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 Numa

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Numa [Zôon]

Numa
Numa


MESSAGES : 30

MessageSujet: Numa    Mer 12 Oct - 19:38

La vostra identità
NOM; Zero. Manu manque d’imagination. Manu n’est pas gentil. Personne ne l’appelle comme ça. Sauf lui. Mais maintenant, il ne peut plus le faire. Alors elle a oublié ce nom.
SURNOM; Bulle, Eva, Infinity, Numa. Elle a autant de surnoms que de rencontres. Puisqu’elle ne possède pas de prénom, elle laisse ses connaissances lui en donner un. Niveau discrétion, c’est un plus. Mais Numa est celui qu'elle préfère. Celui dont elle veut se rappeler, pour toujours.
SEXE; Feminiiiiiiiiiiin.
APPARTENANCE; Manu Zôon
MÉTIER;Coursier. A l’occasion, elle décharge des camions, où elle se passe bien de demander le contenu des colis.


La vostra persona
INTÉRIEUR;
« Et tu respires l’odeur du monde qui t’arraches un cri. Et tu pleures ce monde qui te tue. »

Numa. Ah. Numa. Bulle. Infinity. Le Chat… Autant qu’elle a de prénom, son caractère change. C’est sa principale caractéristique. Lunatique. Elle vient du Ciel, c’est parfaitement compréhensible. Il semble que son comportement ne suive pas les traits logiques imposés par l’humanité –elle n’en a pas, c’est surement l’explication. Bulle change d’humeur. D’un souffle à l’autre. Elle n’y peut rien. Elle ne se contrôle pas. Pas comme ça. Mais ce n’est pas de sa faute. Elle a toujours été ainsi. C’était moins visible, avant. C’est depuis que sa route a croisé une silhouette trop verte à son goût que son caractère lui échappe totalement. Il faut la comprendre. Numa a l’impression de ne rien contrôler, et c’est le cas. Ses émotions coulent dans ses veines sans qu’elle ne puisse les arrêter. Les sentiments sont lourds dans son corps. Elle tente de s’en extirper, de revenir à un comportement qu’elle connait, qu’elle maitrise presque. Et Bulle échoue. Et Bulle s’énerve. Et Bulle éclate. Et Bulle de savon disparait.

C’est un élan de colère qui se déchaine. Elle jongle. Entre ce qu’elle est –stella- et ce que les autres veulent qu’elle soit –un monstre, un presque humain, une moins que rien, une débile, tout ce que vous voulez. Numa ne sait pas quoi faire. Numa ne sait plus quoi faire. Le flot de rage lui ronge les entrailles. Elle s’emporte, crie, frappe parfois. Elle est en guerre contre le monde, contre eux, contre lui, contre elle. Contre n’importe qui. Tant que l’opposition dure, elle continuera de serrer les dents, les poings, les muscles. Numa est sensible, démarre au quart de tour. Tout ce qu’on lui dit, elle le prend pour elle. Elle le comprend mal, ou ne veut pas le comprendre. Alors elle réagit. Attaque pour défendre. Se plonge dans plus de mal pour oublier son origine. Bulle a la poisse. Elle attire tout ce qui ne lui réussit pas. Tout ce qui lui veut du mal, tout ce qui lui fera du mal.

Ce sont des mauvaises habitudes, des réflexes qui restent incrustés dans ses nerfs, qui la guident dans sa manière d’agir. Autant qu’elle a des tocs quand elle est nerveuse, quand elle est gênée, elle baise le regard. Quand elle est triste, elle joue avec son collier. Qu’elle regarde plusieurs fois derrière elle si elle n’est pas suivie. Qu’elle s’excuse un peu trop souvent. Qu’elle trouve aisément ce qu’elle cherche –un vrai chien. Numa, au final, est un peu gauche avec tout ce qui l’entoure, subissant le décalage dans ce monde qui ne peut accepter son existence. Elle soupire, se fait discrète, penche la tête, disparait.

