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 Alexis Lorenzo [Hily]

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Alexis Lorenzo [Hily]

Membre- pactisant
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MESSAGES : 146
AGE : 28
LOCALISATION : Milan
HOBBIES : La vitesse et la musique
HUMEUR : De bonne humeur

MessageSujet: Alexis Lorenzo [Hily]   Sam 2 Avr - 8:48

La vostra identità

NOM; Lorenzo
PRÉNOM; Alexis
SURNOM; Alex ou Lorenzo
SEXE; Féminin
DATE DE NAISSANCE; 20 mars 2004. 22 ans.
LIEU DE NAISSANCE; Milan
SITUATION SOCIALE; Célibataire
MÉTIER; Etudiante en histoire
NATIONALITÉ;Mère italienne, père américain, Alexis a la double nationalité.



La vostra persona
INTÉRIEUR;

So don’t worry be happy

Joyeuse. Un peu trop même. Mais joyeuse néanmoins. Alexis sourit très souvent. Rie, bouge, court, chante. A première vue, c’est signe d’une joie de vivre évidente. Mais rien n’est jamais simple. Pourtant Alexis est heureuse. Peut être faussement heureuse mais l’impression d’être gaie transparait chez elle. Et tout le monde y croit. A force de se persuader qu’elle est heureuse, Alexis croit vraiment qu’elle l’est. Du moins tant qu’elle est avec des gens. Des gens avec qui elle a des rapports superficiels. Mais ce n’est pas grave tant qu’elle n’est pas seule. Alexis déteste la solitude plus que tout au monde. Elle n’aime pas être toute seule et ferait tout pour être entourée, même par des gens pas forcément biens, pas forcément un minimum intelligents. Elle s’adapte. Pourtant elle ne parvient pas à nouer réellement des liens forts. Pourquoi ? La plupart répondront la même chose à son sujet. « Alexis ? Elle est cool mais un peu folle quand même » « Elle est toujours souriante mais il est vrai qu’on a l’impression qu’elle ne sait que délirer » « Oui elle est belle mais trop envahissante, trop bavarde ».

C’est vrai qu’Alexis aime en faire trop. Malgré son envie de se faire des amis, elle ne peut renoncer à ce caractère un peu déjanté qui la caractérise. Elle sait être sérieuse, dans ses études par exemple, mais c’est difficile en société. Elle parle fort, elle rie, elle crie, elle dit ce qu’elle pense, une vraie tornade en fait, et forcément, dans des groupes bien rangés, même un peu cools, des fois, c’est trop. Alexis traine du coup des fois avec des anticonformistes, mais qui la plupart du temps ne font que parler en buvant des bières, refaisant le monde mais sans bouger d’un iota. Pas grave tant qu’elle peut parler et être écouté.
Cependant elle ne se laisse pas faire. La plupart du temps les critiques masquées ou non lui glissent dessus parce qu’elle aime être comme elle est, mais chaque personne elle a des cordes sensibles qu’il ne vaut mieux pas titiller, généralement ça concerne sa vie privée qu’elle ne veut pas vraiment étaler au grand jour. Ou ses motivations qui justifient ses actes. Et puis elle n’hésite pas à remettre à sa place la personne qui sera trop insistante.

Si Alexis rie beaucoup, si elle éprouve ce besoin d’être entourée, c’est surtout pour se prouver quelque chose. Enfin, elle cherche à trouver des réponses. Cette vie vaut-elle la peine d’être vécue ? Elle n’est pas importante, elle est facilement remplaçable, elle n’a pas de personne à qui elle manquera. Ainsi Alexis cherche à tout prix à chercher un sens à sa vie. Ce sens qui lui prouvera qu’il peut y avoir une vraie finalité à tout ce qu’elle fait, tout ce qui se passe dans le monde, dans sa vie. Alors elle essaie de s’y investir à fond, d’essayer des choses, de rencontrer un maximum de monde, de faire des expériences. Mais jusque là, pas grand-chose n’a été probant. Mais la déprime n’est pas la solution et rester chez soi non plus. Alexis est loin d’être défaitiste.

