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 Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.

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Valente Genovese

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LOCALISATION : Quartiers sombres
HOBBIES : Faire les bars avec Livio
HUMEUR : Tant qu'on ne lui cherche pas des noises, ça va.

MessageSujet: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 17:51

La vostra identità

NOM; Genovese
PRÉNOM; Valente
SURNOM; Val par la famille et les amis, mais l’ennui, c’est qu’il n’a aucun ami ? A noter que son grand frère Cristiano l’appelle toujours Valente et jamais par un surnom quelconque.
SEXE; Masculin.
DATE DE NAISSANCE; 24/11/1999, 28 ans.
LIEU DE NAISSANCE; Naples
SITUATION SOCIALE; Célibataire à tendance endurci
MÉTIER; Directeur de Casino
NATIONALITÉ; Italienne pure souche


la vostra vita

HISTOIRE;
Jusque dans les années 2000, la Camorra était la Mafia la plus importante de Naples, tout comme la Cosa Nostra pouvait l’être en Sicile. Mais en vingt ans les choses ont bien changées, elle a commencé à s’agrandir de plus en plus et à étendre sa sphère d’influence bien au-delà de sa ville natale. Avec l’apparition de pactisants et de la Lune Rouge, la donne avait bien changé pour les familles mafieuses de l’époque qui ont dû prendre en compte de nouveaux éléments pour s’adapter et continuer tranquillement leur business. La police fut de moins en moins capable de les arrêter car la Camorra se définissait par une quantité de clan indépendants les uns des autres, abritant eux même plusieurs familles plus ou moins liées ensembles. Les pots de vins aidant et les juges disparaissant mystérieusement, la lutte devint sans merci mais personne n’arrivait jamais à attraper les hauts placés des familles. Et parmi elles, une prit de plus en plus d’ampleur ces dix dernières années, la famille Genovese. Elle se révéla particulièrement douée pour se servir de l’arrivée sur le marché des pactisants et autre stella. Ce fut donc au sein de cette famille, alors toujours installée à Naples, que naquit Valente, lors d’une fin de mois de novembre particulièrement douce pour la saison.

Comme toutes famille mafieuse se respectant, un pur sang italien coulait dans les veines du jeune garçon, et ce depuis bien des générations. Les étrangers n’étaient tolérés que comme amis, mais jamais vraiment acceptés au sein de la famille. Il était le second garçon à naître, après son grand frère Cristiano de deux ans son ainé. Leur père Daniele était l’aîné de sa propre fratrie et son propre père était déjà un monument dans l’univers mafieux de l’époque, celui qu’on surnommait déjà Papa Midnight. De grands espoirs avaient été d’ors et déjà placés sur l’avenir et la réussite des deux frères. Ainsi Valente et son frère grandirent dans un univers avec un fort lien familial à tous les niveaux, que ça soit la famille proche ou éloignée et la socialisation marcha dans ce sens. On ne peut compter que sur la famille, on ne fait confiance qu’en la famille, car les Genovese étaient un cercle fermé et prisé. Pour deux enfants, ce n’était pas forcément très aisé à comprendre et pourtant ça restait ancré dans l’esprit. Les dimanches c’était repas de famille avant les tantes oncles et cousins, il y avait des baptêmes et des mariages tous les mois ou presque. L’ambiance était la plupart du temps très joyeuse. Et les femmes avaient également leur mot à dire et un rôle à jouer sans pour autant négliger les enfants. Une apparence toujours joyeuse camouflant les actes illégaux derrière des sourires.

L’enfance de Valente et Cristiano ne fut guère pervertie par les faits et actes des Genovese. Et qui chercherait à savoir pourquoi l’argent entrait en masse ou pourquoi il pouvait y avoir des réunions durant des heures dans le manoir familial ? Non l’amusement primait sur le reste même si on leur donnait déjà des clés pour plus tard. Apprendre à se défendre et à défendre l’honneur de la famille, ne jamais faiblir, ne jamais baisser la tête, ne jamais reculer et ne jamais fuir. La notion de respect des valeurs fut enseignée très tôt par leur grand père Papa Midnight. Il fallait devenir fort pour défendre la famille et l’honneur des Genovese était déjà très exacerbé. On ne leur marchait pas sur les pieds car les représailles étaient terribles, même les enfants à l’école primaire le savaient et nul n’embêtait jamais les deux frères. Cristiano prit la grosse tête plus vite que son frère et donnait déjà des ordres à tout va à la clique qu’il s’était formé. Un vrai meneur né de l’avis de son père et son grand père. Valente était différent, il n’agissait pas pareil et pourtant personne n’osait lui dire un mot de travers pour autant. La violence symbolique était plus forte que celle physique. Mais plus tard le simple nom des Genovese ne suffit plus à prouver la supériorité de Valente qui dû s’endurcir lui aussi. Son frère le traitant de tapette et femmelette à longueur de journée n’aidait rien à lui donner confiance en soi, mais cultiva cette aversion pour Cristiano.

Plus d’une fois les deux frères se battirent, jusqu’à blesser l’autre. Les yeux au beurre noir et les lèvres éclatées étaient de rigueur entre eux, et à aucun moment ils ne parvinrent à un terrain d’entente. L’un trouvant l’autre trop gentil et inapte à succéder au nom familial, l’autre l’accusant de ses manières radicales en opposition avec la manière doucereuse de traiter certaines affaires. L’un dans l’autre les deux avaient raison. Cristiano semblait déjà destiné à s’occuper des affaires qui demandaient de la force, il savait impressionner et faire peur, quiconque lui faisait opposition en prenait pour son grade. Valente devenait partisan des affaires qui demandaient de la négociation, de la méthode et du sang froid. Mais il ne fallait pas qu’il se cantonne à cela et sa famille lui fit bien comprendre. En ayant surtout assez que son frère gagne presque à chaque fois, il s’entraina encore pour être capable lui aussi, de tenir tête aux plus musclés. Et il savait que ce n’était pas ce qui manquait dans le milieu.

L’âge tendre et innocent était déjà passé quand ils eurent respectivement douze et dix ans. Et ce fut à ce moment qu’apparut la lune rouge. Mais personne ne savait encore vraiment ce que cela signifiait. Cependant des changements étaient en route et Papa Midnight dû revoir son organisation. Après tout, il était il Padrino. Quant à Daniele, il Capo, le chef de famille, il qui gérait de près le business et les différents moyens d’engranger toujours plus d’influence. Cristiano et Valente continuèrent de grandir et commencèrent à comprendre leur situation et leur place au sein de la famille Genovese. Mais comment cela aurait-il pu les choquer ? Ils baignaient dans ce monde depuis tout petit. Cependant un drame entacha l’image de la famille parfaite quand la mère de Valente, Maria, parti avec un autre homme et abandonnant la famille. Daniele ne put cependant se résoudre à les tuer tous les deux. Parce qu’il l’avait tant aimé et qu’il ne pouvait pas faire ça. Et elle le savait très bien. Cristiano oublia vite sa mère et pensait surtout à la faiblesse dont son père avait fait preuve. Valente ne le prit pas avec autant de flegme mais fit comme si, on attendait de lui qu’il soit fort, qu’il soit apte à succéder et faire honneur aux Genovese. Et il refusait de décevoir. Jamais. Pourtant l’absence de sa mère si douce et si aimante se fit parfois pesante dans une famille en majorité masculine.

