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 Time, like a flower, is a dangerous gun.

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Summer [Blur Elyson]

Membre- stella
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MESSAGES : 86
LOCALISATION : Euh. Et si je te disais que... j'ai le sens de l'orientation d'une huitre ?
HOBBIES : Mrrroaaaawwrrrr...
HUMEUR : Fais chier.

MessageSujet: Time, like a flower, is a dangerous gun.   Lun 21 Mar - 17:55

La vostra identità
NOM; Summer. Et une belle preuve d'originalité, une.
SURNOM; Summy ; Sisi ; Sum ; Chameau. Que des noms pourris, en perspective.
SEXE; Mâle. Vous avez vu ?
APPARTENANCE; Blur Elyson. C't'abruti là...
MÉTIER; Non. Mais j'en cherche un. Quelqu'un recrute un jeune serveur ?


La vostra persona
INTÉRIEUR;

Monsieur est difficile. Monsieur est chiant. Monsieur est toujours blasé. Monsieur ne veut jamais rien faire. Monsieur a un humour merdique. Monsieur aime être seul. Monsieur n'aime pas quand on le colle.
Et Monsieur t'encule.

Summer, un coup il est con, un coup il est sérieux. Un coup il est vraiment trop con. Un coup il est vraiment trop sérieux. Summer, Summer, Summer. Summer, c'est censé être l'été, non ? Donc si il porte ce nom, c'est qu'il représente l'été, pas vrai ? La chaleur, le calme, le bruit des cigales, des oiseaux, la couleur des fleurs, le ciel bleu, le soleil radieux. Le soleil radieux. Eh bien, pas spécialement. Enfin, si, des fois, il est dans l'esprit du nom qu'on lui a attribué, des fois il ne l'est pas. Il sort de son contexte. Puis il y rentre de nouveau, ressort, se perd dans l'infinité de la complexité humaine, crie, hurle et se rendors. Se rendors sur le matelas trop dur qui, même dessous, semble peser sur ses épaules.

Summer, il est doux. Il aime bien tout ce qui est sucré, qui a bon goût - comme tout le monde, me semble-t-il -, tout ce qui est sympathique, tout ce qui ne pique pas. Tout ce qui ferme sa gueule, aussi. Il n'est pas du genre à s'énerver; disons juste qu'il s'en fiche un peu. Si vous le grondez parce qu'il a fait une bêtise, il ne vous en voudra pas. Si vous le frappez, il ne vous en voudra pas non plus - il vous la rendra, par contre. Il aime les peluches aussi, le vide et le vent. Le rouge, accessoirement. Le rouge sang, le rouge âcre, le rouge qui fait mal. Il n'est pas complexe et en même temps il l'est. Il est gentil. Même très gentil.

Ou pas.

Non, je vous ai menti. Il est méchant. Il mord, il grogne, il griffe. Perfectionniste dans l'âme, langue de pute au corps, râleur fini. Et blasé introverti. Il ne parle pas beaucoup, mais quand il parle, c'est pour se moquer désespérément de ce qui lui ressemble amèrement, se plaindre de ce qui se rapproche trop de sa personnalité comme si il reprochait au monde d'être semblable à lui. Ou juste exprimer son désaccord. Ou bien juste s'exprimer parce qu'il ferme sa gueule trop longtemps; et ça il aime pas, vous voyez ?

Un brin égoïste, un brin soliste, un brin triste. Il passe son temps à se plaindre du tant qui se transforme en peu, ou a attendre que le peu se transforme en tant, de temps en temps. Quand il reste assis, le visage un peu pâle et que vous lui demandez « Tu vas bien ? Tu fais quoi, en fait ? » espérant qu'il bouge, montre un quelconque signe de vie, il vous répond sans se presser par une phrase qui n'attend pas de réponse. Qui ne veut pas de réponse. Une phrase sourde et muette, une phrase qui coupe. « J'attends. »

Il vous renvoie la balle, la brise en petits morceaux, certainement. Une balle de verre; une balle qui fait mal quand elle explose. Un silence. Silence. Silence, silence, silence. Ce silence qui claque à vos oreilles. Ce silence qui vous crève le cœur. Ce silence, encore, ponctué par le clapotis des goûtes sur le toit, les vitres, les murs. Ce clapotis et ce silence, toujours, qui vous donne l'impression de ne plus exister. Un clapotis et un silence qui ne l'est plus, qui n'est pas odieux, qui n'est pas provocateur. Qui est juste trop profond, trop paisible, trop horrible. Vous espérez, vous priez pour qu'il se passe quelque chose, pour qu'il se jette sur vous et vous égorge. Mais non. Il reste désespérément vide et immobile, comme une étoile fatiguée qui ne demande rien d'autre que d'arrêter de briller.

