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 Eska Lynch | « It's time to kill the light »

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Eska Lynch [Jhek]

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MessageSujet: Eska Lynch | « It's time to kill the light »    Mar 29 Mar - 19:53


La vostra identità
NOM; Gennai Lynch
PRÉNOM; Eska | Unique ? Ou étrange ?
SURNOM; Esk’ | Comme vous voulez. Même si c'est chiant.
SEXE; Masculin | Et, bisexuel, pour ceux qui veulent savoir.
DATE DE NAISSANCE; 26 Octobre 2004 | 21 ans.
LIEU DE NAISSANCE; Cardiff | Pays de Galles.
SITUATION SOCIALE; Célibataire | Because I’m too sarcastic special.
NATIONALITÉ; Celte | Mais ouais. Italienne depuis peu.


La vostra persona
INTÉRIEUR;

« … Comment il est ? Vous voulez dire, caractériellement parlant ? Bah, ça dépend. D’après ce que j’ai pu voir, c’est le genre de type qui reste en retrait et qui semble vraiment calme, pas trop casse-pied. M’enfin, faut pas se fier aux apparences non plus, une fois je l’ai aperçu presque démolir un type avec ses mots parce que l’autre idiot ne le lâchait pas d’une semelle. Faut croire qu’il a pas froid aux yeux. Puis bon, y a une chose que je peux vous assurez, Eska sait être sympa aussi. Le truc ? Faites le boire … »

Qui a dit que ceux qui ont l’air presque angélique ou juste trop calme n’avait pas de caractère ? Ce n’est pas parce qu’on est immobile à l’extérieur qu’une tempête ne déferle pas dans nos veines. C’est d’ailleurs l’une des grandes capacités d’Eska, d’agir de manière contradictoire. Déjà, c’est un être très doué pour voiler ses émotions, ses pensées et jouer aux mystères. Ayant appris très jeune l’art de la dissimulation sans pour autant paraître aux yeux de tous comme un bloc de glace sans sentiments. Son regard en dira long, mais jamais suffisamment pour que vous puissiez comprendre tout à fait ce qu’il pense réellement. Du moins, lorsqu’il a la situation sous contrôle, car si jamais il devait le perdre … Il perdrait la seule défense qu’il possède. Ce n’est donc pas pour rien qu’il s’est créé une carapace qui lui permet de rester le plus neutre possible face à toute sorte de situations. Il refuse de souffrir, il en a peur, alors il se voile la face. Oh, bien sûr, il se met en colère, éprouve de la tristesse et tout les sentiments que chacun ressent, seulement il peut également à jouer la comédie – tout dépendra des circonstances -. Ce qui est très utile lorsqu’on est pris dans une situation … complexe. Essayer donc de deviner ce qui se passe entre ses deux oreilles pour voir ~.

Étant un être méfiant, il n’est pas rare qu’il ne se laisse pas approcher aux premiers abords. Il répondra avec une certaine distance, gardant cette attitude un moment avant de peut-être – je dis bien peut-être – commencer à être plus à l’aise. Oh, ce n’est pas de la timidité, ou de la peur. C’est une forme de test. Il teste les gens sans cesse, jusqu’au bout, histoire d’en apprendre le plus sur eux, sur leur manière d’agir. Certaines personnes lui échappent et lui échapperont toujours, tandis que les autres … il les cerne avec une facilité remarquable. Son intuition – féminine ? - est très forte. Il jauge les gens avec une rapidité et une perfection impressionnantes. Ses antennes sont particulièrement réceptives aux petits côtés et aux failles. Ce qui au départ n’était qu’un passe-temps s’est facilement changé en habitude dont il ne peut plus se débarrasser, comme si son cerveau s’était transformé en véritable machine d’information. On dirait qu’agir ainsi lui permet d’avoir une avance sur les autres, un certain « contrôle ». D’ailleurs, il déteste perdre le contrôle de la situation, si une chose va de travers, il panique. La moindre perturbation risque de l’affoler, surtout du côté cœur. C’est un comportement qui, la plupart du temps, le rend totalement adorable aux yeux des autres. Qu’est-ce qui pourrait être plus mignon qu’un Eska tournant en rond en se tenant la tête, réfléchissant à plus de mille à l’heure pour trouver soit une échappatoire ou bien un raisonnement sensé ? Pas grand chose - excepté un bébé chat qui joue avec une pelote de laine -.

Ce n’est pas un menteur, ni un manipulateur – m’enfin … Tout est relatif, non ? Et ce n’est pas intentionnel, ne vous inquiétez pas. -, en fait il s’agit là de tout le contraire. En fait, ne soyez pas surpris de savoir qu’Eska est le genre de personne qui n’a pas peur de vous dire vos quatre vérités. Pas tout le temps, mais si vous l’emmerdez un peu trop ou bien que vous l’incitez à le faire, alors il n’hésitera pas une seule seconde. Et il faut dire qu’il ne mâche pas ses mots ~. Étant un être franc et direct, il déteste mentir même s’il n’a pas vraiment le choix lors de certaines situations plus … délicates. Imprévisible. Autant qu’il arrive à maîtriser son « instabilité » tout en gardant son attitude calme et mystérieuse qu’il peut sans prévenir se mettre en colère et sans prévenir, vous piquer une légère crise et vous remettre à votre place. Ses mots peuvent blesser, tout comme ils peuvent faire du bien, tout dépendra de la manière dont vous les interprétez. Tourner autour du pot ? Jamais, déjà c’est trop long et en plus, ça ne sert absolument à rien. Pourquoi perdre du temps au lieu d’aller droit au but ? Ce n’est pas pour être méchant, il est comme ça tout simplement, préférant de loin être honnête avec les gens. Comme il le dirait si bien : « Je suis pas sans-cœur, je suis réaliste. » Il voit les choses d’un point de vue plutôt… trop rationnel. Traitez-le de ce que vous voulez; d’imbécile, de « sans imagination » ou même de coincé. Mais pas de sans-cœur. Jamais.