Alors elle sort, elle va à la rencontre des gens, tant pis si on la regarde étrangement. Elle va dans des bars, dans des boites de nuit, se fait draguer, se laisse draguer mais refuse la plupart du temps d’aller plus loin. Elle discute, elle danse, elle rie, elle chante, elle boit. Un peu de vodka. Elle demande une cigarette, ne la fume pas en entier. Elle tire sur un pétard, ne lui trouve rien de particulier. Elle discute avec ce mec un peu à l’écart, avec sa chemise noire. Ils sympathisent parce qu’il n’a pas l’air de trouver ça fatiguant, une fille qui délire, qui semble être une pile électrique. Ils échangent leurs numéros, se rappellent, vont manger ensemble, sortent, s’embrassent, couchent ensemble, restent ensemble, cassent. Déjà plusieurs fois. Alexis ne change pas quand elle a un copain. Elle reste fidèle à elle-même. Elle l’aime, ne l’aime pas. Elle ne sait pas vraiment. Elle aime bien être avec lui, être avec quelqu’un c’est gage de stabilité, peut être que c’est une bonne chose. Et puis finalement, il en a marre, trouve qu’elle est trop comme ça, et pas assez comme ci. Mais Alexis refuse de changer en profondeur. Elle essaiera d’être moins bavarde, d’être plus discrète. Mais ça ne marche pas. Ils abandonnent. La jeune fille se trouve souvent un peu triste, un pincement dans le cœur, mais se dit que ça ne pouvait de toute façon pas marcher dans ces conditions. Alors tant pis, elle continue sa vie, continue ses rencontres. Elle ne cherche pas l’amour, elle ne sait pas réellement ce que c’est.
Et puis filles, garçons, peu importe tant qu’on peut lui apporter ce sentiment de ne pas vivre inutilement.

Alexis, elle n’est pas plus bête qu’une autre. Elle aime bien écrire, elle aime bien l’histoire, elle aime bien les autres. Alors elle fait des études d’histoire. Master un. On verra bien ce qu’on pourra faire avec ça d’ailleurs. Pourquoi pas professeur ? Pourquoi pas chercheuse ? Pourquoi pas autre chose ? Et puis elle sait écouter, même si elle préfère parler, au grand dam de ses professeurs. Mais elle se tient informé, du coup elle peut facilement avoir des sujets de conversations, répondre et engager des débats, elle a des arguments.

La jeune fille aime toute une palanquée de choses qui peuvent paraitre étrange aux yeux de certaines personnes trop carrée. Alexis aime ce qui roule, les rollers, les skates, les vélos, les trottinettes, les voitures, les motos. Et par-dessus tout, elle aime ce qui procure une sensation de vitesse. Elle aime le paysage qui défile à toute vitesse à ses côtés, elle aime la force centrifuge qui attire à l’extérieur, elle aime le vent qui passe sur son visage, elle aime les slaloms, elle aime rire et faire la folle sur des roulettes, elle aime qu’on la dévisage alors qu’elle rayonne de bonheur, un casque sur les oreilles, de la musique entrainante s’en déversant, filant à toute vitesse dans les rues de Milan. Elle qui ne sait pas si sa vie en vaut vraiment la peine, elle ne se gêne pas pour faire un pied de nez à tout ceux qui ne veulent pas se prouver la même chose. A tous ces hommes en costumes, ces femmes en talons hauts. Elle ne sait rien de l’importance de la vie mais au moins, elle cherche. C’est sûrement pour ça qu’elle essaie aussi ce qui peut être dangereux. Sauter à l’élastique, faire de l’escalade sans réellement être assurée, conduire vite, très vite.

Alexis aime le soleil, la pluie la neige. Chaque condition météorologique à son charme. Elle n’aime juste pas le brouillard, et surtout pas la nuit, surtout pas toute seule. Elle déteste rentrer d’une soirée en pleine nuit toute seule, elle essaie toujours de rester jusqu’à ce que le soleil se lève un peu ou cherche quelqu’un de pas trop soul pour la raccompagner une partie du chemin. La nuit c’est comme un autre monde qu’Alexis ne maitrise pas vraiment. Elle maitrise les univers nocturnes comme tout ce qui peut être ouvert, avec de l’alcool et de la musique, mais pas les rues. Les rues sombres, les rues où on peut tomber sur n’importe qui. La solitude l’écrase un peu plus et la peur le prend à chaque fois, faisant battre son cœur toujours un peu plus vite. La nuit, ce n’est plus vraiment le moment où elle peut afficher sa joie de vivre et pourtant ce n’est pas faute d’essayer.