Daniele se trouva une autre femme à qui il fit la cour très longuement, le détournant peu à peu de ses impératifs, et quand une petite fille naquit, il préféra rester à ses côtés qu’à ceux de ses hommes. Papa Midnight dû une fois de plus faire des choix, bien que cela ne se fit pas de gaieté de cœur. Il placa le frère cadet de Daniele, Ennio à sa place. Ennio qui était bien plus au goût de Cristiano pour sa rigueur au travail. Et dès lors Valente ne savait plus à quel saint se vouer. Il sentait que la famille lui échappait, son frère le méprisait en le traitant comme un moins que rien, son père était occupé avec sa nouvelle famille, son oncle pensait plus aux intérêts matériels qu’au nom des Genovese et sa période adolescente fut très dure. Mais il réussit à surmonter ça. Car deux autres filles vinrent compléter la fratrie et Valente passa beaucoup de temps auprès de ses trois petites sœurs qu’il adorait et qui lui rendaient bien. Ce fut pour elle qu’il décida de se battre. Pas pour ce frère abruti qui avait passé sa crise d’adolescence en donnant des coups dans tout ce qui ne lui plaisait pas. Pas pour son oncle gère mieux. Ni même pour son grand père qu’il respectait pourtant profondément. Mais pour le sourire de ses petites sœurs, et pour la joie de son père qu’il pensait avoir oublié. Il retrouva avec elle le sens que Famille avait. Celui qu’on lui avait inculqué plus jeune. Et les responsabilités tombèrent bien vite quand parallèlement au lycée, il commença à découvrir le métier du terrain. Et face à la dangerosité du milieu, il dû s’adapter.

On n’attendait pas de lui un diplôme et une grande école, mais de savoir gérer et anticiper les meilleurs choix pour les Genovese. Ce pour quoi il se révéla plus doué que Cristiano aurait pu le croire. Pourtant celui-ci s’était calmé après l’adolescence et commença enfin à se servir de sa tête plutôt que de ses poings. Ce dont son grand père fut rassuré. Il put commencer à lui laisser les rênes de certains hommes pour asseoir son autorité et gérer des débuts de quartiers et de trafic. Mais cela ne dura guère car il fut question de partir pour Milan alors que Valente venait d’avoir sa majorité. Ainsi la famille s’installa dans une nouvelle ville, mais force était de constater que même ici le nom était craint et connu. Car Papa Midnight avait fait du bon travail. Et la sphère d’influence de la famille n’avait cessé de croitre. Les Genovese devinrent un clan autonome de la Camorra et la famille de Valente fut la dominante, gérant plusieurs autres familles. Il se rendit compte à quel point son existence même était importante. Il était loin d’être une petite frappe. Non il était dans les hautes influences mafieuses de son temps. Et il était temps pour lui de le réaliser. Ca voulait dire plus de pouvoir plus d’argent, mais aussi bien plus de problème. Il fallait garder l’influence, l’étendre, dealer avec les pouvoir légaux, les pouvoirs illégaux, gagner des parts de marché sur la drogue, les armes, les humains. Ils n’étaient pas des anges loin de là et Valente dû se faire à l’idée qu’il ne pouvait pas y échapper.

Alors il plongea dans ce monde dans lequel il avait grandi, qu’il avait effleuré tant de fois sans jamais y entrer. Ce monde régit par le code d’honneur et de respect mais si impitoyable si on s’avisait de le briser. Dans les quartiers chauds, le nom des Genovese étaient sur toutes les lèvres, chaque commerçant les connaissait, chaque dealer, chaque politique véreux. En dix nouvelles années, la famille fut le nouveau contre pouvoir milanais. Cristiano devint rapidement le sottocapo, le second du capo, de son oncle. Puis Daniele revint dans la course maintenant que les filles étaient un peu plus grandes et il n’avait rien perdu de son entrain, de son enthousiasme et de sa dangerosité. Daniele n’avait jamais été un saint et s’il n’était pas le plus violent et impressionnant d’un premier abord, on changeait vite d’idée à son sujet après le premier coup porté. Et Valente suivit peu à peu les traces paternelles en gardant un œil sur ses trois petites sœurs, Lucilla, Sofia et Franca.

Il apprit à se barricader. A ne pas faire confiance, car personne n’était digne de confiance hormis la famille. On essaierait de lui mentir, de le manipuler, de le tuer, de se venger. Il fallait être constamment sur ses gardes et surtout ne jamais tourner le dos, ne jamais laisser une chance, un espoir. Et Valente devint peu à peu aussi impitoyable que son père. Il devint un tireur hors pair et son automatique devant son talisman qu’il ne laissait jamais. Il ne sourcillait pas devant le sang, devant les gens qu’il tuait les yeux dans les yeux, qui le suppliaient. Il ne tuait jamais, jamais sans raison, jamais pour le plaisir. Mais il n’hésitait jamais non plus. Que ça soit un affront à la famille, une trahison, une vengeance, sa main ne tremblait jamais sur la gâchette. Et il faisait mouche à chaque fois. C’était sûrement pour ça qu’il ne perdait pas l’esprit devant les horreurs qu’il pouvait parfois perpétrer. C’était pour la famille. Et comme il était hors de question de partir, autant se faire une raison. Ce qu’il fit.

Il apprit aussi la douleur, celle de se faire frapper en plein visage, en pleine poitrine, celle de recevoir des balles, l’adrénaline, la colère, l’envie de vengeance. Pourquoi avoir des scrupules quand ceux en face n’en avait aucun ? Il apprit à torturer autant qu’à discuter. Il était un peu moins sanguin que son frère, mais tous deux se ressemblaient dans leurs sarcasmes. L’âge ne les avait pas aidés à devenir plus matures et les empoignades étaient fréquentes quand les discussions dérapaient. Les reproches étaient toujours les mêmes des deux côtés et jamais personne ne parvint à les faire venir sur un terrain d’entente. Et pourtant il arrivait qu’ils doivent bosser ensemble. Si Valente parvenait à être calme et doucereux dans son boulot, il lui arrivait régulièrement de péter des durites contre Cristiano qui réagissait au quart de tour face à son frère. Ni leur père leur oncle ou leur grand père n’arrivaient à leur faire entendre raison. Valente n’était qu’un mou du bulbe incapable d’être digne de ce qu’on attendait de lui, Cristiano n’était qu’un abruti qui ne pensait qu’avec ses poings et qui n’arrivait pas à voir sur le long terme.