Sachant donc qu’il n’est ni sans-cœur, ni méchant ou quoi que ce soit, Eska est toutefois un jeune homme qui aime bien se détendre et, à la limite, faire la fête avec ses ami(e)s. Même s’il n’est pas du genre à crier sur tous les toits pour déconner ou bien se balader à poils, il reste quand même le genre de gars avec qui les sorties restent… très intéressantes. Surtout s’il boit, car Eska ne supporte pas l’alcool, ce qui est bien drôle. S’il a une grande gueule en étant à jeun, lorsque l’envie lui prend, imaginez comment il est une fois qu’il a bu. ~ Hilarant. Un sens de l’humour à ne pas prendre au pied de la lettre, il faut avouer qu’il favorise – et de loin – le ton moqueur et sarcastique en tout temps. Un peu effronté ? Bien sûr, c’est bien ce qui lui cause parfois des problèmes, en plus d’être trop franc. Ce n’est pas tant pour provoquer les autres qu’il aime jouer avec l’ironie, c’est dans sa nature, bien encré dans son caractère. Il est têtu. Oh ça oui. Plus têtu que ça, c’est pas humain. Dès qu’il a une idée derrière la tête, c’est plutôt difficile de lui faire changer d’avis. N’essayez pas de le faire changer d’idée ou bien de le ranger de votre côté s’il est contre, ça n’arrivera pas, et il défendra son point de vue coûte que coûte. C’est un être brillant qui a encore bien des choses à apprendre de ce monde, mais surtout à apprendre sur lui-même, car bien des situations lui échappent et lui font perdre ses moyens à cause de ses erreurs de jeunesse. Vive la maladresse !

Et maintenant, la partie cachée de l’iceberg ~. Tous les êtres humains ont bien des défauts, mais ils ont également de nombreuses qualités. Eska est, inévitablement, dans la classe « maladroite ». À force de dire tout haut ce qu’on pense, c’est inévitable de dire un truc qu’on aurait du garder pour soi ~. Autant qu’il n’a pas peur d’être cru dans ses paroles sans la moindre gêne qu’il peut rougir pour un rien s’il est trop pris au dépourvu, en dehors de sa carapace. A.D.O.R.A.B.L.E. Un type sympa, sur qui l’on peut compter en tout temps – du moins lorsqu’il peut agir sans les mains liés… - même s’il vous êtes du niveau « novice » pour lui dans sa catégorie ami(e)s, très attentif il mémorise chaque chose qu’il juge importante à ses yeux. Il est, quoi qu'il en soit, un être social même s’il ne le démontre pas toujours. Eska préfère seulement être seul plutôt que mal accompagné, appréciant la présence des gens qui ne le font pas trop sortir de ses gonds ou bien le dévoilant au grand jour tout comme les longues soirées de solitude dans son appartement, dans un calme plat. M’enfin, tout dépendra de la personne. Certaines personnes turbulentes arrivent quand même à devenir de bons compagnons pour lui, qui changent son oxygène ~. Lorsqu’il s’attache fortement à une personne, soit il essaie d’ignorer ce qu’il ressent pour ne pas paraître « suspect » ou « accroché » à celle-ci – encore une question de contrôle de la situation, que voulez-vous. – ou bien il en devient une vraie peluche presque amusante et grognonne. Jaloux ? Possiblement – oui -, mais pas égoïste – pas tout le temps… -. Il sait être plus qu’affectueux, ne vous méprenez pas sur lui.

En résumé, Eska est parfois chiant avec son caractère quelque peu coincé, sarcastique, mystérieux, analyseur, méfiant et effronté, mais qui sait être drôle, attentif, adorable, maladroit, doux et sympa. Il suffit de savoir comment l’amadouer et de ne pas faire de faux pas avec lui. Mais si vous arrivez à vous glissez au-delà de sa confiance, qui sait ce qui arrivera ? ~


EXTÉRIEUR;

« Eska… ? Ah, oui ! Eska Lynch ! Le jeune avec des plumes dans les cheveux ? Ouais, beau morceau, hein ? C’est pas un gars qui se « perfectionne » physiquement, ou du genre qu’il essaie de s’en vanter… mais il a un sacré charme. C’est juste dommage qu’il laisse pas grand monde l’apprécier à sa juste valeur, si vous saviez ce qui me vient en tête quand je pense à son cu--… quand j’y pense ! »

On ne peut le nier, ou bien essayer de le cacher, Eska restera un personnage unique en son genre. Il n’y en a pas deux comme lui. Loin d’avoir une allure excentrique, quoiqu’original, il attire pourtant les regards. Pas de tous – évidemment, on parle d’un être humain, pas d’un dieu grec - mais il est difficile d’ignorer sa présence malgré le fait qu’il préfère passer inaperçu, se fichant du regard des autres - c’est d’ailleurs peut-être justement parce qu’il tente de paraître invisible qu’on le remarque encore plus- . Un étrange magnétisme émane de son corps de la tête aux pieds, un exotisme relevant du fait qu’il ne possède pas l’allure typique de l’enfant italien, mais bien du charme celte dont il a hérité du côté maternel.

Eska n’est pas une personne particulièrement grande. Faisant toujours le 1m75, il n’est néanmoins pas du genre à se plaindre de ne pas avoir atteint le 1m80. Quelques centimètres de plus ne l’auraient pas dérangé, mais bon, c’est ainsi qu’il a été fait. Côté muscles, c’est la même chose. Il ne se plaint pas, mais disons qu’il éviterait de se frotter à bien plus gros que lui avec ses 63 kilos. Ça serait du gâchis qu’il termine encastré dans un mur … Une délicate musculature surplombe ses corps, suffisamment voyante pour qu’on puisse seulement voir la douce courbe de ceux-ci sous sa peau. Rien à voir avec ces messiers muscles qui aiment se pavaner sur la plage, ou à l’inverse comme ses petites brindilles qui se brisent au moindre contact un peu trop brusque. Bien des gens le trouve peut-être un peu trop délicat, pas assez imposant en soi, mais il s’en fiche, il est bien comme il est. Sans compter qu’il a la chance – façon de parler - de pouvoir manger tout et n’importe quoi sans prendre le moindre kilo, il n’est pas sportif pour un sou. Chiant ? Bien sûr que oui ~. Non, Eska est … parfaitement proportionné de la tête aux pieds. Pas du tout anorexique et sans pour autant un kilo en trop. Pas trop gros, pas trop petit. Nullement baraqué comme une armoire à glace, ses épaules sont joliment découpées dans sa silhouette mince et quelque peu féline. Un ventre plat, un bassin étroit, des jambes solides et bien définies – tout comme le reste de ses membres -. Pas un athlète, mais… qui pourrait facilement donner envie de lui courir après.