Ainsi Alexis a évidemment des moments de faiblesses. La plupart du temps toute seule, mais ça lui arrive aussi parfois avec les autres, quand elle est fatiguée ou dans une passe de crise et d’interrogation sur le pourquoi de tout ça. Dans ces moments son côté joyeux cachant sa grande détresse intérieure s’estompe et dans ces moments, elle ne répond plus de rien, cherchant un maximum de proximité avec le premier venu pour ne plus se sentir seule et vide, quitte à faire des conneries. Alexis n’est pas aussi naïve qu’on pourrait le croire à première vue. Elle a conscience de ce qu’elle fait, sait ce qu’elle veut cacher et n’y pense pas mais des fois, le poids est trop lourd à porter. Ainsi cette envie irrémédiable d’être en société se transforme en calvaire et elle n’arrive plus à discerner ce qui est important de ce qui ne l’est pas.

You don't know you don't know
You don't know anything about me

EXTÉRIEUR;
« C’est pas la grande forme ce matin ». En fait, Alexis pense ça à peu près tous les matins quand elle se lève et qu’elle se regarde dans le miroir. Et pourtant ça ne l’empêche pas de plaire, de se faire regarder dans la rue. Pourtant dans sa vie de tous les jours, elle ne fait pas spécialement d’effort, quand elle sort le soir un peu plus, et encore. Pourtant elle sait qu’une belle apparence attire plus facilement les autres. Cependant même si elle se trouve dans ses pires jours, certains garçons viennent quand même avec des intentions évidentes.

Généralement elle commence par ses cheveux, de longs cheveux blonds, ondulant légèrement sur les pointes mais sans plus, sauf quand il fait humide ou qu’il pleut. Il suffit de passer un coup de brosse rapide et si il y a trop de nœuds elle n’hésite pas à les attacher un peu n’importe comment derrière la tête tant que ça tient. Mais il parait que ça lui correspond bien, cette impression de fouillis constant. Sinon elle a une frange, plus longue d’un côté que de l’autre. Un ratage de coup de ciseau alors qu’elle avait voulu égaliser, et depuis c’est resté ainsi. Ca ne la gêne pas outre mesure.
Après elle se passe généralement de l’eau froide sur le visage pour se réveiller et tombe sur des grands yeux bleus clairs. Une blonde aux yeux bleus, rien que ça. Il parait que ça plait aux mecs, bof, de toute façon elle n’y peut rien et le vit comme ça. Elle se maquille légèrement, sauf quand elle est en retard, un coup de crayon noir, un peu de mascara et ça roule. Alexis se trouve pâle, pour elle, impossible de bronzer en été, dans ce cas elle prend la couleur des gens normaux, quand ce n’est pas des coups de soleil.

Mais si ce n’était que ça. La jeune femme se trouve irrémédiablement trop fine, trop mince. Elle voudrait plus de poitrine, plus de hanche, plus de cuisses. Au contrairement elle a un visage très fin, un cou du même acabit et le corps qui suit. Pourtant elle ne se rend pas compte qu’elle a une jolie taille, même si un peu mince et des jambes qui font verdir de jalousie bien des filles. Mais ça, elle est incapable de s’en rendre compte, comme beaucoup d’ailleurs. Et pourtant il faut avouer que ses jambes interminables sont réellement jolies. Elle est de taille normale, mais légèrement supérieur à la moyenne, 1m71, peut être un peu plus. Son poids par contre est inférieur à la normale, pourtant elle essaie de manger, elle grignote mais oublie un repas, deux repas. Elle mange de façon très désordonnée, se fait plaisir mais ne prend guère de poids. Et elle est loin d’avoir la meilleure hygiène de vie possible.

Alexis se trouve quelconque. Elle n’a pas les formes des filles qu’elle peut envier, elle ne possède pas leur chaleur. Son sourire a beau être rayonnant, il l’est peut être trop et elle a l’impression parfois de paraitre inaccessible, c’est aussi pour ça qu’elle s’efforce de parler avec le maximum de monde possible pour leur prouver que non, elle est abordable, trop même, quitte à passer pour une folle hystérique à certains moments.

Dans son attitude, elle est loin d’être conformiste, dans ses habits aussi. D’ailleurs un peu comme pour ses cheveux, c’est souvent des vêtements tirés à la hâte de sa penderie qu’elle essaie d’assortir au mieux. Du chemisier au teeshirt, du jean à la jupe. Une robe, une veste en cuir. Des bottes, des ballerines, des baskets. Le teeshirt blanc ample, trop grand de trois tailles, la jupe mi longue verte, des Doc Martens. Le short et les collants, le pull orange foncé moulant. Elle n’a pas de préférence, aime bien tout essayer tant qu’elle se démarque des autres, tant qu’on peut la remarquer et venir lui parler.