Et une émotion la traverse. Une autre. Que ce soit de la joie ou de la nostalgie. Et elle saute dessus, change de cheval, de comportement. Le monde devient inintéressant, blasant. Qu’un stupide caillou qui flotte dans l’espace, plus petit que son corps gazeux. Qu’un monde où la vie s’est développé et où l’horreur s’est manifesté. Une Terre qui ne mérite pas son attention, où l’attraction n’est plus assez forte pour la retenir sur le sol. Où ses yeux, inlassablement, filent vers la Voie Lactée, où elle regarde les étoiles briller. Numa reconnait des amis, des camarades de l’espace. Son cœur se déchire. Elle grimace de peine, laisse échapper un juron. A cet instant, Bulle veut s’envoler. Se détacher de cette ville, quitter son enveloppe physique et redevenir un corps stellaire vaporeux, où sa conscience divague, où elle ne sent plus les bouts de ses doigts, ni la chaleur du Soleil. Où elle ne ressent plus rien, matière amorphe. Où elle est près de Lui, sensation de rêve. Numa, c’est le goût d’une perte qui lui prend son souffle. Mais nous y reviendrons plus tard.

Et son humeur s’emballe. Elle sourit. Rigole à une blague, répond par une pique, ou de l’ironie. Elle n’est pas bien méchante, Bulle. Elle reprend ce visage d’un être vivant qui découvre le monde. Elle veut tout tester. Mettre de l’aluminium dans un micro-ondes, parce qu’on le lui a interdit. Allumer le feu à une poubelle dans la rue, parce que c’est dangereux. Lancer un chien en l’air, pour voir s’il retombe sur ses pattes comme les chats –malheureusement non. Numa prend la vie du bon côté, utilise un peu trop souvent le sarcasme pour ne pas laisser faire, mais ce n’est pas bien méchant. Elle parle de tout. Elle parle de rien. Les soucis semblent couler sur sa peau comme une goutte de pluie qui dégringole de son nuage. Les mots roulent, certains l’écorchent.

Rebelote. Bulle fait la gueule, tourne le dos. S’en va. Fuit. Fuit ce qu’elle ne peut éviter. Ce qui fait trop mal pour affronter. Elle dérape, se moque de ce qu’on lui dit, des défauts qu’on lui montre. Ronde insensible des désirs de la poussière d’étoile.

EXTÉRIEUR;
Numa, c’est un garçon manqué. De ce fait, on ne la trouve pas particulièrement jolie, ni attirante. Son humeur n’aide pas. Sa manière de s’habiller, de marcher, de parler, non plus. Bulle n’accroche pas le regard, bulle de savon transparent dans le monde qu’elle parcourt. Bulle se cache, ne se montre pas.

Zero montre peu son corps. Parce que c’est plus pratique et qu’elle n’a pas vraiment de vêtements pour se mettre en valeur non plus. Généralement, ce qu’elle porte, elle l’achète dans des aubaineries, des magasins de seconde main, si ce n’est pas de troisième main. La plupart de ses pulls sont troués, elle s’accroche souvent à tout ce qui coupe et qui dépasse d’un bâtiment. Ca fait longtemps qu’elle a abandonné l’idée de les réparer, aussitôt fait qu’ils étaient à nouveau en pièce, déchirés par une poigne qui la soulève du sol ou par un couteau qui tente de dire bonjour à son estomac. Le plus souvent, elle porte des pantalons de sport, si elle arrive à en trouver. Les jeans, elle n’aime pas ça, et ce n’est pas pratique pour bouger. Les slims, pareil. Elle affectionne tout particulièrement ceux en lin, ample et léger. Quand elle en trouve un, Numa le porte le plus longtemps possible, jusqu’à ce qu’il tombe en lambeau.