Cependant si le clan s’agrandissait et si l’argent et le pouvoir augmentait de plus en plus, Papa Midnight cherchait à tout prix à conserver cet esprit familial qui les liait tous, peut être hormis les deux frères, ainsi que Daniele et Ennio. A croire que les fratries n’arrivaient guère à s’entendre mais tous essayaient de faire bonne figure devant le parrain, qui quand il s’énervait, faisait mille fois plus peur que le plus sanguinaire des capo. Les dimanches étaient toujours aussi consacrés aux repas de familles et l’esprit se conservait, malgré les quelque dissensions, tous œuvraient à leurs manières pour que les Genovese soit le clan à retenir dans le nord de l’Italie. Valente y compris évidemment. Car il savait que sans tout ça, il n’était rien. Sa famille, c’était sa raison de vivre. Et il était fier du rôle qu’il jouait en son sein. Il se savait utile, et avait besoin de ça. Les quartiers sombres étaient son terrain d’influence et de jeu. A lui et son frère, mais les affaires étaient différentes et on évitait de les mettre tout deux sur la même chose. Son père gérait avec habilité les relations avec les politiques milanais et s’occupait des pots de vins pour avoir des appuis. Son oncle gérait le trafic d’arme et le trafic de drogue sous l’étroite surveillance de Papa Midnight qui avait été clair qu’il ne tolérerait aucun débordement là-dessus. Le trafic de drogue était obligé pour conserver du pouvoir et des bénéfices, car s’ils ne le faisaient pas, la concurrence était rude et ils risquaient d’être dépassés. Mais quiconque y succomberait serait relégué dans des pénates éloignés. Et même Ennio ne voulait pas courir ce risque. De plus, les Genovese ne faisait pas dans la prostitution, les lointaines racines italiennes respectaient encore les femmes, sur lesquelles on ne levait pas la main et dont on ne se servait pas. Tout comme les enfants. Cependant si une femme se révélait être une entrave, une espionne, une traitresse, la sentence était la même pour tout le monde et Valente n’avait pas sourcillé en tuant à ses vingt deux ans l’envoyée d’un clan ennemi pour lui faire du charme.

En affaire, on ne faisait pas de sentiment, c’était un crédo à respecter. D’ailleurs comme son frère, il changeait de fille comme de chaussettes et n’avait jamais eu la moindre relation longue. Il ne s’accordait guère de vacances et savait profiter de l’argent qu’il possédait sans toutefois faire d’immenses frasques. Son péché mignon était les habits mais il n’achetait pas les voitures les plus tapes à l’œil de Milan. Il préférait se faire discret. Ce n’était parce que la famille était puissante qu’il était à l’abri. Et au final, en dehors de ceux avec qui il avait eu affaire, il n’y avait pas tant de monde qui connaissait à la fois son nom et son visage. Ce qui était très bien comme ça car on lui foutait la paix. Ce qui n’était pas le cas de son frère qui malgré les avertissements balançait un peu trop à tout va son statut et son rang. Mais Valente s’en fichait, s’il se faisait descendre par manque de prudence, il l’avait bien cherché. Par contre il continuait de passer voir ses petites sœurs qui n’étaient plus si petites que ça et qui commençaient elles aussi à appréhender le monde dans lequel elles étaient, comme lui à leur âge. Et cet instinct protecteur fit qu’il chercha de plus belle à devenir intouchable, intransigeant. Envers lui-même, envers les autres.

Durant ses première années de boulot, il ne fit que s’y consacrer, corps et âme, un peu trop. Il ne dormait et ne vivait que pour ça. Il était mortellement sérieux, beaucoup trop pour ce qu’on attendait de lui à l’époque, il en rêvait, il y pensait constamment. Etre à la hauteur, faire plaisir, être doué, être fort. Il s’entrainait, se laissait volontairement avoir dans des guets apens pour apprendre à s’en sortir. Il enchainait folie sur folie pour dépasser son frère, pour dépasser les préjugés de gamin doux et docile qu’on pouvait avoir sur lui. Ce qui fonctionna un temps. Mais son père dû lui mettre une claque magistrale qu’il n’avait plus fait depuis son enfance pour lui remettre les idées au clair sur ce comportement stupide qui ne protégeait pas la famille. Car il fallait qu’il comprenne que lui-même en faisait partie et ce n’était pas en la jouant solo et risqué qu’il allait perpétuer cet esprit. Il pouvait demander de l’aide comme en donner. Ses sœurs seraient bien aises d’avoir un frère mort sans même les avoir protégé. Alors doucement il commença à reprendre ses esprits. Séparer le boulot de la vie perso fut une épreuve assez colossale mais il finit par y arriver doucement. Parce qu’il savait que son père avait raison et qu’il se ferait bouffer jusqu’à devenir un pantin Genovese s’il n’agissait pas tout de suite.

C’est à cette époque qu’il rencontra un jeune soldat d’un an plus jeune que lui, même si ça il le découvrit bien plus tard. C’était Livio. Valente avait vingt quatre ans et essayait de beaucoup moins se prendre au sérieux dans ce travail qu’il aimait et qu’il trouvait gratifiant, tant qu’il n’empiétait pas totalement sur le reste. Il sortait d’un entrepôt où il venait de casser trois quatre doigts à un homme qui ne semblait pas comprendre en quoi la famille Genovese était la plus à même de régner sur le quartier. En le laissant réfléchir à sa tentative vaine de les évincer, il s’alluma une clope, adossé contre la bâtisse. Et il le vit arriver en courant, visiblement à la recherche de quelqu’un. Mais ici, on cherchait tous quelqu’un. D’un geste nonchalant il indiqua une rue au hasard en crachant de la fumée de cigarette. Ce n’était pas donné à tout le monde de faire tourner quelqu’un en bourrique. C’était assez marrant, surtout quand il vit que l’autre allait dans cette direction. Il semblait bien trop propre sur lui-même pour habiter à plein temps ici. Mais pourtant il paraissait sûr de lui et avait cette indicible détermination dans le regard. La même qui habitait celui de Val quand il était sur un boulot sérieux. Ca existait alors les gens comme lui. Souriant vaguement, il retourna à ses affaires et alors que l’homme avait finit de cracher du sang et de s’excuser à plate couture en jurant qu’il ne le ferait plus jamais, Val le laissa partir. En le mettant en garde qu’une promesse ça ne se brisait pas et que dans le cas contraire, il finirait la tête explosée contre un mur. Val regrettait qu’il n’y eu pas de grand fleuve à Milan pour les affaires comme celles-ci. Sa faute n’était pas suffisante pour qu’on le tue de sang froid. Val commençait à discerner les fautes graves des fautes à punir pour la forme. Après s’être lavé les mains, il ressorti avec la ferme intention de rentrer chez lui boire un bon café noir dans son canapé en écoutant une musique assez douce. Mais ce fut sans compte la réapparition inopiné du blond d’il y avait dix minutes.