Ce que les gens préfèrent chez lui, c’est son dos, sa gorge et sa nuque. Pourquoi ? Parce que les courbes de ceux-ci lorsqu’il reste immobile, le mouvement de ses muscles roulant sous ses omoplates, son cou légèrement arqué dévoilant une gorge délicieuse si bien dessinée… Il y a de quoi faire baver un saint si l’on regarde trop intensément. Il ne s’en rend pas compte, hein. D’autant plus que sa nuque n’est que mise en valeur que lorsqu’il prend la peine d’attacher ses cheveux. Parlons-en, de ses cheveux. Eska est blond, mais pas de ce blond jaune poussin, non ! La blondeur de ses cheveux est quelque peu spéciale, d’une pâleur exquise frôlant cette teinte platine qu’on les mannequins dans les magazines de coiffures. Sauf que lui, c’est tout naturel. Soyeux et plutôt épais, ils sont d’une longueur peu commune pour la gent masculine lui descendant en bas des épaules. Il ne les ferait couper pour rien au monde, n’essayer même pas de vous en approcher avec une paire de ciseaux sauf si vous voulez voir la mort défiler devant vos yeux. Ses cheveux, sans compter leur couleur, ont une coupe qui sort de l’ordinaire : des mèches plus courtes sur le dessus qui lui donnent un look ébouriffé lui tombant parfois devant les yeux en une jolie frange, ils sont coupés en pointes de plus en plus longues et même que quelques-unes sont en fait nul autre que des dreadlocks. Sur le côté gauche, il a prit la liberté de fixer deux plumes d’un turquoise vif, de façon à ce qu’elles ne se décrochent pas – donc, éviter de tirer dessus, ça ne vous servira à rien … Sauf si vous voulez lui faire mal -. Généralement, il les garde détacher et sauvages-, les coiffant plus ou moins, mais il lui arrive parfois de les attacher en chignon lousse, laissant quelques mèches s’y échapper, ou bien une simple queue de cheval tout aussi lousse. Flemme ? Possible. Autant dégager ce visage de temps en temps de cette tignasse blonde.

Son visage de forme légèrement ovale, un menton effronté qu’il relève lorsqu’il fait du sarcasme, avec des traits pourtant si doux, mais sans aucune féminité. Une sorte de virilité adoucie qu’on les jeunes hommes fraîchement sortis de l’adolescence. Un nez droit, pas trop grand ni trop petit. Des traits qui, pourtant, restent bien souvent tendus ou mystérieux… ce qui ne lui enlève pas de charme, mais bon. Surtout avec ce sourire en coin légèrement effronté ou ironique qui masque tout autre chose. Ses lèvres bien formées avec une légère forme de cœur mince allongé, leur couleur est d’un rose pâle naturel et elles sont joliment décorées par deux piercings. Ils sont tous les deux situés sur sa lèvre inférieure, l’un au centre et l’autre décalé vers la gauche. Il n’y a pas que ses lèvres qui attirent l’attention, ses yeux participent un peu. De grands yeux noisette en amande qui changent facilement d’humeur. Ils peuvent être aussi brillants que les étoiles elles-mêmes tout comme ils peuvent s’éteindre sous la tristesse, mais on ne peut y lire plus d’informations que ça malheureusement, impossible de savoir réellement à ce qu’il pense. Leur couleur peut vous paraître banale, mais la teinte de celle d’Eska est si riche qu’elle donne l’impression de se noyer dans son regard, un regard rehaussé par de longs cils. Un regard farouche, son intensité facilement rehaussée par son léger froncement de sourcils si souvent présent.

Eska est pâle. Très pâle. Il a beau rester exposé au soleil de longues heures, le seul résultat que vous en tirez sera de le découvrir sous sa forme « homard ». Son épiderme a pourtant un point négatif en plus : elle marque plus que facilement. Si ce n’est pas à cause des coups de soleil, soyez sûr que le moindre contact trop fort risque de laisser une marque rougeâtre. Et si c’est trop brusque, la marque rouge laissera place à une jolie ecchymose ~. De toute beauté. Combien de fois est-il tombé durant son enfance – maladroit comme il est – et qu’il s’est retrouvé avec un bleu monstrueux au point que les gens lui demandaient s’il se faisait battre ? Situation gênante. Encore plus lorsqu’il est marqué… autrement ~. BREF. Sa peau, à certains endroits, est imperceptiblement parsemée de toutes petites taches de rousseur presque invisibles, un joli grain de beauté laissant sa trace sur le haut de sa joue droite. Exactement comme l’avait son père. De petites cicatrices insignifiantes ici et là, dues à des chutes ou autres accidents. La seule cicatrice qui le gêne un peu plus est celle qui décore son poignet gauche – qu’il cache à l’aide d’un large bracelet -, apparut grâce à une adolescence mouvementée. Sinon, une autre chose visible est le tatouage qu’il porte fièrement dans le bas de son dos. Il s’agit du symbole d’Yggdrasil, fait lorsqu’il avait tout juste seize ans – coup de tête ? Possible -, d’un diamètre d’environs dix centimètres. Autre chose ? Il n’est pas seulement percé à la lèvre deux fois, ses oreilles sont également ornées de jolies petites boucles d’oreilles bien simples, des Plugs noirs d’un diamètre de 11 millimètres.