D'autres fois, il vous enlace sans vous prévenir, au hasard de ses pas, au hasard de ses songes, au hasard du vide qui ponctue ses poumons, au hasard du gouffre qui sépare son corps de ses pensées. Et il parle. Il rompt ce silence pesant qu'il supporte chaque jour, comme une promesse muette et inaudible, dans l'espoir égoïste que ce soit vous qui le rompiez, parce qu'il n'a pas envie de le faire. Ou peut-être s'est-il tout simplement persuadé qu'il ne pouvait plus le faire. Il lâche tout ce qu'il a sur le cœur, vous empêche de parler, il estime que vous n'aviez qu'à parler avant. Tant de temps passé à espérer que le peu se transforme en tant, et il devrait vous laisser la parole ? … Rêve profond.

« Pourquoi est-ce que je suis là, à tes côtés ? Tu m'aimes, pas vrai ? Rassure moi. J'ai peur du noir et j'ai peur de l'eau, j'ai peur de ce qui se passe, j'ai peur du temps qui file, de ce peu qui est tant dépassé par le temps, de ce peu aux airs de paragraphes immondes, de cette chaleur qui règne dans mon prénom, de cette faiblesse. Peint le vide qui m'entoure, serre moi, serre moi, serre moi, serre moi, serre moi. Ne m'abandonne pas. Ne me laisse plus jamais seul, comme moi je t'ai laissé seul. Et dans mon agonie indistincte, je te veux, encore, toujours, rien qu'à moi. J'ai envie de voir des poneys, de rire sous un pommier, d'affronter une race encore inconnue, de rire, de pleurer, de hurler.
Quand je regard la pluie tomber, j'ai encore plus peur du vide qui m'entoure; et dans la continuité de nos contacts, un semblant de silence nouveau se tasse, un gouffre s'échappe, une idée sordide se vautre sur le parquet. Je n'arrive pas à aligner des mots qui ont un sens, des choses qui sont intéressantes. J'ai encore plus peur que d'habitude. Encore plus. J'ai peur. J'ai peur, peur, peur, peur, peur. Je n'arrive pas à me sortir ce mot de ma tête, je n'arrive pas à enlever ces sourires de mon esprit. J'ai envie de leur crier de partir, de me laisser tranquille, mais à quoi bon, finalement ?
Hein, à quoi bon ?
Réponds. »

Il n'a pas prononcé votre prénom. Il s'interdit de le prononcer.

Il vous regarde. Il vous implore du regard. Ce regard trahi, alors que rien ni personne ne l'a vendu, ne l'a délaissé. Ce regard fou, alors que tout est normal dans sa tête. Ce regard triste. Alors qu'il n'est pas seul, ou plus. Son regard humide vous donne le sentiment d'être pris d'une soudaine fièvre. Une fièvre dévastatrice, une fièvre qui vous donne envie de l'étreindre à votre tour. Une fièvre qui se ravive à chaque fois que ce foutu regard vous fixe. Vous réfléchissez. Prononcez les même mots ci dessus, marquant un temps, aussi peu soit-il, entre le reste et cet ultime mot; regard.
Vous ne répondez pas.


Et puis, il redevient joyeux, au bout de tant de laps de temps. Il redevient le chaud été qui décline vers l'automne, comme le cercle vicieux des saisons. Parce que oui, Summer est un cercle vicieux. Un cercle vicieux qui ne connaît pas le printemps, là où les jours sont encore froids, mais là où on peut tout de même à nouveau se déshabiller. Enlever le masque. Passé, cet hiver trop présent. Bienvenue, printemps. Non, ça, il ne le connaît pas. C'est un cercle vicieux, qui passe d'un furieux extrême à un autre, plus doux, plus sucré.
Des extrêmes lâches et soucieux.

Bienvenue dans ma tête.


EXTÉRIEUR;


Et comme un rayon de soleil trop brusque, tu t'écrases violemment, tu t'écrases simplement sur le sol, ton corps frêle et maigre se disloquant. C'est comme si tu n'avais jamais été qu'un squelette. Et le râle qui s'est échappé de tes lèvres douces résonne dans ce trou qu'on remplit comme une fosse à purin, ce trou où tu t'es royalement, lamentablement, pitoyablement, pittoresquement vautré. Tu rouvres les yeux, tes yeux gris, sonné.