Et apparemment celui-ci n’avait pas trouvé son gibier. En même temps vu les indications vaseuses, c’était normal. Il lui demanda ce qu’il foutait encore là. Val n’eut pas besoin de répondre, il n’y avait plus rien comme pièce à conviction dans l’entrepôt, mais gare à lui s’il souhaitait s’y introduire, un accident était si vite arrivé. Valente écrasa sa nouvelle cigarette et redressant le col de sa veste, lui proposa un verre. Il connaissait tous les troquets du quartier et savait lesquels valaient le coup. Et il voulait savoir si ce blond valait le coup également, car ça faisait bien longtemps qu’il n’avait pas prit le temps de discuter avec quelqu’un qui ne le connaissait pas, ou du moins qui n’était pas de sa famille. Et cette détermination plus dévastatrice que tout, il voulait en savoir plus. Là qu’il apprit, autour d’un verre qu’il s’appelait Livio et qu’il était militaire. Là qu’il lui apprit qu’il s’appelait Valente et qu’il était commercial. Pour une grosse entreprise. Qui vendait des tonnes de produit.
Et ils se séparèrent, alors que le jeune mafieux se rendit compte que parler de tout et de rien avec quelqu’un d’extérieur, ça pouvait avoir du bon. Mais c’était forcément ponctuel.

Et pourtant ça ne le fut pas. Car il fallait croire qu’à partir de ce jour, dès que Livio faisait une descente dans les quartiers sombre, il tombait sur Val en balade. Et à chaque fois ça se finissait par un verre, et à chaque fois les discussions s’ouvraient un peu plus et à chaque fois le mafioso repoussait la voix dans un coin de sa tête lui disant qu’il ne fallait pas faire confiance à n’importe qui et qu’il pouvait être très dangereux. Mais Val s’en fichait parce que pour une fois, il se sentait plus zen et apaisé qu’avec sa famille. Parce que Livio ne pouvait pas lui mettre implicitement la pression, il ne savait pas ce qu’il faisait. Et ça faisait du bien. Les mois passèrent sur des rendez vous surprise jusqu’à cette fois où un Val un peu plus en confiance proposa un jeu à boire. Et dû se rendre à l’évidence que les verres avalés n’avaient aucune incidence sur Livio et que ce fut lui qui perdit haut la main. Mais ça il était hors de question de l’avouer. Il ne se souvint pas très bien de la suite si ce n’était que Livio l’avait raccompagné chez lui, chose à ne surtout pas faire, montrer la maison à des inconnus. Surtout qu’ils faillirent tomber sur Cristiano. Val en avait déjà parlé au blond et celui-ci le cacha pour ne pas voir exploser une dispute fraternelle qui aurait pu mal tourner. Et le jeune homme dû remercier son homologue, parce que ça, ça en valait le coup. Ce fut après cet épisode qu’ils échangèrent numéro pour se donner rendez vous et ne plus tomber au hasard l’un sur l’autre. Parce qu’il fallait avouer que Val trainait plus que de raison dans les quartiers dans l’espoir de le revoir ces derniers temps et que du coup, savoir comment le contacter réglait ce problème.

Et ils se contactèrent, ils se donnèrent rendez vous, ils se revirent et continuèrent à discuter de plus belle, l’un comme l’autre se dévoilant petit à petit, parce que le problème de confiance semblait réciproque et qu’il était hors de question d’aller trop vite. Et pourtant Val commençait à sentir que ce n’était pas pareil qu’avec un simple clampin rencontré au hasard. Parce que s’il doutait, c’était à Livio qu’il avait envie d’en parler, s’il sentait qu’il se mettait trop la pression, il savait que son… Ami l’aiderait. Parce qu’il fallait finir par appeler les choses par leur nom et si Livio n’était pas un ami, c’était à se demander ce que c’était. Mais c’était étrange pour Val qui n’avait plus eu d’amis depuis le collège. Et Livio se mit à compter de plus en plus.
Par un concours de circonstance, il se fit découvrir le flingue braqué sur un homme au fond d’une ruelle. Mais le regard et la remarque de Livio rassurèrent Val qui commençait déjà à envisager la dure option de faire taire les témoins, surtout les militaires. Mais Livio s’en fichait, et il ne fit aucun commentaire. Val n’en fit aucun non plus et la vie reprit son cours, avec un secret de moins entre les deux hommes.

Parallèlement, Valente dû se rendre à l’évidence qu’entre sortir avec des filles et sortir avec des hommes, c’était bel et bien les hommes qu’il préférait. Mais n’ayant jamais été homophobe raciste ou quoi que ce soit, il accepta la nouvelle comme il pouvait. Il fallait juste que sa famille ne l’apprenne jamais, surtout pas son frère qui l’aurait certainement tué pour trahir le sang pur italien familial. Oui, c’état sûrement comme ça que ça allait se passer. Ainsi Valente choisissait des hommes pour un soir, et s’il s’avérait qu’il le connaissait, il mettait bien en garde du pétrin dans lequel il se mettrait à parler de ça à tout vent, parce qu’un coup de feu était vite parti. Généralement ça fonctionnait et au jour d’aujourd’hui, personne n’était encore au courant de ce travers qu’il voulait à tout prix cacher. Ce n’était pas de sa faute, mais personne dans sa famille n’était prêt à l’entendre.

A vingt six ans il monta en grade, car il avait suffisamment prouvé sa capacité à faire du bon boulot dans le quartier, à se faire un nom, à se faire respecter. Papa Midnight avait déjà commencé la construction d’un casino et il voulait que Val en soit le directeur. Qu’il s’occupe du personnel, des tricheurs et mauvais payeurs. Evidemment, il aurait des mafiosi sous ses ordres pour l’aider dans sa tâche. Mais il était le patron de l’entreprise, c’était à lui de gérer les entrées et sorties d’argent, de faire venir du monde et d’éviter aussi bien les descentes de police que de n’importe qui pouvant gâcher les soirées. Mais ce n’était pas tout parce que le projet était bien plus ambitieux que ça. Et on le mit de plus en plus au courant des changements dans la société avec la lune rouge. Midnight voulait que ce casino soit une zone neutre de Milan. Un lieu ou politiques, stellas, pactisants agent de l’ombre pouvait venir à découvert s’amuser, parier, prendre du bon temps dans les arrière salles. Et Val était tenu du respect du contrat. Et si cela s’avérait énorme, c’était aussi un challenge formidable pour le jeune homme ravi qu’on lui fasse confiance pour cette mission et il était hors de question d’échouer, sinon Cristiano reprendrait les rennes, et ça Val n’aurait pu le supporter. Il s’attela au chantier et deux ans plus tard, cela s’avérait pour le moment une franche réussite. Bien sûr qu’il n’aurait pu y arriver tout seul, mais c’était lui qui dirigeait tout, et ça fonctionnait. Tout le monde y trouvait son compte, la famille était satisfaite, il y avait un nouveau lieu de débauche dans les quartiers sombres et sa relation avec Livio n’en était nullement entachée.

