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 Rhoda Sven Meredith Carter

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Rhoda S. Carter

Membre- GDP
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MESSAGES : 73
AGE : 39
LOCALISATION : Laboratoire tout noir. :<
HOBBIES : Ho... Ho quoi ?
HUMEUR : Greuh

MessageSujet: Rhoda Sven Meredith Carter    Mer 18 Aoû - 21:40

La vostra identità
NOM; Carter, née O'Neil.
PRÉNOMS; Rhoda Sven Mérédith.
SURNOM; La folle, l'autre là bas, Hep toi là !.
SEXE; Féminin. Si elle n'avait pas de poitrine, on jurerait voir un gay.
DATE DE NAISSANCE; 16 Mars 1992. Bizarrement il pleuvait comme au déluge ce jour là...
LIEU DE NAISSANCE; Shannon.
SITUATION SOCIALE; Veuve depuis trois ans et ne l'a toujours pas digéré.
NATIONALITÉ; Irlandaise expatriée à Milan.


La vostra persona
INTÉRIEUR;

Rhoda a toujours aimé étudier, en savoir plus. Travailler d'arrache pied à l'école, comme d'elle même. Au niveau scolaire, elle était obsédée par l'idée d'être la première, ce qui se vaut toujours aujourd'hui, au laboratoire. Sa soif d'apprendre a pu être interprétée de manière étrange, surtout pendant sa jeunesse. Evidemment, arracher les ailes de mouches à six ans, afin de mieux les observer peut-être effectivement bizarre. Pendant l'adolescence, elle s'en donnait à cœur joie pendant les dissections toujours prête à exécuter des extras pour un ou deux points en plus.
Une fois adulte, cette euphorie se calma, remplacée par une minutie et un sérieux hors du commun. Elle a un don pour mettre tout ses efforts dans son travail, enfin, après tout elle n'a plus que ça. Car voyez vous, Rhoda est une travailleuse accomplie et ne laisse plus de place pour rien d'autre dans sa vie. Elle est toujours à l'affût d'une nouvelle découverte qui redonnera un sens à son existence. Et le comble du bonheur à ses yeux serait de trouver un moyen d'extermination massive des Stellas et de leurs Pactisants, auxquels elle voue une haine sans fin. Ils lui ont tout prit, alors pourquoi se retenir de les détruire, comme ils l’ont détruite ?
C’est pour cette raison qu’elle est si cruelle avec eux, lors de ses expériences. Si ses recherches sur un cobaye sont infructueuses, elle ne tuera pas son sujet d’étude tout de suite. Au contraire. C’est avec un plaisir malsain et sanglant qu’elle tortura son déchet de cobaye, pour l’assassiner lentement.
Sadique ?
Juste un peu.
Et lorsque toutes ses petites expérimentation organiques et douteuses sont toutes accomplies, notre cher professeur Carter s’éclipse dans son bureau écrire des thèses, des rapports d’expérience et autres paperasses administrativement barbantes. Surmenage ? Absolument pas. A quoi bon rentrer chez elle ? Elle n’a rien à y faire, à part se remémorer le Drame en entrant dans sa chambre.
Dormir, manger, bosser, cela lui suffit.
Et quand elle n’a plus rien à faire ? Et bien elle s’assoit et ne bouge plus, juste pensive derrière son bureau... Parfois, si l’ennui vient (ce qui est rare) elle chantonne tristement une berceuse ou une comptine. Ou bien elle s’amuse à tourner sur place avec sa chaise à roulettes. Ce qui est à ses risques et périls car dans ce cas elle s’enroule souvent dans ses cheveux et tombe lamentablement à terre. Oui c’est ridicule. Mais n’y prenez pas garde, elle est toquée, tout bonne pour l’asile. Le GDP ne la garde que pour l’énorme part de boulot qu’elle fourni. Elle ne s’en rend pas compte, mais enfin, ce n’est pas de sa faute, elle est dans son monde, un brin autiste, la dame.
Autiste, c’est le cas de le dire.
Cette femme est incapable de tenir une conversation normale, voir même d’en engager une. Certains mots peuvent la vexer sans raison apparente, d’autres la faire pleurer. Elle est si instable psychologiquement qu’elle en fait parfois peur. Elle ne prend jamais grand plaisir à communiquer, sauf pour décrire ses dernières méthodes de torture ou ses découvertes. Elle garde cependant un soupçon de lucidité et se plaît parfois à aider ses collègues en difficulté par simple élan de bonté. Car voyez vous, Rhoda n’est pas vraiment une associable à proprement parlé, juste une profonde taciturne. Ses traumatismes l’ont amenée à ne plus savoir comment réagir en société, Alors elle fuit. Fuit et rend sa vie gâchée aussi utile que possible.
Elle est en revanche atrocement paranoïaque, ce qui la pousse à une méfiance totale envers les personnes extérieures au GDP. Elle détient toujours un revolver sur elle, « au cas-où » dit-elle. La scientifique sursaute au moindre bruit imprévu et ne supporte pas qu’on entre dans la même pièce qu’elle sans prévenir.
Il est tout de même à noter que cette femme est bien trop perturbée pour établir un portrait moral clair et précis.