Quant à sa tenue en soirée, les cheveux sont généralement lâchés et coiffés, le maquillage est un peu plus élaboré, du rouge vient agrémenter les lèvres, les robes et jupes sont plus souvent de la partie. Et ce n’est même pas spécialement pour plaire, c’est pour se plaire, pour se sentir à l’aise dans cette foule, mais toujours pour se démarquer. Avec l’accessoire rose qui n’ira pas vraiment avec la veste rouge, ou la pince verte à côté du nœud violet. Si ça peut en rebuter certains, d’autres s’en fichent et viennent volontiers discuter. Alors Alexis sourit, de son beau sourire, remet une mèche derrière l’oreille et répond aux questions.


la vostra vita
HISTOIRE;
Everybody needs some time...on their own
La vie d’Alexis n’a rien d’un mélodrame, elle a juste tout pour être heureuse et pour profiter un maximum de ses jours. Et pourtant elle n’y arrive pas.
L’environnement familial est pourtant des plus normal. Des parents qui sont ensembles, qui ne se disputent pas, qui restent à l’écoute. Ils travaillent tout deux dans le même secteur. Son père est analyste financier ancien trader, sa mère directrice d’agence bancaire. Ils s’étaient sûrement rencontré lors d’un voyage d’affaire commun. Et ça a été le coup de foudre. A vrai dire Alexis n’en savait rien, mais elle romançait comme elle pouvait l’histoire de ses parents. Ainsi on peut dire qu’ils gagnent très bien leur vie. Alexis n’a jamais connu les problèmes d’argent et encore maintenant. Mais pourtant ce n’est pas l’argent qui fait son bonheur, loin de là. Elle a toujours sentie comme une espèce de distance infranchissable entre elle et ses parents. Même plus petite, alors qu’ils étaient là, c’était comme si ils ne l’étaient pas. Alexis s’est toujours sentie seule, même entourée, elle était seule. Pourtant elle était une petite fille mignonne, souriante, appliquée, bonne à l’école. Mais rien n’y faisait, elle n’arrivait guère à garder des amis. Les enfants peuvent être très cruels. Mais ça comment en parler à ses parents ? « J’arrive pas à me faire des amis ». Elle ne voulait juste pas les décevoir. Alors elle faisait comme si et gardait le sourire.

Silence is screaming in my head
Mais les années avançaient et rien n’y changeait. Ni sa petite sœur, ni ses parents, ni les gens qu’elles pouvaient rencontrer d’arrivaient à lui mettre du baume au cœur. Les jours passaient et se ressemblaient sans que rien ne change jamais. Et puis elle fit l’erreur d’essayer d’en parler à ses parents. Qui ne surent comment réagir autrement qu’en l’envoyant voir une psychiatre. « La vie veut-elle la peine d’être vécue ? ». Sauf qu’Alexis ne voulait plus en parler si c’était pour qu’on la considère comme une folle. Elle n’est jamais allé au rendez vous et dit à ses parents que tout allait bien, que ce n’était qu’une mauvaise passe. Qui pouvait soupçonner ça de toute façon ? Elle qui respirait la joie de vivre ! Alexis, dépressive ? Non jamais, c’était insensé. Elle cherchait de toute son âme à comprendre le sens de sa propre vie, quelle était la finalité ? Les études, la famille, les amis, un copain, un métier ? Pourquoi est-ce que j’en suis là maintenant ? Qu’est-ce qui changerait si je n’y étais plus ? Les questions se faisaient de plus nombreuses dans sa tête et elle ne savait pas comment les gérer. Alors elle força le trait, commença à parler de plus en plus fort pour qu’on la remarque, elle s’habilla différemment, elle délirait, elle voulait rencontrer tout le monde, trouver quelque chose, quelqu’un qui lui prouverait que continuer n’était pas inutile et que vivre était quelque chose de réellement beau. Mais ce n’était pas facile et lors de son adolescence, peut de personnes étaient prêtes à trainer avec une fille comme elle.