Numa a toujours le corps chaud. Et pourtant, elle veut toujours avoir quelque chose sur les épaules, un pull, une veste, un manteau, qu’importe le temps, de préférence avec une capuche. Madame est prévoyante et ce bout de tissu qu’elle place sur la tête lui permet de passer inaperçu le plus longtemps possible, de cacher ses mèches brunes aux reflets roux. De se caller dedans, d’éviter que le vent froid ne lui morde la nuque quand elle dort dans un bâtiment en construction. Les manches sont souvent pliées jusqu’aux coudes, en dessous ou en dessus. Elle est plus à l’aise, à moins chaud. Ensuite elle ouvre la tirette, laisse ses mains dans les poches et continue de marcher, le regard posé sur le sol. Un vrai garçon manqué je vous le dis.

Les couleurs vives, elle préfère éviter. Pour la même raison que cité plus haut. Bulle est un chat de gouttière, qui se cache dans les recoins plus ou moins sur de Milan. Chat errant, chat trempé. Elle n’aime pas la pluie. Ça lui mine le moral et elle n’a pas de quoi se protéger de ce genre d’intempéries. Alors elle marche, les épaules voutés, en attendant que le ciel ait fini de cacher la voute céleste. Numa se protège, en dessous d’un porche, dans les abris bus. N’importe quel endroit acceptable pour ne pas être trempée jusqu’à l’os.

Numa se cache. Alors on ne voit pas ce que son corps peut montrer. Ou très rarement. Ainsi, on ne voit pas les courbes de ses muscles. De ceux de ses bras et de son dos, plus développés que les autres, grâce à une activité illégal, semble-t-il, vu le nombre de flics qui ont déjà essayé de la chopper –le parcourt, depuis quand les façades des bâtiments est une zone interdite ? Ses t-shirts plus ou moins larges, plus ou moins proches du corps, ça dépend des jours, dissimulent à la perfection les cicatrices que son dos porte, puisque c’est un des meilleurs moyens de la blesser, donc elle en a plein. D’ailleurs, elle a de temps en temps un coup au visage, qui tache sa peau dorée d’une marque bleue et qui disparait en plusieurs jours, ne laissant plus qu’un filet de douleur reposant sur sa joue.

Ses cheveux sont longs et elle n’aime pas ça. Cependant, elle ne peut pas se résoudre à les couper, ses rappelant d’une main les parcourant, se perdant dedans. Alors, elle les attache la plupart du temps, en un chignon lâche ou une queue de cheval (mais ça ne lui va pas). Les mèches, malgré tous, celles qui s’échappent de l’emprise de son élastique, elle ne peut pas s’empêcher de jouer avec. En tournant un doigt dedans, tirant, chiffonnant, lissant, la repassant derrière son oreille en attendant qu’elle s’enfuit à nouveau. Tiens, parlons de ses oreilles. Elles sont percées, bah oui, comme toutes les filles *sort*. Quatre à gauche, cinq à droite. Ça ne brille pas. C’est discret. De l’argent de mauvaise qualité souvent, en des motifs différents. Une boule, une étoile, une lune, une croix, un signe de paix, une tête d’alien et le restant étant des anneaux simples.

Ce n’est pas le seul signe de féminité de Numa. Oui, parce que on l’oublie parfois, mais c’est une fille. Et, elle a de rares touches qui le prouvent. Ses seins sont discrets. Ils n’attirent pas particulièrement le regard, parce qu’ils sont rarement mis en valeur, et qu’ils n’ont pas une taille assez alléchante pour les hommes. Tant mieux vous dira-t-elle. Bien que ses ongles soient toujours abimés à cause de l’escalade, elle porte quelques bracelets, noirs ou bruns, faits de minces fils, qui ne la dérange pas, ne l’entravent pas et qu’elle peut enlever facilement. A son cou pend une clé, d’une vraie porte. Outre la mauvaise blague : « c’est la clé de ton cœur ? » des mauvais dragueurs, elle pourrait répondre que oui. Que c’est la clé de son cœur, et de celui qui le possédait, tout du moins. Alors, sur une simple chaine, pend un des objets les plus précieux qu’elle possède. Pas question d’y toucher, sinon, Bulle risque d’éclater, la fureur dans ses yeux bleus aux reflets verts, les éclairs dans ses pupilles dilatées. Et le poing part, s’échoue sur une mâchoire. Elle a mal aux doigts, grimace, s’en va en jurant.