Tu te redresses, posant tes pâles mains sur la terre, en appui, constatant que ce « trou » n'est autre que ce que les humains appellent « monde ». Tu fais craquer ta fine nuque, passe une main dans tes cheveux roses, un air absent fiché sur le visage. Ta peau blanche, alimentée par la lumière de la lune contraste parfaitement avec les deux boucles que tu portes à l'oreille droite, noires. Tu respires lentement, ton ventre plat s'élevant à chaque inspiration, se rabaissant à chaque expiration.

Tu songes à ta musculature; te dis que tu es trop maigre. Peut-être bien que tu l'es, mais tes muscles n'ont pas besoin de plus : ils sont forts, fins. Ils résisteront bien au choc, ils ne t'ont pas comme maître pour rien. Et puis ton visage se tord douloureusement, tes paupières éteignant les pâles lumières près de toi. Tes sourcils fins se froncent dans une lourde agonie, tu enfonces tes doigts fins dans la terre, creusant un sillage humide de tes ongles longs.

Tu attrapes le bracelet en forme de poisson, baptisé Fishbone, parce que tu as tellement d'imagination, parce que tu es tellement beau. Parce que tes oreilles de chat ne sont pas montées sur un serre-tête, parce que tu les agites comme tu agites ta queue ( de derrière ! /sbaf/ ), doucement, sans te presser. Tu te redresses, soupirant; tu te redresses, souffrant.

Humectant tes lèvres, tu mets un pied devant l'autre, fais marcher tes longues jambes, pose tes pieds nus sur le sol, bouge. Tu t'étires de toute ta grandeur, de tes un mètre soixante-dix-huit, l'air las. Profondément las. Tu caches ta queue dans ce bermuda un peu trop grand pour toi, noir. Tu remets correctement le débardeur, le change de couleur une fois, puis deux, puis le remet d'une autre couleur, gris-rose, changeant aussi d'expression. Tu hausses finalement les épaules. Qu'importe ?


la vostra vita
HISTOIRE; « Si je suis … heureux; déçu ? Difficile à dire, m'voyez. Je ressens une sorte de mélange entre l'insatisfaction et le désir incertain de rester quand même. De toutes façons, je ne peux pas partir tant qu'il ne se sortira pas ce passage merdique de sa pauvre et pitoyablement pittoresque tête. »


Piégé; il se sent comme ça, ouais. Piégé. Le pauvre petit chou, la tête et le buste en bas, retenu seulement par ses jambes au toit qui l'accompagne dans son monologue mélancolique, le visage et les bras tendus vers le vide pas si vide que ça qui se finit par un truc dur qu'on appelle « sol ». Le sol, ça fait mal et c'est dur; oui.
Aujourd'hui, monsieur n'est absolument pas déprimé : il vit dans le confort d'un lit à même le sol qu'il partage à contre-cœur avec Blur, s'emmerde à longueur de journée, perché sur le toit, à regarder ce qui se passe en bas et rejoint par fois la foule pour trouver quelqu'un qui pourrait éventuellement, peut-être, c'est pas trop sûr le divertir ou calmer ses pulsions sexuelles. Ha-ha.
Non, je rigole. Enfin, pas tant que ça en fait. Il dort vraiment avec Blur, sur un matelas à même le sol. Le pauvre, son con de pactisant - pas si con que ça - bouge, parle en dormant, donne des coups, hurle, se réveille la nuit à cause d'un mauvais rêve et manque même de violer notre pauvre Summer dans son sommeil. En gros, c'est pour ça que le Stella se décale sur le sol froid et sale de l'appartement – même si il reviens très vite parce qu'il n'aime pas le froid – pour éviter de se manger un pain, de se faire astiquer la nouille ou même se faire éclater littéralement les tympans. Oui, Blur crie fort. Et il sort vraiment pour aller se divertir et non, il ne va pas se faire tripoter par le premier qui viens, – oui, le premier qui vient; il n'aime pas les femmes – il n'est pas comme ça.