Et il dû se rendre compte qu’au final, c’était ça qui comptait énormément. Peut être pas au point de satisfaire et de briller aux yeux de sa famille, mais pas loin. Parce que Livio était devenu ce qu’on pouvait appeler un meilleur ami. Parce que sourire sincèrement, il n’y avait sûrement que le blond pour le voir ainsi.


La vostra persona

INTÉRIEUR;
Valente est avant tout totalement dévoué à sa famille. Sa famille est tout ce qui compte pour lui et c’est pour elle qu’il ferait n’importe quoi. Quitte à être le plus impitoyable connard de tout Milan. Fort heureusement ça ne lui arrive pas réellement. On lui demande juste de bien faire son boulot, de ne pas faire de bavure, pas faire de sentiment et tant que c’est propre, c’est bon. Et quand le boulot consiste à faire parler, menacer, impressionner, torturer, tuer, il le fait, sans l’ombre d’une hésitation et sans pitié. Car c’est pour la famille. Valente n’hésite pas, il agit toujours dans l’intérêt de ses pairs plus que dans son propre intérêt. Il n’a pas peur, car quand on a peur, on n’est plus efficace et on fait des erreurs, qui peuvent vous couter la vie, alors autant éviter. Val n’est pas insensible avec un cœur de pierre non, il sépare juste émotion au travail et dans sa vie. Le jeune homme est très sérieux, mortellement sérieux en ce qui concerne ses missions et son boulot, un vrai pro du sang froid. Mais ça ne l’empêche plus d’être plus relax qu’avant où il ne s’autorisait pas un travers. Parce qu’il était nouveau dans le milieu, parce qu’il ne voulait pas faire de connerie. Mais on n’était jamais à l’abri d’une connerie et ça arrivait même aux meilleurs. Alors autant le prendre avec plus de recul.

Même s’il veut à tout prix réussir ce pour quoi il est mandaté, il évite que ça devienne une obsession. Il tend à être plus relâché et avoir plus de flegme. Ce qui lui est profitable car il est moins sur les nerfs et donc plus réceptif à ce qui l’entoure. Les années ont bonifiées son caractère sur ce plan là. Sérieux oui, se prendre au sérieux, beaucoup moins. Il est efficace, il est doué, il ne rate pour ainsi dire jamais sa cible quand il tire, mais évite de trop cogiter. Valente est quelqu’un d’intelligent qui aime tirer parti de la situation dans laquelle il se trouve. Il préfère prévoir, planifier plutôt que de foncer tête baissée dans le tas. Cependant il a une capacité d’adaptation assez surprenante et en cas d’évènement surprise, il arriver à garder son sang froid pour agir au meilleur de la situation et ne pas faire de connerie qu’il pourrait regretter plus tard. Il préfère voir les choses dans leur durée plutôt que sur un instant T, c’est d’ailleurs l’inverse qu’il reproche assez souvent à son frère. Il préfère cultiver sa flegme que son côté sanguin. Côté qu’il a eu et qu’il possède encore, surtout en présence de Cristiano. Et il lui arrive parfois de démarrer au quart de tour quand quelque chose l’énerve. Et Valente énervé, surtout avec son arme, ce n’est jamais bon. Il essaie de travailler sur ce côté un peu susceptible mais parfois, c’est juste trop et les empoignades suivies de menaces bien senties ne manquent pas d’arriver.

Heureusement pour lui, le jeune mafieux résiste bien à la douleur, ce qui est assez pratique dans le milieu quand la douceur n’était pas quelque chose qu’on rencontrait tous les jours. Merci à son frère pour les coups dans le nez étant plus jeune. Mais passons. Non il n’est pas douillet, ça vaut mieux quand on tombe dans des embuscades à trois ou quatre contre un ou deux. Il vaut mieux être rapide et concentré que de chercher à se protéger le visage. S’il tient à celui-ci, il préfère être envie que de préserver sa mâchoire. Le goût du sang il connait, sa chaleur, sa façon de couler, les brûlures, les déchirures, les os cassés. Il n’est pas ignorant de la dangerosité de son milieu, ce qui serait un comble. Il sait ce qu’il provoque quand il tire à bout portant dans un genou. Il sait ce que c’est de souffrir, de serrer les dents jusqu’à s’en faire mal pour ne pas crier, il sait ce que ça fait de lutter pour ne pas perdre connaissance. Il connait plus ou moins ses limites, et il sait qu’elles sont lointaines avant qu’il ne déclare forfait. Chose qui, pour un personnage aussi fier, n’arrivera pas tous les quatre matins. Comportement qu’on peut aussi rattacher à son frère.

En règle générale, Valente est extrêmement réglo, comme on le lui a inculqué, dans les purs principes de sa famille. Il respecte les règles et si on ne l’attaque pas, ce n’est pas lui qui va venir vous chercher des noises. Les coups bas dans le dos, c’est loin d’être le crédo de la famille Genovese, et papa Midnight y veille scrupuleusement. Mais à l’inverse, s’il s’avère que l’on brise les règles, alors il n’y a plus de retenue et c’est tirage à vue. Sans sommation. Un traitre ne mérite plus de vivre. Accorder sa confiance est quelque chose de trop précieux pour qu’on le brise de la sorte. Et toute la famille se révèle intransigeant là-dessus. De la dernière née au plus vieil oncle. La confiance c’est sacrée, c’est comme la famille. En parlant de confiance, Valente ne la donne pas à n’importe qui, et les personnes hors de la famille qui en bénéficie se comptent sur les doigts d’un doigt. Et ce ne fut pas chose aisée. Vraiment pas.