EXTÉRIEUR;

A première vue, c’est un homme qui se trouve devant vous. De taille moyenne, les épaules élargies par sa veste droite au gris sombre sévère, sans pour autant occulter sa silhouette fine et élancée, et son torse élégamment bombé. Il portait en dessous d’une chemise d’un blanc propre, mettant en valeur la cravate rouge aux nombreux pans qui ornaient son cou. Ses longues jambes à la courbe gracieuse étaient vêtues d’un pantalon assorti, enfermé dans des bottes noires un peu austères. Ses yeux sont à moitié dissimulés derrière de grandes et fines lunettes rondes, mais mettant en valeur sa peau diaphane au grain délicat. Sa mâchoire droite et finement dessinée lui donne un air de jeune éphèbe, il le savait, tenant son menton haut et fier. Ses pommettes sont hautes et saillantes, épurant encore plus ses traits. Ses sourcils sont bien entretenus et délicats. Il avait tiré en arrière avec soin ses cheveux d’un blond très clair et pur, qui se confondait aisément avec du blanc. Sa bouche fine et rose se tordit en une moue agacée et il détacha sa chevelure qui était si minutieusement nouée, découvrant ainsi leur longueur peu commune, juste en dessous du dos. Malgré cette longueur, ils demeuraient lisses et bien entretenus. Il écarta doucement des mèches qui gênaient son visage ovale et retira ses lunettes, découvrant ses yeux de glace. Des yeux étirés, froids, dont les longs cils masquaient à peine la douleur et la rage qui y sont emprisonnés. Des yeux d’une douceur gelée qui s’est muée en rancœur aussi prenante que des flammes glacées. Des pupilles ternes, auparavant éclatantes et saisissantes, devenues froides et effrayantes. Surement capable de prendre une forme plus joyeuse, ils restaient mi-clos, toute joie ayant déjà été arrachée.
Vous l’observez de manière plus globale, notant sa posture noble mais mélancolique, qui faisait songer à un Ange déchu repensant aux douceurs du Paradis. Ses expressions fades et neutres laissaient tout de même paraître l’énorme vide en lui, qui se remarquait surtout par ses traits légèrement tirés.
Il tiqua de nouveau et retira son imposante veste, découvrant de la sorte sa véritable identité.
Le vêtement glissa lentement de ses épaules, plus étroites et rondes qu’elles ne paraissaient avant. Et son torse fier se révéla être en réalité une poitrine de taille raisonnable, qui était écrasée par sa jaquette. Bien que ses courbes restaient droites et ses hanches plutôt étroites, ses formes féminines étaient notables. En regardant son ventre plat, caché d’une chemise, il vous était impossible de vous dire qu’elle avait déjà enfanté. Il vous fallait déjà vous remettre du choc en voyant ce mystérieux et bel homme se révéler être une élégante femme aux airs de reine des glaces. Vous remarquez enfin que ses jambes étaient beaucoup trop élancées et fines pour être masculines.
De ses mains longues aux doigts allongés, elle porta à ses lèvres si biens dessinées une cigarette, de qualité non négligeable. Elle ferma ses yeux de loup, et soupira une volute de fumée, laissant transparaître sa voix légèrement grave, qui restait chaude et suave, malgré la tonalité un peu rauque de son souffle.
La réalité vous vient à l’esprit: l’homme parfait est une femme.


la vostra vita
HISTOIRE;

-Maman, pourquoi les oiseaux ils volent et pas nous ? C'est pas juste !

Eileen leva une mine renfrognée vers sa mère, avant de reporter un regard noir sur les pauvres hirondelles qui exécutaient leur continuel et agréable ballet aérien dans le ciel bleu Irlandais. La petite semblait les jalouser gravement, Rhoda s'accroupit face à elle, posant une main sur sa tête, avec un large sourire:

-Mais tu sais ma chérie, les humains volent aussi avec les avions, les deltaplanes et les parapentes. Ils peuvent même aller plus haut que les oiseaux avec des fusées !