Counting stars wishing I was okay
Et alors ça arriva durant l’année de ses seize ans, ou peut être dix sept, oui, plutôt dix sept. Alexis était sorti ce soir d’été sur la terrasse de sa chambre. Sa grande chambre dans sa grande maison. La lune était pleine. La lune était rousse. Elle s’allongea sur les dalles et regarda les étoiles. Comme elle aimait le faire. Regarder cette immensité devant ses yeux, cherchant une lueur qui pourrait l’éclairer. Oui la nuit était belle. Alors Alexis parla au ciel. Elle lui dit qu’elle en avait assez d’être seule, de se sentir seule constamment, de se sentir vide malgré tous ses efforts. Elle lui raconta absolument tout et elle fit un vœu. Un vœu anodin qu’elle avait déjà tant de fois formulé inconsciemment. « J’aimerais trouver que ma vie a un sens ». C’était un vœu mûrement réfléchi. Elle ne demandait pas à ce que sa vie ait un sens, elle ne demandait qu’à le voir.
Et puis ce fut une étoile filante. Mais qui fila droit vers Alexis qui s’était redressé sur les coudes. L’étonnement, la fascination, l’impression de rêver. Une petite fille qui rie aux éclats en la regardant, qui se penche et qui l’embrasse, ce baiser pétillant, Alexis ferme les yeux, se plaque la main sur la bouche. Douleur, douleur partout dans son corps, elle retint son cri alors que ses muscles se tendent. Cette voix qui résonne désormais en elle lui dit que son vœu va être exaucé, mais qu’une contrepartie va forcément être demandée à la fin. Mais Alexis s’en fout, Alexis a mal, elle voudrait que ça s’arrête, elle voudrait croire cette voix qui lui dit que tout va bien se passer et qu’enfin elle trouvera ce qu’elle cherche. Et puis elle s’évanouit sous la pleine lune, priant pour que ça s’arrête.

The truth is out there, somewhere between two fairytales
Les jours suivants furent étranges. Alexis était persuadé d’avoir rêvé, allongée sur sa terrasse. Le lendemain matin, plus de trace de petite fille, la douleur avait disparue, et elle chercha sans succès à retrouver de la poussière d’étoile. Un rêve si réaliste, un rêve qui aurait pu réaliser son souhait. Soupir. Dire que l’espace d’un instant, elle avait vraiment voulu y croire. Croire que c’était possible, que quelque chose là haut puisse lui répondre, l’aider. Balivernes.
Mais pourtant, jours après jours, les choses commençaient à changer. Elle était fidèle à elle-même mais les gens ne la fuyaient plus, ils acceptaient enfin de discuter avec elle, d’échanger, d’être amis. Certes superficiels mais des gens à qui parler quand même. Bien sûr ça ne marchait pas tout le temps et certains la traitaient même ouvertement de folle, mais tant que d’autres s’intéressaient à elle en tant que personne, ça suffisait à Alexis. Sa vie sociale commença à augmenter mais malgré ça, rien de ce qu’elle découvrait ne la persuadait que continuer en valait la peine. Mais elle attendait, elle essayait, elle voulait vraiment tout voir avant de se faire une raison.
Et puis il y avait autre chose aussi. Ce garçon qui lors d’une soirée en terminale se montra plus qu’insistant, et Alexis commença à prendre un peu peur, ça ne lui était jamais arrivé à ce qu’on s’intéresse de cette manière à elle. Et le garçon ne semblait pas décidé à arrêter, alors elle le poussa, elle le poussa aussi fort qu’elle pouvait et il resta sans bouger. Comme une statue. Alexis ne comprit pas, attendit, de peur d’avoir fait quelque chose d’irréparable, et puis après un temps qui lui sembla infiniment long, une quinzaine de seconde, tout au plus, le garçon retrouva sa faculté de bouger, sauf qu’il ne s’était rendu compte de rien. Alexis s’enfuit en courant, ne cherchant plus à comprendre ce qui s’était passé. Elle ne voulait juste pas y croire. C’était impossible.

La chose ne se reproduit que quelque mois après, sauf que cette fois, la personne contre qui elle s’était mise en colère (Chose très rare en soi) avait eu parfaitement conscience d’être paralysée, ce qui paniqua encore plus Alexis. Elle ne voulait pas être traité comme un monstre et être envoyé dans un laboratoire. Heureusement, elle avait réussi à l’embrouiller et embrouiller les autres en parlant beaucoup et disant des arguments bancals pour ne plus qu’ils y pensent. Elle se promit d’essayer de ne plus en faire usage, de n’en parler à personne. Elle ne sait pas encore ce qui fait qu’on se rend compte ou non de la paralysie mais elle ne va pas chercher à savoir. Non jamais.