Mais en dehors de ces obligations, Valente est quelqu’un de bon vivant et de plus ou moins souriant. C’est le cas avec sa famille tant qu’il n’y a pas de mission à l’horizon, avec ses sœurs, avec Livio. Il aime les sarcasmes et l’humour, surtout l’humour noir à vrai dire. Il sait être détendu mais une part de lui reste tout de même constamment sur ses gardes, car on n’est jamais à l’abri de rien de nos jours, surtout dans les quartiers mal famés de Milan. Car un nom ne fait pas tout, et même si on risque très gros à s’attaquer aux Genovese, ce n’est des fois pas ça qui fait reculer. Ainsi il faut constamment prouver qui est le patron et asseoir notre réputation. Il peut même apparaitre parfois trop confiant. Comme s’il savait que tout lui était du. Mais ce n’est que pour tromper car au moindre geste de travers envers lui, sa rapidité d’action et son sérieux reprennent le dessus.

Val a des défauts, comme tout le monde et il se révèle assez égoïste, quand il considère que quelque chose est à lui, il ne veut pas partager, quoi ou qui que ce soit. Il est assez exclusif aussi. Il se révèle très intransigeant. Peut être trop. Il se met énormément de pression pour être à la hauteur de ce qu’on attend de lui et déteste plus que tout décevoir. C’est sûrement un de ces plus gros problèmes, car un jour à force de se mettre la pression de la sorte, ça finira bien par exploser. Mais qui peut savoir quand ? Son père essaie de lui faire comprendre qu’il est doué et qu’il n’y a aucune raison de s’en faire, mais ça ne marche pas. Il sait qu’il devrait vivre plus pour lui que pour sa famille, mais son éducation et sa socialisation sont telles que c’est difficile de passer outre. Au moins depuis qu’il a rencontré Livio, il va mieux de ce côté-là et s’autorise des moments de calme et de laisser aller avec un ami. Et c’est là où il se sent le plus zen. Autrement qu’avec ses petites sœurs.

Assez distant quand il fait de nouvelles rencontres. Du moins d’un premier abord. Il évite de laisser croire qu’il a des failles qui puissent être exploitées. Et s’il sent que c’est assez ancré dans son interlocuteur, il peut se permettre de s’ouvrir un peu. Au moins de discuter, de sourire, de savoir des trucs, de s’intéresser. Valente ne méprise pas les gens, au contraire, il aime bien en savoir plus à leur sujet, si ça peut servir à la famille, il est loin d’être totalement antipathique, même s’il n’est pas friand de se mélanger au gens de basses catégories sociales. Mais quand il le faut, il le faut, et ce n’est pas forcément l’argent qui compte. Parfois il impressionne un peu, et puis il est un peu moqueur aussi sur les bords. Même quand on ne sait pas qui il est exactement, il y a ce je ne sais quoi qui se dégage montrant qu’il n’est pas le premier péquenot venu. En tout cas, ce caractère lui permet aussi de penser à autre chose et de sortir un peu de son boulot parfois un peu trop prenant. Sur ses gardes oui, parano non. Il fait de son mieux pour décrocher de ses obligations et de penser à autre chose. Il n’aime pas trop sortir dans des endroits trop fréquentés et préfère les bars aux boites de nuits. Généralement il n’a pas à payer ni les restaurants ni les verres, si la famille offre sa protection, eux offre de quoi se sustenter. C’est assez ancré dans les mœurs du quartier qu’il gère.

Mais s’il y a quelque chose à laquelle Valente tient, c’est son image. Il se doit d’être irréprochable physiquement. Il aime qu’on le regarde, qu’on se dise qu’il est classe, il aime être admiré, il aime qu’on le complimente. Au final n’est-ce pas à cause d’un total manque de confiance en soi ? Si la peur est absente, si la confiance semble être acquise, n’est-ce pas juste une façade qu’il veut se donner ? Lui-même ne doit même pas en être conscient. Il refuse d’être comparé ou confondu avec son frère et il peut devenir très désagréable si ça arrive. Il ne veut être vu que pour lui et pas pour ce que Cristiano accompli de son côté. Il a du mal à se libérer de son emprise et donc d’être parfaitement lui. Il n’aime pas l’idée d’avoir été construit sur un modèle, d’être sur une voie qu’il ne peut pas quitter. Ainsi il ne supporte pas les ordres autrement que ceux donnés directement par les hautes instances familiales, et il ne supporte pas qu’on discute ses propres ordres à lui. Il aime ce qui est bien orchestré, quand tout marche sur des roulettes. Et si jamais ça foire, il reste un partisan du « On n’est jamais mieux servi que par soi même ». Mais jamais sur un coup de tête, il sait très bien qu’agir sans réfléchir, ça donne trop souvent de très mauvais résultats.

Sinon quoi ? Ah oui, si besoin est, Val peut se révéler être un sacré baratineur, autant pour les filles que pour les politiques ou les hauts placés de clans plus ou moins ennemis. Il sait en imposer et comme il n’a pas peur du tout face à l’adversaire, on évite de trop jouer avec ses nerfs, surtout quand il perd le contrôle. On lui refuse rarement quelque chose et ça lui convient très bien. Quand Val veut quelque chose, on lui donne ou il prend. Il n’est pas des plus patients et attend que ça aille vite. Mais bon, il s’avère être un hôte agréable tant qu’on ne lui prend pas la tête sur des choses qui fâchent, poli et très attaché aux coutumes il peut même se révéler charmant.

Malgré sa confiance apparente, mais pas en excès, son intelligence, sa façon d’être sérieux au travail, d’être réglo et malgré sa capacité d’adaptation, Valente a encore des tas de choses qu’il n’a pas encore rencontré ni même appréhendé. A commencer par comment réagir quand il y a de la famille en jeu ? Si ses sœurs sont directement menacées, si un ami se trouve sur sa route ? Val sait ne pas faire de sentiment face à des inconnus. Mais comment réagir face à des connaissances ? Dans ces cas là, comment savoir quelle attitude est la meilleure à avoir ?

EXTÉRIEUR;
- C’est à moi que tu parles ? Tu sais à qui tu t’adresses là ?
A en croire le regard bovin de l’homme de main en face de lui, le jeune homme en déduit que ce n’était pas le cas. Il évita souplement un coup de main d’une lenteur à faire bailler avant de reprendre.
- C’est Valente Genovese, tu pourras toujours le dire à tes supérieurs. Si tu t’en rappelles, et s’il te reste des dents.
Val dégaina son arme et tira dans la cuisse du gorille en visant brièvement, a bout portant il n’avait que peu de chance de le manquer. Celui-ci s’effondra à genoux avec un grognement rauque. Valente en profita pour enfiler un de ses gants noirs pour lui retourner son coup de poing en plein visage. Au début ça faisait mal, et il avait déjà eu les phalanges cassées par excès de confiance en sa force. Mais maintenant ce n’était plus le cas et les coups ça le connaissait. Ce n’était pas son attitude préféré, mais face aux montagnes de muscles, il n’y avait que ça qui passait. Ce genre d’altercation était son quotidien, même si à force, on évitait de le froisser pour rien. Car il fallait admettre que Valente n’était pas le mafieux baraqué dans toute sa splendeur. Et son frère avait beau dire que c’était une fillette, ils avaient sensiblement le même physique. A savoir quelque chose qui n’était pas bodybuildé à la fonte. Mais les muscles étaient là. Et ils ne faisaient pas semblant. Si Val allait plus souvent à la plage, sans nul doute que plus d’une fille se serait retournée sur son passage.

