint fourbe, manipulatrice et hypocrite.

Depuis son réveil, ces yeux luisent désormais d’une lumière bleue d’audace mais surtout d’orgueil. Je ne la supporte plus. Elle joue avec les gens comme avec des poupées. Elle n’aime pas mais utilise. Même moi, elle m’utilise ; Pour arriver à ses fins, elle ferait n’importe quoi, sauf peut-être mourir, « C’est idiot et complètement vain… » qu’elle dit. En cela, elle n’a pas tord, mais en tout le reste…
Prête à tout donc : à marcher sur les gens pour attendre le ciel, à en tuer d’autre pour devenir Reine. C’est désormais son objectif final, sa destiné, l’œuvre de sa vie. Elle est ambitieuse et pas pour rien : du doigt, on est venu lui faire touché l’ordre divin, c’est une « Elue ». Je ne vous raconte pas à quel point ça lui est monté à la tête. Surtout qu’à y regarder de plus prêt, c’est à la fois ce qui lui a pourri la vie et en même temps ce qui la tire désormais vers l’avant : « …mais quand on a plus rien à quoi se raccrocher, c’est compréhensible. »

Des fois, sorties de nul part, ses paroles prennent tout leur sens. En ses rares moments, je me rends compte combien elle a souffert, combien ses actes d’aujourd’hui sont une vengeance à sa misère d’hier, combien elle m’en veut. Alors je lui pardonne, d’être menteuse, fourbe, hypocrite, manipulatrice, perfide, comédienne, machiavélique.

Le reste du temps, elle ne se prive pas de me rappeler que je suis, moi aussi, de ceux qui lui pourrissent la vie. Cette franchise là est en demi-teinte : elle sait pertinemment que sans moi, sans son Stella, elle ne serait rien. C’est bien ce qui l’emmerde. Suis-je son boulet ? Est-elle le mien ? Ces questions restent sans réponses : elles n’existent pas. Nous rêvons parfois à ce que seraient nos vies sans l’autres. April me déteste car je fais partie d’elle, car je suis elle. « Tu n’es qu’un parasite. » Cependant, elle m’aime aussi pour les raisons similaires. Cette fille est compliquée me direz-vous.

Disons qu’April, malgré tous ses projets, refuse la destiné qu’on lui a imposé. Néanmoins, puisqu’elle ne peut y échapper, elle se venge sur l’humanité tout entière.


#_la vostra stella !




TYPE; Luna.
NOM; Jewel
RELATION; Entre April et Jewel, c’est une histoire de Je t’aime, Moi non plus. La jeune fille le tient pour unique responsable de la mort de ses parents. De plus, elle déteste être l’une des élues et pense, là aussi, que c’est de la faute de Jewel.
Cependant, elle le connaît depuis sa plus tendre enfance et malgré ce qu’elle dit, April n’arrive pas à lui en vouloir pour tous ses malheurs. Elle agit donc comme si elle le détestait profondément mais il est en réalité la personne la plus chère à ses yeux.
EN FAIRE UN PRÉDÉFINI ? //

#_ I vostri segreti



Nos Secrets


Quelle est cette flamme bleue dans l’œil d’April ?



Comment c’est-elle fait ces deux cicatrices sur le ventre ?



Jewel a-t-il vraiment tué Giorgio et Kathleen ?



Pourquoi l’un de ses orbites oculaires est-il vide ?



Dernière édition par April Foggia [Jewel] le Mer 2 Juin - 13:09, édité 2 fois
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April Foggia [Jewel]

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MessageSujet: Re: April Foggia [Jewel]   Mar 1 Juin - 18:45

#_La vostra storia



I need another story

On dit que Dieu décida de punir les Hommes. On dit que les anges tentèrent de l’en dissuader et que de leurs larmes naquit un astre couleur de sang. A défaut d’éclairer d’une splendide lumière argentée, il pouvait réaliser les vœux. Du moins, c’est ce qu’on dit…

La Luna Rossa désigna deux enfants dont l’une deviendrait, à terme, Reine de l’Humanité. April Foggia était donc née d’un caprice divin. Sa destinée était tracée avant même qu’elle ne sache parler et seul le dénouement de l’histoire dépendait de sa volonté ; ou plutôt de la vigueur avec laquelle elle déciderait de se battre. A l’heure actuelle, en 2026, bien des gens chuchotent à son sujet. Certains la soutiennent, d’autre la combattent. Certains donneraient leur vie pour la défendre, d’autres pour la voir mourir. Mais dans cet échange d’amour passionné et de haine viscérale, a-t-on seulement demandé son avis à la principale intéressée ?