Finalement, côté style vestimentaire, il n’est pas comme on pourrait s’y attendre avec ses plumes dans ses cheveux : il préfère de loin avoir un style plus sobre, plus neutre. Les dentelles et les choses extravagantes ne sont pas du tout son type. Il ne porte pas d’accessoires si ce n’est de sa boucle d’oreille, ses plumes, autres piercings et son bracelet. Parfois un petit collier s’y ajouter. Si c’est une occasion spéciale, il portera des vêtements plus classes, propres, histoire de bien se fondre dans le décor. Rares sont les fois où vous le verrez porter des couleurs vives et criardes, des motifs sans fin et des accessoires à n’en plus finir. Préférant mettre des t-shirts de couleur unis - ou à la limite deux couleurs -, le noir, le vert, le turquoise foncé et le blanc sont les couleurs qu’il risque de porter le plus souvent. Il n’est pas rare également de voir Eska porter une veste noire ou grise foncé toute simple, n’aimant pas vraiment vêtir des hauts à col et manches longues. S’il doit porter un haut avec les manches longues, le col sera légèrement plus échancré en forme de V, et il gardera les manches retroussés. Côté pantalon, il préfère de loin les jeans foncés – noirs ou bleus foncés, limite grisâtres – au corps, de façon à ne pas gêner ses déplacements et ses mouvements. Il les porte un peu plus bas que ses hanches comme la plupart des jeunes, dévoilant parfois des boxers marqués Calvin Klein ~- très important -. Un look jeune et urbain. Avec tout ça, pourquoi ne pas enfiler une bonne paire de Vans noirs et simples ? Et bah voilà !


Dernière édition par Eska Lynch [Jhek] le Dim 3 Avr - 0:55, édité 3 fois
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Eska Lynch [Jhek]

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MessageSujet: Re: Eska Lynch | « It's time to kill the light »    Ven 1 Avr - 23:00

la vostra vita
HISTOIRE;


« Je n’ai jamais cru aux vœux qui se réalisent.

Quand j’étais gamin, j’étais convaincu que mes géniteurs me racontaient toutes ces conneries seulement pour que je reste sage, pour que je prie tous les soirs pour avoir de bonnes choses. Mais j’étais pas con. Comment de simples mots pouvaient changer quelque chose ? Je croyais que c’était que des mensonges comme cette histoire de Père Noël à la con ou même ce truc-là... la fée des dents ? Ouais. J’avais l’impression de vivre dans l’une de ces légendes folkloriques que ma mère me racontait pour m’endormir ou me faire rêver : des légendes, rien de vrai, juste assez pour créer de faux espoirs dans nos esprits et nos cœurs. C’était inutile et en plus, c’était des mensonges. Pour moi, les vœux sont un peu comme les légendes : inutiles et impossibles. Comment est-ce que le simple fait de parler dans le vide pouvait avoir un effet positif sur notre vie ? Oh, j’en ai fait des prières, j’en ai fais des demandes tous les soirs avant d’aller au lit, mais j’ai aucun souvenir que l’un d’eux ne se soit jamais exaucé. Balivernes. Qu’est-ce que ça pouvait bien y changer, de toute façon ?

Faut croire que j’avais tord. »


Citation :
On croit que les rêves, c'est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c'est que c'est fait pour être rêvé.


« Je ne suis pas né en Italie, en fait je suis même pas un italien de pure souche. Ma mère est Galloise, comme tout le côté de sa famille, le côté un peu plus celtique dont j’ai hérité. C’est d’ailleurs grâce à elle si j’ai pu voir le jour en Grande-Bretagne, à Cardiff aux Pays de Galles. Un endroit magnifique, loin des problèmes et des emmerdes. Et puis y a mon père. L’autre côté. C’est un Italien typique, comme tout les autres hommes d’affaires. J’ignore comment ils se sont rencontrés, j’ai jamais posé la question parce que ça ne m’intéressait pas. Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il n’était pas là seulement pour une petite visite guidée, si vous voyez de quoi je veux parler - je crois qu’il travaillait sur un projet informatique, un site web important pour des recherches en rapport avec le gouvernement, un truc comme ça- . Si j’avais à la place de ma mère, j’aurais fui en voyant cet étranger m’aborder, déjà qu’il avait l’air d’un mafieux louche, à ce qu’il paraît, il avait l’habitude de draguer tout ce qui bougeait. Ah, les femmes, vous comprenez pas quand un gars vous dis qu’il a été époustouflé de votre vision dès l’instant où il vous a vu que c’est juste être « époustouflé » par ce qui a sous votre jupe !? Bref. Non, je ne m’entends pas très bien avec mon père, je ne lui ai pas parlé depuis … Quoi, presque quatre ans maintenant ?

Pour la grande surprise de tout le monde, ils se sont mariés environ huit mois après leur rencontre. Et pour la non-surprise de tous, je suis né cinq mois après leur union. C’est tôt, hein ? Même si ma mère me disait le contraire, je suis convaincu que je suis qu’un accident qui a un peu précipité leur mariage, dommage. Enfin, j’ai pas l’intention de raconter chaque année de ma vie une par une, ce serait une atroce perte de temps. En résumé, j’ai grandi normalement, comme tout les enfants, avec un père et une mère, une maison ordinaire, une vie normale, tout ça. Tout allait bien jusqu’à ce que j’atteigne l’âge de neuf ans, encore très jeune, mais j’étais déjà en âge de comprendre certaines choses. Par exemple pourquoi les gens se disputaient ou même divorçaient. Seulement, ce que je n’avais pas compris, c’est pourquoi toute ma vie a basculé d’un coup ce jour-là. Oh, mes parents ne se sont pas séparés ou rien, du moins pas tout de suite. Mais comment réagiriez-vous si du jour au lendemain, on vous emmenait au poste de police pour subir des interrogations pour savoir si l’on était au courant que « votre propre père trafiquait des choses illégales via des programmes informatiques et qu’il menaçait des secrets défenses, fraudes, etc. » comme quoi vous êtes peut-être un complice malgré vos 9 années de vie ? Pathétique. En gros, on s’est carrément fait rejeter de la Grande-Bretagne, comme on jette des ordures à la rue. J’étais peut-être jeune, mais j’avais compris que je pouvais plus rentrer chez moi. Évidemment que ma mère n’était pas contente d’apprendre ça. Étant marié à l’homme qui venait de se faire bannir et qui avait évité de justesse la prison en prenant les voiles sans oublier de traîner « sa famille » avec lui, elle venait de tout perdre ce qu’elle avait. Je la comprends d’avoir été en colère contre lui, tout comme je comprends le malaise que j’ai ressentit à son égard, une certaine rancœur. C’était pas évident à digérer tout ça, nouvelle vie soudainement avec seulement quelques effets personnels de l’ancienne … Mes parents se sont séparés environs un mois après cet « incident », me voyant donc obligé de subir ce qu’on appelle « la garde partagé ». Oh joie. Un gamin valise.