Son torse était largement bien dessiné et les lignes ne trompaient pas, ni sur les abdos, ni sur les bras et les jambes. Val était assez élancé mais loin d’être une brindille. Dans son enfance oui, mais entre temps et à travers les coups avec son frère, il avait eu le temps de commencer à s’entrainer. Et ça valait mieux. Parce qu’on ne remarquait pas forcément au premier coup d’œil que si, il était musclé, il avait de l’endurance et une assez bonne capacité d’esquive. Bien sûr il ne courait pas le marathon, il ne portait pas cent kilos à bouts de bras et il n’était pas un colosse, il n’était pas non plus champion d’art martial. Mais il se débrouillait avec ses capacités, qui n’étaient déjà pas négligeable. Et puis il savait se servir à la perfection d’armes à feux, même si son automatique restait son préféré, il en avait souvent deux accrochés à la taille avec un holster par-dessus sa chemise, par-dessous sa veste. Même en mission, il se devait d’être sur son trente et un, cela allait de soi. Chemise, veste, parfois une cravate à moitié nouée, chaussure italiennes et pantalon couteux, Val en jean basket, c’était juste risible. La famille avait une image de marque à défendre. Il ajoute à sa tenue classique souvent un chapeau, aussi utile par temps de pluie que par temps ensoleillé. En ce qui concerne ses autres armes, il traine aussi avec un canif à cran d’arrêt, ça peut toujours servir, ne serait-ce que pour couper des cordes.

Val avoisine le mètre quatre vingt, à deux ou trois centimètres près. Ce que son frère adore lui faire remarquer, lui qui les fait pile. Mais passons, les causes de leurs disputes sont aussi nombreuses que stupides et les énumérer prendrait un temps fou. Valente donna un coup de pied dans le dos de sa victime pour qu’il achève de rencontrer les pavés et lui décocha un coup de pied en plein visage, satisfait d’entendre le nez se briser. Il alluma une cigarette, ce bâton de nicotine dont il ne pouvait guère se passer. Il n’était pas de mauvaise humeur non, mais il ne supportait tout simplement pas qu’on mette en doute ses capacités. Il en avait suffisamment bavé comme ça. Il se baissa et lui redressa la tête ensanglanté par les cheveux.
- J’espère que tu as bien compris le message.

Il se retourna non sans l’avoir délesté de ses armes et après avoir vérifié qu’il ne présentait plus aucun danger et enfin lui tourna le dos. Il constata avec une grimace que sa chemise n’avait pas échappée à quelque éclaboussure rougeâtre. Tant pis, il en avait une armoire pleine. Et puis ses chemises qu’il aimait, ce n’était pas pour le boulot qu’il les mettait. Il rangea son gant avec son autre moitié. C’était aussi très utile quand il faisait froid, quand il faisait droite à mettre, quand il faisait preuve à ne pas laisser. Il veillait à toujours en avoir une paire sur lui. Que dire sinon qu’il est plutôt pas mal dans le genre ténébreux à qui on n’ose pas aller parler. Il a parfois cette attitude nonchalante qui peut énerver comme fasciner. Surtout quand on fait attention comme lui au regard des autres. Car à travers lui, c’était les Genovese qu’on jugeait, alors hors de question d’avoir un costume sale ou une gueule de bois, c’était trop mal vu et largement jugé par la famille.

Valente essuya nonchalamment avec un mouchoir en tissu la goutte de sang qu’il sentait sur sa joue et prit le chemin de sa maison. Son visage était assez fin et avenant, pas vraiment souriant, mais on ne pouvait pas tout avoir. Il porte une boucle d’oreille discrète, on le lui a percé quand il était encore tout jeune. Ses yeux sont marrons foncés ce qui lui fait un regard assez sombre, ce qu’il préfère à choisir. On prenait moins au sérieux un blond aux yeux bleus. Déjà qu’il n’impressionnait pas, heureusement qu’il ne ressemblait pas à un de ces hôtes de boites de nuit. Ses cheveux sont également châtains, assez courts à vrai dire, qu’il remonte souvent en arrière ou sur les côtés, sauf pour cette mèche qui lui traverse le visage. Mais il peut d’un rapide geste la mettre en position pour avoir une vision totalement dégagée. Parce qu’il aime se savoir attirant quand même. Parce qu’il aime lancer ce regard équivoque, que ça soit pour les filles ou les garçons. Parce qu’il aime être au centre de l’attention.

Parce que Valente, mieux valait ne pas le bousculer dans la rue.


Il futuro

RUMEURS, RUMEURS; Il sait une quantité de chose. Le clan Genovese a un très bon réseau d’informateurs et il faut bien pour bénéficier d’une vue d’ensemble pour le business. Surtout quand on dirige une zone neutre, il vaut mieux savoir ce qu’est la Lune Rouge, les Elues, les pactisants, stellas, GDP et autres hypothétiques membre d’un Réseau. Après, il s’en fiche un peu, pour lui ce ne sont que des informations pour faire tourner la boutique, il n’a pas l’intention de s’engager dans une quelconque guerre d’un quelconque côté. Le clan reste neutre pour engranger le plus de bénéfice de chaque côté. Et il vend sa protection au plus offrant, cela va de soi.

NON ? OUI ? ; Non parce que ça amène que des emmerdes les pactes et les vœux.


voi

Prénom ou pseudo habituel; Optons pour l’indémodable Loli
Avatar; Prussia en châtain, sisi, il faut croire que c’est possible !
Avez-vous lu le règlement ? Pas de concurrence, petit mafiosi < LA tueuse de pnj !
Comment avez-vous connu le forum ? Ca fait un bail que je le connais ce forum
Un mot à dire ? Finalement je l'ai fait mon mafieux XD A moi les bas fonds de Milan !
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Delia Fabriosa

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 17:56

Nyaaaaaaah *gagatise et reviendra gagatiser quand elle aura fini sa fiche à elle*

Je suis la première, RAF. Je l'aime je l'aime je l'aime. Vivement que Livio soit opérationnel XD Je crois que j'ai fais le plus dur donc bientôt, à nous la relation de malade comme on l'a encore jamais fait :p

Du coup je vais maintenant lire le peu que j'ai pas lu (et je relirai le tout demain je pense, là j'ai pas la foi).