I used to live near by a Chocolate River


April est née sans nom : déposée là par une prostituée, sur le pas d’une porte, Milan, Italie. « Tenez, cadeau ! »

Le pas de cette porte appartenait à la demeure de Giorgio Foggia. Il venait d’hériter de la fortune de ses parents, morts dans un tragique accident. De sa mère, il avait obtenu une incroyable vivacité, un sens de la justice très personnel et cette maison, rue de la Plazzia. Son père, quand à lui, lui avait légué son charme ravageur, son épicurisme et l’une des branches de la mafia Milanaise. Du jour au lendemain, Giorgio en était devenu le nouveau boss. Dans le milieu, les Foggia étaient respectés et appréciaient pour leur sérieux. Cependant, il n’avaient pas que des alliés mais Giorgio était à la tête de toute une milice secrète, dont un nombre impressionnant de politiques connus et même une espionne devenue secrétaire, Kathleen, une jeune anglaise qu’il se faisait à l’occasion.

Un jour de pluie, celle-ci rentra dans le bureau de Giorgio avec un marmot beuglant et frippé dans les bras.
« - Kathy, ne me dis pas que…
- Mais non, ce n’est pas le mien, elle était devant la porte.
- Devant la porte ?
- Devant la porte.
- C’est une blague…
- J’ai l’air de rigoler ? »
Un gosse abandonné… Giorgio avait vraiment d’autres chats à fouetter plutôt que de jouer l’assistante sociale. Il devait s’en débarrasser ou ça deviendrait vite un boulet. Cependant, lorsqu’il prit l’enfant et que celui-ci s’empara de son doigt en gazouillant, toutes ses idées de noyade et de sac poubelle s’évanouirent.
« - Comment tu veux l’appeler ?
- April. »



Opportunities for eternity


« - M’an, M’an ! Jewel m’a dit…
- Jewel ? L’interrompit Kathleen. April, chérie, tu n’es pas un peu grande pour avoir un ami imaginaire ?
Jewel n’avait plus la bonne mine de ses jeunes années : la panthère noire avait était trouée puis rapiécée un nombre incalculable de fois. De ses yeux bleus, la peluche semblait fixer Kathleen, déposant sur elle un regard plein de reproches.

Kathleen détourna les yeux. Elle n’avait jamais cru à ces histoires de peluche parlante, et contrairement à Giorgio, elle avait arrêté d’encourager April dans ses fantaisies lorsque celle-ci avait dépassé sa première décennie, il y avait de cela 3 ans maintenant.

L’Anglaise se persuadait qu’elle faisait ça pour remettre un peu plus April dans la réalité qui l’entourait. Elle la jugeait assez grande pour comprendre le danger constant qu’elle encourait à faire ainsi partie d’une famille mafieuse. Même si l’existence d’April avait était placée sous silence durant de nombreuses années, les rumeurs se faisaient de plus en plus nombreuses et Kathleen craignait qu’on ne se serve d’elle pour mieux atteindre Giorgio.
De plus, même si elle ne se l’avouait pas, Kathleen savait que les bizarreries qui entouraient sa fille – à commencer par sa découverte – étaient liées d’une manière ou d’une autre à la Lune Rouge. Depuis son apparition, Milan avait changé, la ville était devenue la scène de faits étranges, plus sinistres les uns que les autres.
« - Tu es prête ma puce ?
- Ouiii !
- Et n’oublies pas, c’est ton dernier jour de cours alors dis bien au revoir à tous tes amis avant de partir !
- Oui-oui, de toute façon, j’ai dit à Lana qu’on l’invitera pour les vacances.
- April, on a déjà parlé de ça. L’Angleterre, c’est pas la porte à côté.
- Humhum… »
Pour toutes ces raisons, Giorgio et Kathleen avaient décidé de partir pour l’Angleterre, afin de mettre April à l’abri de toute cette agitation. Kathleen refusait de croire que sa fille avait un lien direct avec les tourments que vivait Milan. Néanmoins, elle savait que bientôt, la ville serait à feu et à sang.