La petite ne lâcha pas l'affaire, les poings serrés et des larmes montant lentement à ses grands yeux d'un bleu saisissant. Décidemment énervée, ou plutôt fatiguée, elle insista:

-C'est pas pareil ! Eux ils volent avec leurs ailes, et pas nous !

Son dernier mot fût brouillé par ses sanglots. Tirée par l'envie de rire, la jeune femme se retint tout de même, prenant l'enfant dans les bras. Les campagnes Irlandaises on beau être magnifiques en plein été, c'est tout de même dur pour une enfant de trois ans de supporter toute une après midi de promenade.
Pourtant, ces paysages verts et sauvages, uniques au monde ont un don pour apaiser les âmes. Ca ne marchait apparemment pas avec Eileen, surement d’une nature trop agitée, bien qu‘elle restait une petite fille adorable et curieuse.
Ils retournèrent donc à la voiture, écourtant leur balade aux alentours de Kinnitty.
Elle avait beau ne plus résider en Irlande, elle revenait dès que possible avec Liam, aussi originaire de la région.

Ils ont dût quitter Shannon début 2019, alors que Rhoda était encore enceinte. Un poste important dans les laboratoires de Milan attendait leurs services, pour des développements de médicaments révolutionnaires.

Liam était chercheur en pharmaceutique, Rhoda, elle, avait fait de longues études en médecine pour finalement aboutir à un simple métier de testeuse de médicaments et de produits thérapeutiques, in vitro ou bien sur animaux.
Un couple de pseudos scientifiques apparemment voués à une vie plutôt simple, linéaire mais claire et belle.
Un tout autre horizon s’était offert à eux lors de l’acceptation de ce nouveau métier. La tâche restera la même, néanmoins plutôt hasardeuses puisque qu’ils étaient assignés à faire des recherches sur des maladies encore incurables. Mais c’était une chance unique, une occasion d’agiter un peu leur vie bien trop calme.

C’est donc en ayant apprit un Italien rudimentaire en un an et en partant un peu précipitamment qu’ils se retrouvèrent à Milan, avec un travail plus important, dans un pays dont ils ne connaissaient que peu de choses.
Malgré ces légères péripéties, le couple continua de vivre aussi paisiblement, avec des revenus plus aisés, ce qui leur permis d’acquérir une belle maison, pour mieux accueillir leur fille, Eileen.

Eileen.
Un ultime bonheur qui s’était offert à elle, celui qui ne pouvait qu’accomplir le bonheur qui s’était déjà tissé en elle.
Jamais il y’a encore quelques années, elle n’aurait pu s’imaginer mère, encore moins que cela lui procurerait cette sensation d’exaltation unique.
Jamais elle n’aurait pensé admirer un être si petit lui apporter tant de choses.
Jamais elle n’aurait pensé qu’on pouvait observer avec tant de joie les moindres mouvements d’un enfant, ses moindres gestes, ses moindres sourires. Ni l’ampleur du bonheur qu’était de le voir grandir.
Et Liam, sans qui elle n’aurait jamais pu bâtir cette vie trop parfaite pour elle. Surement le seul homme qui ne voyait pas qu’en elle la scientifique acharnée au travail à l’humour douteux. Un mari doux et aimant, avec qui elle pouvait s’épanouir librement. Elle n’aurait jamais pu obtenir un tel horizon, à portée de main sans lui. Un horizon de sérénité, une vie qui pourrait se résumer à un conte de fée.

Or.
La vie est loin d’être un conte de fée.
Le bonheur aussi puissant peut-il être peut-être plus éphémère qu’un doux rêve.
Une illusion dont on se réveille en larmes.
Plus la joie est grande, plus dure sera la chute.
Car on ne tombe pas du piédestal qu’est le sentiment d’extase sans en tirer de graves blessures.

Elle avait tout, et pensait que c’était pour la vie. Un mari aimant, intelligent. Une fille qui a du caractère et un visage d’ange. Une belle maison, un bon métier. Cadre Idyllique non ?

Il a suffit d’un soir pour briser tout cela. Un seul et unique soir, celui qui étouffa sans pitié tout ce qui était l’essence même de sa vie.