Ça n’a pas duré bien longtemps, peut-être jusqu’à ce que j’atteigne l’âge de 16 ans, environ? Déjà, ma mère, après des années de requêtes et de témoignages, à pu finalement retourner vivre en Grande-Bretagne avec surveillance – faut croire que les autorités la croyaient tout aussi douée en informatique que mon paternel – tandis que mon père est resté en Italie, l’endroit qui nous avait recueillît après notre « rejet familial ». Je peux vous dire que les voyages entre l’Italie et le Pays de Galles, c’est vraiment … chiant. Et long. Très long. J’aime pas prendre l’avion. Ça vole, ça atterrit lourdement, il fait froid et la nourriture est dégueulasse. Bon. Étant un adolescent qui avait développé un certain caractère, je préférais de loin avoir une vie « stable », et non pas passer mon temps à jongler entre mes parents, ma vie, mes études, j’avais pas l’intention de laisser personne choisir ce que j’allais faire pour mon avenir. Même si c’était pas ce que je préférais, j’ai décidé de rester vivre chez mon père et de visiter ma mère durant les vacances ou les fêtes, quand j’aurais le temps. J’adore ma mère, mon père non, mais vu que j’avais établi ma vie ici, j’allais pas tout gâcher pour si peu ... Non, les problèmes ont réellement commencé quand j’ai eu mes dix-huit ans, parce que c’est là que j’ai découvert que j’étais un pro en informatique et pour décrypter des choses. Un conseil pour les enfants à la maison : Si vous voyez que vous avez LA CHANCE de faire un truc illégal en pensant que ça ne vous retombera jamais dessus, ne le faites pas. C’est pas vrai. »

Citation :
N'ayez pas peur de faire une erreur. Mais faites en sorte de ne pas faire la même erreur deux fois.

« Quand j’ai compris que toutes sortes d’informations étaient à porter de mes mains, j’ai su que j’allais en tirer à mon avantage. La première fois, j’étais seul chez mon père, je m’emmerdais à trouver des messages codés idiots dans les journaux, des trucs comme ça. Et j’ai posé mon regard sur l’ordinateur portable de mon père, au bout de la table. Je savais qu’il avait mis un code, il ne voulait pas que je trouve des trucs « secrets ». Et je savais aussi que c’était à cause de cet ordinateur qu’on en était là, même si après toutes ses années je n’avais pas osé y toucher. Ce que j’ai fait ? Bah. J’ai ouvert l’ordinateur, j’ai trouvé le code en à peine deux minutes … et j’ai commencé à m’amuser. À traficoter un peu de tout et de rien. J’explorais un terrain inconnu qui pourtant s’ouvrait devant moi comme un buffet informatique, comme si inconsciemment je savais parfaitement ce que j’étais en train de faire. J’dois avoir un code ou une puce bien implantée dans le cerveau depuis ma naissance. L’informatique, je l’ai dans le sang, tout comme je n’ai aucun mal à analyser des trucs en les lisant et y trouver des informations. Je sais pas pourquoi, mais c’est comme ça. C’est possible que ça ait commencé quand j’étais plus jeune, grâce à ma mère qui s’amusait à m’écrire des énigmes de plus en plus difficiles au fur et à mesure que je les déchiffrais.

Ce soir là, j’ai rien trouvé d’intéressant sur l’ordinateur de mon père. Il avait probablement tout effacé et changé le disque dur depuis le temps, ce qui ne m’étonnerait pas, parano comme il était. J’étais encore sur ma faim, pas du tout rassasié par le peu d’informations que j’avais trouvé. J’ai continué ce petit manège quelque temps, ça a commencé doucement, je ne faisais rien de mal, jusqu’à ce que je décide de pousser mes limites. Je me souviens, quand d’autres s’amusaient à me marcher sur les pieds, je n’avais aucun mal à leur envoyer des virus ou pirater leur système pour les faire paniquer. Oh, ils ignoraient que c’était moi, je n’étais pas con au point de leur laisser la fenêtre ouverte et qu’ils viennent me casser la gueule ensuite parce que je m’étais « venger ». J’étais discret. Tellement discret que j’ai piraté l’ordinateur de l’un de mes profs pour m’amuser un peu – non en fait j’avais eu une note trop nulle pour un examen et je voulais rectifier le tir pour pas me faire expulser du cours -. Juste une fois, hein. Après j’ai poussé le bouchon plus loin. Lorsque mon père a découvert que son ordinateur avait été piraté par nul autre que moi – il était doué lui aussi, je retenais bien ça de quelqu’un -, il est entré dans une colère noire et … Disons que j’ai passé la semaine chez un ami. Ça été la dernière fois que j’ai adressé la parole à mon père. Pourquoi ? C’était qu’un con qui avait gâché une partie de ma vie, celle de ma mère et qui refusait d’admettre ses tords. Pourquoi est-ce que je devais en faire autant en ce qui le concernait ? Après ça, j’étais dans la merde jusqu’au cou. J’avais pas d’argent, pas de boulot, je devais payer mes études – bah oui, il refusait de continuer de contribuer à mon éducation -, ma mère était trop loin pour faire quoi que ce soit. Désespéré ? Évidemment, merde ! J’aurais pu me trouver un boulot comme tout les autres, mais j’avais besoin de frics maintenant, et vous savez le pire ? Mon père m’a demandé ? Non, ordonné ? Que je lui rembourse ce qu’il m’avait donné pour mes études, soit 5 000 dollars. CINQ MILLE DOLLARS. Bordel ! Comment est-ce qu’il voulait que je fasse ça lui !?