Show me all the things that I shouldn't know


« - Merde…
- Qu’y a-t-il Matteo ?
- Restez dans la voiture jusqu’à ce que je revienne Mademoiselle April.
- Matteo ?
- Restez dans la voiture ! »
Le chauffeur sortit de la berline. April, restée à l’intérieur, le regardait avec amusement se diriger vers la maison d’un pas de loup.
Trois camions noirs étaient garés devant le portail, les fenêtres de la façade avaient leurs rideaux fermés et Matteo, une arme le long de la hanche, s’engouffra dans la demeure lugubre.

Au bout de plusieurs minutes, lassée d’attendre, April consulta sa peluche :
« - Tu crois que je devrais y aller ? »
Non, ne fais pas ça, c’est dangereux.
« - Mais je ne vais pas rester ici indéfiniment ! »
La fillette sortit de la voiture et se dirigea vers la maison. En passant à côté des camions noirs, elle remarqua un dessin étrange, une sorte de serpent, étouffant une souris de ses anneaux.
N’y vas pas !
Malgré le conseil, April ouvrit la porte de chez elle, la panthère à la main.
La maison semblait vide. Elle tendit l’oreille et perçut des voix à l’étage.
« - MAAAAMAN ? PAAAPA ? »
Marche après marche, elle monta les escaliers, regrettant, un peu plus à chaque fois, d’être sortie de la voiture.

Soudain, quand elle fut arrivée au premier palier, quelqu’un la saisit par derrière, la bloquant d’un bras et lui couvrant la bouche de l’autre.
« - Viens par là ma mignonne ! »
April se débattit du mieux qu’elle put, donnant des coups de coudes dans le ventre de son assaillant, mordant sa main, criant, mais rien n’y fit. Puis soudainement, elle fut jetée au sol.
« - APRIL ! Cria Giorgio.
- Bien, bien, les négociations vont pouvoir reprendre Mr Foggia.
- Ne lui faites pas de mal, je vous en prie ! Supplia Kathleen. »
Papa ? Maman ? Qui sont ces gens ? Que nous veulent-ils ?

Derrière le bureau, April aperçu le corps sans vie et couvert de sang de Matteo, le chauffeur.
Jewel ! Jewel, aide-moi, sauve moi, fais quelque chose Jewel. JEWEL !


Interchanging mind control


Quand elle rouvrit les yeux, tout était rouge. D’un rouge aussi foncé et lumineux que la Luna Rossa.
Quand elle rouvrit les yeux, April était allongé dans une marre de sang.
Non loin d’elle reposaient les corps de Kathleen et Giorgio Foggia.



Her dream is crossed by the darkness


Jewel.
Oui April ?
Pourquoi a-tu tué mes parents ?
C’était nécessaire pour exaucer ton vœu.
Mon vœu ?
Avoir la vie sauve.
Ne suis-je pas morte ?
Pas encore, tu dors seulement. A ton réveil, il te faudra accomplir une tache.
De quoi s’agit-il ?
Tu dois te battre afin de devenir Reine.
Pourquoi ?
C’est ainsi, tu n’as pas le choix.
Qui est mon adversaire ?
July.
July ? J’ai l’impression de la connaître.
Vous êtes l’inverse des âmes sœurs : Si July est la lumière, toi, April, tu sera l’ombre. Comme le Yin et le Yang : July, Soleil d’Or, Muse diurne et April, Lune Grise, Nymphe nocturne. Vos points communs comme vos différences font de vous des rivales.
Et si je dis non ?
Je te l’ai déjà dis : Tu n’as PAS le choix.



En Mai 2026, après deux ans de coma, April se réveilla enfin.
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