Une journée difficile au laboratoire. Après diverses découvertes presque révolutionnaires et une nouvelle augmentation, elle faisait impasse sur une nouvelle sorte de virus, quasi inconnue et mortelle. Agacée par ce blocage, Rhoda avait décidé de passer une nuit au travail, dans l’espoir de faire avancer les recherches. Liam s’était proposé de la relayer, ou de l’assister, mais elle refusa net, prétendant que c’était « son combat ». Elle avait demandé à ce que son mari quitte le travail plus tôt, afin d’aller chercher leur fille chez la nourrice, qui serait bien énervée de faire des heures supplémentaires un dimanche.
Elle se souvient de cette nuit, où elle n’avait pas abandonné ses théories et ses tests, sans relâche, avant de trouver un point faible au virus. Jugeant cette grande nouvelle suffisante, elle prit congés, à 3h00 du matin, alors que la fatigue se faisait bien sentir.
Elle avait si hâte d’annoncer la nouvelle à Liam, si hâte de le voir ravi qu’elle ait pu accomplir ce défi qui avait commencé à l’obséder.
Rhoda avait prit sa voiture, la route un peu glissante à cause de la pluie, mais elle tâcha de se dépêchant, voulant à tout prit vouloir rejoindre son lit bien chaud en cette nuit fraiche de début d’Octobre.
Liam ne dormait peut-être pas, après tout, il semblait lui aussi anxieux, vis à vis de l’entêtement de sa femme dans ses recherches. Eileen devait quant à elle dormir à poings fermés, cramponnée à son ours en peluche, elle avait tout de même école le lendemain.
La scientifique sortit de son véhicule, un large sourire aux lèvres, malgré le sale temps qui lui fouettait le visage.
Comme un avertissement.

Elle ouvrit la porte, le visage radieux, en lançant un doux: « Je suis rentrée ! »
Et son sourire fut aussi lumineux que l’éclair qui illumina la scène de crime.

Son époux gisait au sol, dans le salon, l’enfant dans les bras, comme pour la protéger. Leurs yeux clos étaient maculés de sang, tout comme leurs bouches et leurs oreilles. Leurs cerveaux avaient littéralement explosés à l’intérieur de leurs boites crâniennes, par une occulte manière.

Rhoda porta une main à ses lèvres, figée, comme pour constater si sa vision d’horreur était réelle. Elle commença à trembler, encore bien trop choquée pour éclater en sanglot. Puis, elle baissa les visages, ses lunettes se brisant au sol et elle hurla, de toutes ses forces.

La police était arrivée une heure après un appel anonyme qui avait déclaré un assassinat dans une banlieue chic réputée calme, aux alentours de Milan.

Le monde n’était que cruauté. Cruauté et désespoir.
On avait ôté la vie à sa petite fille.
On avait ôté la vie à Liam.
Elle voulu hurler leur noms, une nouvelle fois. Mais seul un murmure sorti de sa bouche, tandis qu’elle s’était cramponnée au corps de son mari.
Elle était bien trop fatiguée, d’avoir pleuré, travaillé toute une nuit pour eux, de s’être répété que tout était de sa faute.
Rhoda s’abandonna, s’avouant vaincue par ce Destin qui lui avait fait le coup le plus fourbe et cruel imaginable. Elle renonça à ses sens, renonça à son âme, renonça à sa vie et ferma les yeux.

Le spectacle que les policiers retrouvèrent était des plus épouvantables. Une odeur de sang empestait la pièce, pourtant frais. Les visages des victimes étaient insupportables. Surtout celui de cette enfant, figée dans sa terreur après la mort, dans les bras d’un père protecteur qui la couvrait dans un dernier élan de courage, vain et inutile.
La seule vivante des lieux semblait devenue folle. Allongée près des cadavres, elle chantonnait doucement une berceuse, à sa fille.
Elle se débattit un moment lorsque les forces de l’ordre tentèrent de l’arracher à sa défunte famille, puis se laissa faire, ne supportant plus la vision de ces figures figées.

L’autopsie révéla que les conditions de la mort, hémorragie cérébrale et destruction du cervelet, restèrent mystérieuses. Aucun médecin légiste ne pu déterminer qui avait pu commettre cette atrocité et avec quelle arme.
Et le coupable demeura introuvable.

Rhoda fut internée, pour une durée momentanée, dans un hôpital psychiatrique, afin de prendre en charge son choc psychologique et ses traumatismes. Elle en avait perdu l’usage de la parole et se laissait pratiquement mourir, dormant peu et ne se nourrissant plus, passant ses journées à regarder par la fenêtre, quelque soit le temps.
Les infirmières la disaient perdue, que l’accident l’avait rendue carrément autiste et qu’elle était perdue pour toute sa vie.
L’hôpital hésitait encore à la prendre en charge, elle n’était d’aucun danger pour autrui. Mais cela signifiait aussi signer son arrêt de mort, ce qui ne serait pas très reluisant pour leur réputation.
Tout semblait perdu et terminé pour cette jeune femme, jusqu’au jour ou le Destin avait décidé de lui redonner une maigre chance.