J’ai paniqué. Je n’avais aucune idée de ce que j’allais bien pouvoir faire. Et j’étais en colère. Très. Alors, j’ai fait la seule chose qui m’est venue en tête. Maintenant que j’y pense, j’aurais pas du. Un être sensé l’aurait pas fait, je suis vraiment … un sombre crétin, et je regrette amèrement ce que j’ai fait. J’ai attendu qu’il soit parti travailler pour entrer dans la maison et j’ai fouiné dans ses dossiers pour trouver ses numéros de carte de crédit. Oh, oui. Je l’ai fait. Je suis entré sur le site de la banque, un petit arrêt du côté des transactions … et je l’ai piraté, j’ai rajouté de l’argent sur son compte. 5 000 beaux dollars. Voilà, plus de dettes. Finito. J’étais fier, j’étais mal. J’avais la paix, et pourtant je sentais que mes ennuis ne faisaient que commencer. J’me suis dépêché d’aller prendre les derniers trucs qui restaient dans ma chambre pour finalement disparaître. C’est la dernière fois que j’ai mis les pieds dans cette maison, je suis resté enfermé chez mon pote au moins deux semaines. J’avais la frousse, je ne voulais pas sortir ... Jusqu’à ce que je me rende compte que personne n’était venu me chercher pour me donner une raclée. Ce que j’ai fait après ? Bah … Je me suis procuré une carte de crédit et j’ai refait cette connerie. Au lieu de rembourser, je trafiquais la carte. Ni vu, ni connu. Ou l’art de vivre au-dessus de ses moyens. J’étais qu’un gamin qui s’amusait à enfreindre la loi, un surdoué informatique en cavale et maladroit qui risquait sa peau tous les jours parce que je faisais vraiment n’importe quoi.

Tout allait bien, j’ai même pu me trouver un appartement – un peu petit, mais c’était mieux que rien – et continuer mes études. Je n’étais pas tranquille avec cette histoire, mais au moins je pouvais vivre. Vivre, respirer ! Ahhh. Ça n’a pas duré longtemps parce que, vu la maladresse dont je peux faire preuve, toutes bonnes choses à une fin, pas vrai ? Je sais pas ce qui est pire : avoir fait un truc que vous savez que vous allez le regretter et continuer à le faire durant des mois et attendre de vous faire prendre ou avoir fait un truc que vous savez que vous allez le regretter et continuer à le faire durant des mois et SAVOIR que vous allez vous faire prendre ? En ce qui me concerne, c’était la première … J’avais l’impression d’être un prisonnier a qui on avait oublié de dire le temps qui lui restait avant de se faire décapiter. J’avoue que durant un moment, j’ai vraiment cru que ce moment n’arriverait jamais, que j’étais sain et sauf derrière mon identité inconnue et mon talent de dissimulation. Mais non, car ensuite, ils m’ont repérés. La police, tout ça. J’étais cuit, je me voyais déjà derrière les barreaux de la prison quand ils ont mis les pieds chez moi. Adieu mes plans pour me rapatrier ailleurs dans le monde où j’aurais pu être en sécurité, j’allais moisir avec des vieux pédés dans une cellule qui sentait pire que les produits chimiques. J’arrive encore à me souvenir de la sensation qui m’a envahie lorsque ce type baraqué s’est approché de moi, alors que je reculais le plus que je pouvais. Je me suis retrouvé piégé contre le mur et il m’empêchait de passer. J’étais certain que j’allais voir ma vie défiler devant mes yeux, comme dans les films. Bah non. Au lieu de ça, il m’a dit de le suivre, sans même prendre la peine de me passer les menottes aux poignets.

… Je suis entré au GDP sans vraiment comprendre ce que c’était. »

Citation :
Il n'y a pas de problèmes ; il n'y a que des solutions. L'esprit de l'homme invente ensuite le problème. Il voit des problèmes partout.

Le GDP. Ils m’observent depuis un moment déjà, alors ils sont venus me chercher. Je n’ai pas vraiment eu le choix d’accepter de travailler pour eux, ils avaient besoin de moi, j’avais besoins de « sécurité » pour ne pas aller en prison … et de toute façon, j’avais froid dans le dos quand ils m’ont offert ce poste d’informateur. J’avais un mauvais pressentiment que si je refusais, je signais mon arrêt de mort. Je peux même pas vous expliquer ce que c’est, c’est « top secret ». Je me faisais déjà discret, maintenant je devais être invisible. J’ai bossé à l’intérieur durant quelques mois, le temps de me « mettre à l’essai », je crois bien que j’ai fais bonne impression vu que j’y suis toujours – et que je suis pas mort …- . Là-bas, on se fait pas d’ami(e)s, je peux vous le dire. Ou très peu. Surtout que, je sais pas pourquoi, mais nous les informateurs … on est pas super « aimés » des autres. On ne fait pas partie du lot, comme ils disent. Je vous passe les détails, c’est pas important et franchement, y a des choses que je ne préfère pas partager. La première fois que j’ai été envoyé sur le terrain, j’ai cru que c’était la fin du monde. Déjà, je n’avais aucune idée de ce que j’étais censé faire, là. Je préférais être derrière un écran ou chercher des informations dans des lettres ou n’importe quoi d’autre, pas de faire subir un interrogatoire subtile à des gens que je connais pas alors que j’aime même pas adresser la parole aux gens que je connais pas. Pourtant, vous savez quoi ? Ça a fonctionné. Je sais pas comment j’ai fait – sérieusement, c’est impossible. -, j’étais tellement stressé que c’est comme si… c’est comme si je m’étais inventé une façade. Autant vous dire que ça n’a pas été la dernière fois. Aujourd’hui, non seulement je dois passer des heures à fouiller avec des méthodes informatiques, mais il faut aussi que je parte en « observation », si je peux le dire comme ça. Je n’étais pas tellement d’accord avec les méthodes du GDP, mais ce n’est pas comme si j’avais vraiment le choix non plus. Je faisais mon boulot, j’avais mon argent et ça finissait ainsi, rien de plus.