Alexis réussit haut la main son bac et s’orienta vers des études d’histoire, cette matière qui l’avait toujours passionné. Mais surtout, elle voulait à tout prix quitter la maison familiale. Ca faisait longtemps qu’elle ne disait que des banalités en souriant à ses parents, l’atmosphère l’étouffait, elle voulait vivre ailleurs. Ses parents ne cherchèrent guère à comprendre et mirent ça sur le compte de l’envie d’indépendance. Ils lui achetèrent un appartement non loin de la faculté et lui envoie chaque mois de l’argent pour subvenir à ses besoins. Mais ça gêne un peu Alexis qui a conscience de ne pas mériter ces cadeaux. Alors elle essaie de travailler un peu partout pendant les vacances pour se faire de l’argent aussi de son côté, et pour rencontrer toujours plus de personnes.

Ses années d’études continuèrent, elle continuait à avoir des bonnes notes et élargir son cercle social qui lui avait tant manqué durant la première moitié de sa vie. Elle commença à s’habituer aux us et coutumes de la vie en société. Sans pour autant changer de caractère, qui d’ailleurs se trouvait de plus en plus ouvert et déjanté, elle fit la connaissance des soirées, des bars, des restaurant, des sorties et de plein de mécanismes inconnus jusqu’à lors. Elle rencontra le sexe opposé, elle chercha s’il pouvait être la raison de continuer. Elle chercha aussi chez les filles aussi. Mais jusque là rien ne fut réellement probant. Quelque fois elle y cru, mais ce n’était qu’illusion. Alors elle se releva et continua à chercher. Quelque chose qui la poussait constamment à recommencer et chercher, lui disant que le sourire, c’était ce qui marchait le mieux.

In the end, it doesn't even matter
Et elle ne se sentait plus vraiment seule. Même quand elle était dans son appartement, il y avait toujours cette impression d’une présence constante, presque de quoi vous faire peur, mais elle avait finit par s’habituer. Peut être que c’était mieux de ne pas être toute seule comme ça. Mais elle préférait tout le temps dormir chez quelqu’un en rentrant de soirée, n’importe qui et puis le matin elle partait en cours retrouver d’autres gens.

She mooves in her own way

Invariablement, sur des rollers, un skate, avec de la musique, une bombe colorée qui filait dans les rues de Milan, courant après son bonheur, courant après le sens de sa vie. Invariablement.




un mostro ?
RANG; C
POUVOIR; Paralysie temporaire (dix à quinze secondes) du corps d’autrui si elle se met vraiment en colère ou si elle ne veut pas se faire approcher. Cependant il n’est pas réutilisable sur la même personne avant quinze à vingt minutes.
CAMP; July, elle est mimi et Alex aime beaucoup son sourire


la vostra stella !

TYPE; Luce
NOM; Hily
RELATION; Il ne peut y avoir de relation à partir du moment où l’on ne croit pas en l’existence de l’autre. Pour Alexis, Hily n’était qu’un rêve, un songe de ses pensées tordues qui ont voulu lui faire croire que sa vie pouvait changer, que son rêve pouvait être exaucé. Ce baiser, cette douleur, cette lune. Non ce n’était rien que des chimères. Son pouvoir ? Elle ne cherche pas à savoir d’où il vient, elle ne veut juste pas y penser, juste ne pas s’en servir. Mais il faut bien avouer que depuis cette nuit, elle ne se sent plus aussi seule qu’avant et le visage souriant de cette fameuse Hily revient souvent quand elle ferme les yeux.
EN FAIRE UN PRÉDÉFINI ? Non


voi

Prénom ou pseudo habituel; Lolilol
Avatar; Quelqu’un sur DA
Avez-vous lu le règlement ? Finalement, les raisins, c’est mieux.
Comment avez-vous connu le forum ? Par mon autre moi.
Un mot à dire ? Hey hey I wanna be a rockstar !

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Maddox. [Tinkerbell]

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MESSAGES : 145

MessageSujet: Re: Alexis Lorenzo [Hily]   Sam 2 Avr - 18:14

Sale Go— HUM !

BIENVENUUUUUE !
T'es bête un peu quand même hein. Mais elle elle est cool. Par contre, je sais pas si t'as vu, MAIS ELLE A UN PRÉNOM DE PRESQUE MEC. LOL. Bon, d'accord, non.


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Andrea Vitaly

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HOBBIES : Lire écrire dormir
HUMEUR : Méprisante

MessageSujet: Re: Alexis Lorenzo [Hily]   Sam 2 Avr - 18:47

C'est toi la GO...

Elle a pas un prénom de mec laisse la tranquille avec ça !
mais merci Maddie d'avoir fait cet effort ultime pour moi un samedi soir : heart :
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Alexis Lorenzo [Hily]

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