Le GDP avait enquêté sur cette étrange affaire qu’était le meurtre d’un homme et de sa fille de trois ans, les deux ayant eu le cerveau explosé de manière inexpliquée. Ils envisagèrent donc sérieusement la piste d’un Stella ou d’un Pactisant prit de folies meurtrières. Les enquêteurs retrouvèrent aussi les traces de la femme et mère des victimes, une scientifique de laboratoire de renom, aux diverses découvertes médicales impressionnantes. Bien que le détail de l’internement les dérangea quelques peu, ils se risquèrent à aller à la rencontre de cette étrange jeune femme.

Ils pensèrent tout d’abord que c’était peine perdu, en voyant cette femme assise sur son lit en fixant la fenêtre. Ses longs cheveux platine et ses yeux d’un bleu glacé allaient bien avec son visage triste et fade, comme si elle était née pour arborer cette expression de vieille folle. Un des agents s’avança pour lui parler, lui expliquant un peu en quoi consistait le GDP. Elle ne bougea pas d’un pouce. Puis doucement, il en vint aux faits que Liam et Eileen ont été surement assassinés par un Stella ou un Pactisant.
Elle avait soudainement planté ses yeux gelés dans les leurs tour à tour, arborant une expression effrayante, par sa froideur. Elle n’avait pas dit mot depuis l’accident, mais lorsqu’ils proposèrent de l’engager, elle leur répondu un simple « oui ».

C’est ainsi que Rhoda entra au GDP, où elle accomplit un travail acharné, vingt quatre heures sur vingt quatre, prenant un plaisir malsain à se venger sur ses cobayes.
Elle est comme figée dans cette nuit où elle a condamné ses proches en restant seule dans son laboratoire.
Cette nuit où elle a laissé son âme et sa sainteté d’esprit.
Malgré cette seconde chance, les visages d’Eileen et Liam la hanteront toujours.


Importante ?
GROUPE; Scientifique psychotique.
GRADE; Scientifique à l'Impianto. Elle se tient au role de rat de laboratoire. Impitoyable et féroce, le rat.
ARME ; Obsédée par sa sécurité, elle garde toujours son revolver avec elle. Même quand elle dort.
DATE D'ENTRÉE AU GDP; 14 Octobre 2022
RAISON; Elle ne souhaite que l'extermination de Stellas et des Pactisants, depuis que l'un d'entre eux a assassiné sa fille et mari.


voi

Prénom ou pseudo habituel; Appelez moi Nao, je vous fais grâce de ma liste interminable de pseudos. x_x
Avatar; Integra - Hellsing.
Avez-vous lu le règlement ? Code Validé par July ! (qui approuve fortement, les cacahouètes, c'est super bon !)
Comment avez-vous connu le forum ? Angelo il m'a mit un flingue sur la tempe pour que je m'inscrive. ._.
Un mot à dire ? Ce forum c'est l'enfer. J'y connais rien en Italien et pour créer sa fiche c'est pire que la mort pour récolter assez d'infos pour pas faire une entorse au contexte et risquer la lapidation. Sinon à par ça je vous aime.
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Luna Rossa

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MESSAGES : 323

MessageSujet: Re: Rhoda Sven Meredith Carter    Sam 21 Aoû - 12:05

Bonjour et bienvenue parmi nous !

J'espère ne pas avoir mis trop de temps à voir que ta fiche était terminée !
Parlons de cette fiche.
Je t'avoue que l'avatar m'a laissée septique, parce qu'Integra est souvent utilisée pour des femmes dignes de Woderwoman, avec des nerfs d'aciers, un QI de 290... bref, tout ce qu'on préfère éviter. Heureusement, dès les descriptions, ma "peur" s'est dissipée. Non seulement j'aime beaucoup le style mais le personnage est très intéressant vu qu'on se demande bien comment elle va évoluer !
L'histoire m'a beaucoup plus, autant la forme que le contenu et c'est rare que les gens prennent en compte la psychologie tout de même fragile d'un personnage qui vit un drame. Là, vraiment, bravo, c'est très bien mené.

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Rhoda Sven Meredith Carter

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