Dernière édition par Eska Lynch [Jhek] le Dim 3 Avr - 0:55, édité 1 fois
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Eska Lynch [Jhek]

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MessageSujet: Re: Eska Lynch | « It's time to kill the light »    Dim 3 Avr - 0:36

Suite


Ma vie allait « bien », dans un sens. Je n’avais plus – trop – de problèmes, on me laissait tranquille et j’avais encore une vie « normale » à l’extérieur du boulot. On dirait que c’est toujours lorsqu’on se pense à l’abri que le ciel nous tombe sur la tête et qu’il nous arrive un truc qu’on ne souhaite pas. Et bien en ce qui me concerne, c’est toujours le cas. On se dit « Ah, la vie est belle, tout est parfait et rien ne peut m’arriver ! » et paf, on se prend un coup quand on ne s’y attend pas. Ou, comme c’est naturel de ma part, on fait une connerie qu’on n’aurait dû JAMAIS faire. C’est encore pire quand vous êtes plus ou moins conscient de ce que vous êtes en train de faire. Vous supportez l’alcool ? Et bien pas moi. Je ne le tiens pas du tout. Un ami à moi avait organisé une petite soirée chez lui avec plein de gens que je ne connais pas, et comme j’avais passé une semaine plutôt intense, un verre ça ne pouvait pas me faire de mal, non ? Mais … Qui a dit que Tequila et gin tonique faisaient bon mélange ? Personne ? Ah, bon… Et bien, moi, j’vous le dis. Sauf si ça vous branche de finir à poils sur la rue principale devant un tas de touristes estomaqués, de tomber accidentellement du haut d’un toit ou bien de faire la pire connerie de votre vie. LA, connerie.

Vous savez, celle qui change votre vie à tout jamais et que, même si vous fermez vos yeux très forts en vous donnant deux ou trois coups sur le visage en vous disant « réveille-toi ! Mais réveille-toi merde ! » ça ne changera rien ? Cette connerie dont, même après plusieurs années, vous n’arriverez toujours pas à en rire… Et bien je crois que j’ai fait LA gaffe. Tout allait bien à l’intérieur, l’alcool me faisait tourner la tête. Un peu trop. Quand je dis que je ne supporte pas l’alcool … J’arrivais plus à aligner deux pas l’un après l’autre sans dévier de ma trajectoire, je voulais mourir. Me cacher. Surtout quand j’ai bousculé accidentellement un autre gars qui ne m’a pas prit en pitié. Cet abruti m’a carrément plaqué contre le mur en me menaçant de me démolir. Eh, oh, j’étais saoul mon grand, c’était pas voulu. Il m’a brusqué un peu avant de me relâcher, me faisant lâcher mon verre qui s’écrasa par terre et il est parti en ricanant. J’avais besoin d’air. Et d’aide. Beaucoup. Je me souviens encore d’avoir eu la tête qui tournait, j’ai marché droit devant sans savoir où je mettais les pieds jusqu’à ce que je me retrouve sur un balcon un peu isolé. Le vent sur le visage, simplement éclairé par la lune. J’en avais marre, je crois. Mes pensées étaient tellement compliquées, ma vie était compliquée et il faisait noir. Autour de moi et dans ma tête. J’en avais assez. J’ai pris une grande respiration, posé mes mains sur la rampe de fer devant moi, j’ai fermé les yeux …

Et j’ai fait un vœu.

« Je veux que la noirceur disparaisse. »

Oh, oui, j’ai fait un vœu. Je n’avais jamais prié si fort, à vrai dire. Vous savez le pire dans tout ça ? J’m’en suis même pas rendu compte ! J’étais ivre mort, sur un vieux balcon et j’ai quand même fait un foutu vœu. Moi, un gars qui travaille pour le GDP ! Quelle connerie aurais-je pu faire de pire, hein !? D’ailleurs, pourquoi je l’ai fait? Parce que j’en avais marre de cette putain de noirceur ! Juste pour ça ! Merde, je mériterais de crever tout de suite. Je suis vraiment con. Le pire des imbéciles. Aller, achevez-moi. Le pire, c’est que je ne m’en suis même pas rendu compte, de ce que j’étais en train de faire ! Quel con, j’ai ouvert les yeux et j’ai simplement continué de respirer en m’installant assis par terre… Et une drôle de sensation m’a prit. Oh. Pourquoi, ce drôle de sentiment ? J’ai fermé les yeux une minute, ou deux gros maximum, et quand je les ai ouverts… O.H.P.U.T.A.I.N. Je vous jure. Y a un truc devant moi. Y a une CHOSE devant moi. Non. Y a quelqu’un devant MOI. Là, j’ai paniqué et j’ai compris dans quel merdier je venais de me mettre. Toutes les histoires sur la lune rouge me traversèrent l’esprit, je repensais aux nombreuses personnes dont j’avais trouvé les informations sur eux et leurs « Stellas », des mots que je venais tout juste de dire à voix haute. Ce n’était pas une personne invitée à cette fête qui se tenait devant moi. Ni quelqu’un qui venait du cartier tout court. C’était un Stella. Une foutue étoile. »

Citation :
Dès lors qu'on a une vie intérieure, on mène déjà une double vie.


« Okay.