Courage à ceux qui devront te valider XD

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Valente Genovese

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 17:59

Citation :
à nous la relation de malade comme on l'a encore jamais fait

C'est marrant, on disait déjà ça pour Egeado Delia mais booooon XD J'ai vraiment hâte moi aussi, ça va déboiter, t'inquiète prend ton temps, j'espère que l'histoire sera plus digeste !

Moi je l'aime aussi (Parce qu'il es sexy) mais j'aime aussi la sexytude de Livio, bordel, du sang partout et de la baston, du sexe, des engueulades, que demande le peuple bon sang ? XD
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Delia Fabriosa

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 18:05

Merde t'es en train de spoiler Aya que j'avais refusée de spoiler par mp, quoi XD

Oui on disait ça et c'était vrai aussi parce que la relation hétéro, on avait jamais fait avant ... So, on explore des pistes insoupçonnées de nos capacités de yaoi-chou, et j'aime.

Nan mais j'ai plein d'idée pour l'intérieur par contre le physique va bien me saouler (en plus je vais noyer mon clavier sous la bave en l'écrivant comme je viens de le faire en revoyant ce put** de vava de Val).

Ouaiiiiiis vivement que ça se concrétise tout ça :D
(Et je suis sûre que ça sera plus digeste y'avait pas grand chose à changer pour que ça le soit, t'inquiète).

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Milo Vasco

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 18:11

Sans avoir rien lu, je partage mes réactions:

"Tiens un nouveau"
"Non un nouveau qui poste direct sa fiche ça existe pas = c'est un DC"
"A qui?"
"A 99% c'est Gégé"
"Ah ben oui."

Et après ça dit que ça a trop de RP. Pff.

*Va lire maintenant*
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Delia Fabriosa

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 18:27

Milo Vasco a écrit:

"Tiens un nouveau"
"Non un nouveau qui poste direct sa fiche ça existe pas = c'est un DC"
"A qui?"
FAUX ! (vive les commentaires pour ne rien dire XD)

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Milo Vasco

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 18:30

Je corrige. Sur ce forum, à part des individus que je compte sur les doigts de mes mains, les gens postent rarement leurs fiches juste après l'inscription xD
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Delia Fabriosa

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 18:36

Vrai ! XD (Toujours aussi constructif, je sais >.<)

Bon et pour dire un truc constructif que tu sais déjà : j'ai kiffé le physique que j'ai découvert <3
Vaaaaaaaal. Livioooooooo : cheer :

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Valente Genovese

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 18:37

Milo Vasco a écrit:
"Tiens un nouveau"
"Non un nouveau qui poste direct sa fiche ça existe pas = c'est un DC"
"A qui?"
"A 99% c'est Gégé"
"Ah ben oui."

J'ai-trop-ri.

Et c'est tout aussi inutile XD

Désolé pour le spoiiiiiiiil ! Mais j'ai pas dit grand chose sur le déroulement encore ! Mais là ça sera pas trop yaoi chou tsais XD
le physique, c'est le plus chiant, le plus chiant, le plus chiant ! Vivement que je revois ton vava d'ailleurs je suis en manque aussi XD Vivement que ça arrive !
Oui d'ailleurs vive la fiche, et le rp ben... Ben ça ira encore plus lentement quoi >.<
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Aya Murazaki [Sky]

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 19:20

Fiche Validée !






T'as vaincu le physique ! Tu connais la chanson je crois ? j'aime beaucoup Val, la façon dont il perçoit sa place de la Mafia, son attachement maladif tout ça ... Fais juste attention dans tes rp à ne pas "trop" marquer la prépondérance des Genovese sur les autres réseaux/familles de la Mafia. Faut qu'il leur reste des rivales ;) Disons, au moins une ou deux familles aussi importantes implantées dans Milan depuis plus longtemps, mais je te fais confiance pour exploiter tout ça ^^ Surtout n'oublies pas de créer ta fiche de liens, on l'attend avec impatience, ainsi que de faire recenser ton avatar Et le plus important : éclates-toi avec ton gentleman d'opérette XD : heart : /


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Valente Genovese

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 19:32

Les Genovese sont en constantes bataille pour la suprématie dans Milan, mais c'est pas encore fait loin de là, ils en ont encore des cadavres à écumer XD T'inquiète, les familles ennemies, ça ne manque pas.

Merci pour la validation ! Et je suis pas un gentleman d'opérette : cry :

Pour la fiche de lien, quand j'aurais la foi, mais sûrement pas ce soir en fait XD
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Isaia Fazzio

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 19:46

Hahahaha ~ je suis allée voir sur le topic de recensement qui avait répondu, et je vois Prusse, et je me dis, ooooooh coïncidence de malade ! Je le joue en rp msn en cet instant précis !! *o* *o* *o*

Et puis je vais voir la fiche et que je vois qu'en fait c'est toi Loli xD Quelque part je dois être connectée avec toi et Nid XD

J'ai pas tout lu mais il a l'air de roxxer sévère *__* (t'façon il peut que roxxer si c'est Prusse en avatar. XD)
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Valente Genovese

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mar 6 Sep - 20:52

Iiiiiih ! Prussia mon Dieu quoi <3 Avec Germany ou Russia ! *___* J'avoue bonjour la coincidence ! Bienvenue dans le monde des connections trop bizarres ! XD

Merci : heart :
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Delia Fabriosa

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mer 7 Sep - 2:06

Avec Germany ! Ne pense pas déjà à me tromper XD

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Valente Genovese

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mer 7 Sep - 6:50

Théoriquement, c'est pas tromper tant qu'on n'est pas ensemble : smile :
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Delia Fabriosa

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mer 7 Sep - 11:19

Mais ils sont ensemble dans nos têtes donc RAF.

Allez, motivations pour l'intérieur en cette fin de journée :p

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Milo Vasco

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mer 7 Sep - 12:23

Valente Genovese a écrit:


J'ai-trop-ri.

De toute façon, QUI à part toi ferait un type dans la Mafia?
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Valente Genovese

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mer 7 Sep - 13:13

Justement j'avais évité depuis le début parce que je savais que venant de ma part c'était cliché au possible, mais finalement j'ai craqué lamentablement...

Une p'tite goutte ?
A savoir un lien Mafieux Policier ?
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Milo Vasco

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mer 7 Sep - 13:38

Ca roule. : cool :
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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mer 7 Sep - 13:55

    Cte fiche de fou. /o.
    J'aime beaucoup le personnage, le milieu de la mafia et comment tu le décrit, ça me fait penser au bouquin " Mon père est un parrain. " que j'ai adoré *_*.
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Valente Genovese

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MessageSujet: Re: Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.   Mer 7 Sep - 13:57

Merciiiii : heart :

Connait pas mais ça mérite que je me penche dessus alors XD
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Valente Genovese, parce que tu ne vaux rien.

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