Il ne branle absolument rien de ses journées. Cherchant désespérément un boulot à travers cette marée humaine qu'il trouve grotesque, sans style et pitoyable, il rit à s'en étouffer et à en pleurer un bon coup. Il songe d'ailleurs à booster Blur pour que celui-ci se trouve une copine, histoire d'arrêter de vivre dans la poussière et le reste – oui je vous parle bien de mites et tout ce qui va avec; ce sont des gros porcs et ils assument.
Quand bien même, depuis qu'il s'est matérialisé, « vivre » et glander par mis les humains; c'est plus drôle que de « vivre » et glander en tant que poussière d'étoile. Il est plutôt fier de son choix, même si le pactisant est plutôt chiant et insupportable, en plus d'être soporifique à moitié. Il a découvert une passion pour le bruit, ou ce qu'on appelle communément « musique », l'alcool – ce que Blur n'aime pas spécialement –, la pluie – ça non plus, Blur il aime pas – et même peut-être les divagations et les monologues dus au manque profond de sommeil.


una stella !
TYPE; Umana ? Special ? If u want.
POUVOIR; Changer la pigmentation sur un temps indéfini.
VOEU; « Je veux oublier. »
DATE DU PACTE;Trois mois.


il vostro patteggiati !
PRÉNOM & NOM; Blur Elyson
AGE & Date de naissance; 22 ; 15/03
METIER; Peintre.
RELATION; Outre le fait que Summer le chieur change toujours la couleur des cheveux, vêtements etc de son pactisant, que Blur manque de violer notre cher Stella dans son sommeil, de lui briser une côte ou quoi que ce soit d'autres, qu'il se tapent sur la gueule, tout va bien.
Blur semble aimer Summer, Summer semble aimer Blur. Une relation simple, sans accrocs, qui ne part pas en délire. Une relation qui ne s'étends pas plus loin. Une relation saine entre deux amis.
Mais sont-ils réellement amis ? Summer lui même se le demande. Dans sa tête, il retourne les questions, les déforme, en reforme d'autres, se morfond. Il ne sait pas quelle attitude adopter, comment faire. Alors il reste stoïque, fait l'indifférent. Et finalement, ce n'est plus spécialement une relation saine, mais plutôt introvertie, oubliée, stupide. Vouée à l'échec.

Pour le moment.
EN FAIRE UN PRÉDÉFINI ? Jah.


voi

Prénom ou pseudo habituel; Akiki, la violeuse d'enfants.
Avatar; Einlee - Reese.
Avez-vous lu le règlement ?Code bon by Liam.
Comment avez-vous connu le forum ? Akiki, la violeuse d'enfants, c'est moi.
Un mot à dire ? J'adore les pommes de terre.


Dernière édition par Summer [Blur Elyson] le Dim 27 Mar - 16:50, édité 2 fois
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Summer [Blur Elyson]

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LOCALISATION : Euh. Et si je te disais que... j'ai le sens de l'orientation d'une huitre ?
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MessageSujet: Re: Time, like a flower, is a dangerous gun.   Dim 27 Mar - 13:22

Ouais ouais, double post. OSEF.

C'EST FINI. \o/
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Andrea Vitaly

Membre- humain
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AGE : 26
LOCALISATION : Lyon, ou pas très loin
HOBBIES : Lire écrire dormir
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MessageSujet: Re: Time, like a flower, is a dangerous gun.   Dim 27 Mar - 13:35

Je KIFFE Blur !

...

Ouais bon j'aime beaucoup Summer aussi soit pas jaloux. Mais en tout cas si j'avais du temps, de la motivation, de l'argent, je jouerais bien ton pactisant XD Ca peut être une relation assez sympa entre eux XD Breeeef ! J'ai trop de rp sur le feu pour ça --' Enfin j'aime beaucoup ta fiche : heart :
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http://loli-pamplo.skyrock.com/
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Summer [Blur Elyson]

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MessageSujet: Re: Time, like a flower, is a dangerous gun.   Dim 27 Mar - 13:38

Merci Anddy :3

( J'aime beaucoup ton chieur aussi. :') )
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July Zucchero [Jude]

Fondatrices
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MessageSujet: Re: Time, like a flower, is a dangerous gun.   Dim 27 Mar - 19:02

: heart :

Ca peut résumer mon sentiment quant à cette très agréable fiche ♥️
Je kiffe Summer et je le veux dans le resto d'Erwin (et dans son lit aussi mais ça me semble moins facile D8).

J'ai adoré le caractère : love : (Et le reste ♥️)
Et accepté chez les Spéciaux !


_________________________________________________

Worry will not eliminate the problem of tomorrow
It would only eliminate the
peace of today
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Summer [Blur Elyson]

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MessageSujet: Re: Time, like a flower, is a dangerous gun.   Lun 28 Mar - 3:07

Merci July ! ~ :3
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MessageSujet: Re: Time, like a flower, is a dangerous gun.   

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Time, like a flower, is a dangerous gun.

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