Jhek. Il s’appelle Jhek. Ouais, mon « stella » a un nom. Et un caractère de merde. Après mon état de choc – en fait, j’ai totalement paniqué, je l’ai fixé un long moment et la seule chose que j’ai réussi à faire, c’est vomir ce que j’avais bu tant j’étais renversé -, j’ai voulu fuir. Je n’en voulais pas, de cette étoile, j’en voulais pas de ce mauvais présage. Impossible de m’en défaire, il m’a retrouvé en deux secondes. Je ne sais pas si c’était par folie ou si je me croyais en train de rêver, mais je l’ai laissé venir chez moi et je me suis couché direct. Tout ce que je voulais, c’était de me réveiller et qu’il ait disparu, que tout redevienne comme avant. Mais c’était faux, tout ça, c’était bien réel, et j’y pouvais rien. Le lendemain, il était toujours là, à me regarder avec son air ironique. Déjà, il m’agaçait, et je pense que c’était réciproque. J’aurais très bien pu l’abandonner aux mains du GDP, ou aller voir un chasseur. Mais qu’est-ce que je pouvais y faire ? Si je le faisais, déjà il allait mourir et moi … sans doute le même sort m’y attendait. Aller au diable, pas questions que je finisse ma vie comme cobaye, ou que je la finisse tout court. Je sais ce qui arrive aux Pactisants qui se font attraper. L’usine, les expériences, tout ça… C’est pas pour moi. Alors, je me fiche de ce que les autres pensent, je fais mon boulot et j’évite de me faire tuer. C’est tout, et c’est pas mon problème si j’ai été plus malin qu’eux pour éviter les problèmes. Je ne pouvais pas. Pas juste pour moi, mais aussi parce que s’il était là, c’était de ma faute. Oui, je me fiche de ce qui peut lui arriver, s’il se fait prendre dans la rue et bien tant pis pour lui, moi je veux pas crever. Mais je ne peux pas le mener à sa perte. Alors, je me suis encore plus enfoncé dans mes problèmes et j’ai décidé … de le cacher.

J’ignore ce qui va m’arriver, de ce qui va nous arriver en fait. Jhek et moi, c’est comme … chien et chat. On se prend toujours la tête. Il m’énerve. Je l’énerve, on ne s’entend vraiment pas, je ne comprends pas pourquoi c’est lui qui m’a été envoyé. Mais j’arrive quand même pas à m’en débarrasser, c’est comme si … j’avais peur qu’il disparaisse, de ce qui pourrait lui arriver. Putain. Et vous imaginez toute la pression que je subis !? Chaque jour, je dois jouer ma façade de « dissimulation » au boulot, avec tout le monde, pour éviter de laisser un doute planer ! Je le cache extrêmement bien, mais je fais quoi si un jour je craque !? Et dès que je rentre, je dois m’occuper de… de… de cette entêtée d’étoile et l’empêcher de faire encore plus de problèmes qu’elle ne me cause déjà ! Faut que je trouve un moyen, ça ne pourra pas durer éternellement tout ça. Ces notes sont ce que j’ai de plus personnel, personne n’est au courant de ça. Donc si vous les lisez, c’est que je suis vraiment dans la merde… Ou que je m’y dirige à grands pas.

Je suis Eska Lynch,
et j’emmerde les étoiles. »



Importante ?
GROUPE; Informateur
DATE D'ENTRÉE AU GDP; 11 Mai 2023
RAISON; Pas de raisons vraiment particulières. Ce n’était pas voulu, plutôt un accident, d’autant plus que cela lui évite de finir sa vie en prison ou il ne sait pas encore. Ils l’ont trouvés parmi tant de gens, c’est eux qui l’ont attiré dans ce réseau sans fin. Autant éviter de se faire sauter la cervelle et accepté d’y rester, même s’il aimerait bien disparaître doucement et recommencer à zéro. Pas évident.


voi

Prénom ou pseudo habituel; Roxane
Avatar; Deviantart | *O*
Avez-vous lu le règlement ? Je sais pas lire. /pan Finalement, les raisins, c’est mieux.
Comment avez-vous connu le forum ? Par hasard. Je cherchais des forums intéressants et je suis tombée sur celui-ci. Coup de foudre. *w*
Un mot à dire ? FINITO o/





Dernière édition par Eska Lynch [Jhek] le Dim 3 Avr - 0:45, édité 4 fois
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Eska Lynch [Jhek]

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MessageSujet: Re: Eska Lynch | « It's time to kill the light »    Dim 3 Avr - 0:39

Fiche terminée o/ !

Petite précision : Oui, Eska travaille pour le GDP & en possession d'un Stella, comme c'est expliquée dans ma fiche 8D. J'ai pris le modèle de fiche pour les membres du GDP et non celle des pactisants, je savais pas trop si je devais rajouter des informations ou non en ce qui concernait le Stella. Sinon, les gens auront qu'à aller voir la fiche de jhek : cool : ~ /pan

Ou bah je rajouterai la section qui manque ce soir (pour moi). .__.

: heart :
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MessageSujet: Re: Eska Lynch | « It's time to kill the light »    Dim 3 Avr - 12:44

Oh God, j'ai adoré ta fiche : heart :
D'un côté, je m'y attendais et d'un autre... c'est juste génial, du début à la fin. Les descriptions pour le caractère et le physique sont tellement détaillées et bien écrites qu'en les finissant, j'aimais déjà Eska ♥️
Et l'histoire est absolument parfaite. J'aime son entrée dans le GDP, c'est bien choisi et tellement réaliste ! 8D (Bah oui, c'est pas des anges, là-bas.)
La vie de petit escroc d'Eska est à la fois drôle et assez touchante. Et bizarrement, j'aime bien son père. XD

Bref, même si on a pas un gros paquet d'informations sur «Eska en Pactisant» comme son rang ou son pouvoir, vu qu'on va trouver ça dans la fiche de Jhek, j'accepte sans soucis.


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MessageSujet: Re: Eska Lynch | « It's time to kill the light »    

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Eska Lynch | « It's time to kill the light »

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