Bulle dort très peu. Parce qu’elle dort mal et qu’elle n’en a pas besoin. A peine 4 heures de sommeil et ses yeux s’ouvrent sur la noirceur de la nuit. Les cernes sont là, présentes, qu’elle n’hésite pas à camoufler par un coup de fond de teint, en profitant en maquillant ses yeux par un léger maquillage bleu turquoise. Et c’est plus fort qu’elle. Dès que l’aube pointe son nez, l’énergie lui parcourt le corps. Elle doit bouger. C’est plus fort qu’elle. Numa ne sait pas rester inactive dans son coin, à attendre que le temps passe. Déjà parce qu’elle saute une seconde de temps en temps, et que, excepté la faire bailler, ça ne lui fait pas grand-chose de plus. Alors elle se met en action. Bulle adore courir. Sentir l’oxygène lui bruler le ventre, la rougeur lui teintant le visage, l’air lui fouettant la peau. Ses chaussures le prouvent : elle peut être habillée comme un mendiant, ce qu’elle a au pied, elle les paies. Elles sont tout de même usées, ses belles chaussures noires à lignes jaunes et oranges. De la poussière, les décorations farfelues que les marques s’amusent à poser, pour faire cool, pour faire style, ont sautés depuis bien longtemps.

Et il y a la marque de son appartenance. A un univers si éloigné de la Terre. Une croix, noire, lui marque le dos. Courant sur toute la longueur de sa colonne vertébrale, de la naissance de la nuque jusqu’à son coccyx cette barre verticale est coupée au niveau des omoplates, jumelle couvrant son dos, reliant ses deux épaules. Cette croix, elle la fait passer pour un tatouage à ceux qui la remarque, bien que ça ne trompe pas réellement les connaisseurs. Elle est trop sombre, trop profonde pour n’être faite que d’une encore sombre. Et ils ont raisons. Cette marque est bien plus pour elle. Mais sht. C’est un secret.


la vostra vita
HISTOIRE;
La lumière bleue s’atténuait, cessant de trancher la nuit de l’appartement du noiraud. Ses pieds nus touchèrent le sol. Elle retrouva l’équilibre rapidement, plaisir de redécouvrir les sensations humaines. Sur les lèvres de Manu disparaissait la trace d’un baiser échangé. Il tanguait, porta ses doigts à ses yeux, s’assurant que tout ceci n’était dû à la drogue. Et son rire déchira le calme de la pièce, réveillant un de ses camarades assoupi, qui se rendormi aussi vite. La stella pencha sa tête sur le côté, les mèches de ses cheveux courts chatouillant son visage.

« Quel est mon nom ? » Donne-moi un nom. Dis-moi qui je suis, ce que je serais.
« Un nom ? Mais tu n’en as pas besoin. Tu n’es rien. Tu n’es qu’un objet qui m’appartient. Tu n’es rien. Rien. »
Vivement, son bras attrapa celui de l’être stellaire, serra. La douleur baptisa sa chair, première sensation de cette vie. Il la tira jusqu’à une pièce sombre. Si noir que même la stella ne pouvait déterminer où il l’attirait. Et il la lança. Brusquement, contre un des murs où se situait une armoire qui ne supporta pas le choc, s’effondra sur le corps de la fille. Elle retint un cri, ne saisissant pas l’origine de ce comportement. Elle le regarda, du bleu dans du bleu. La peur remonta son dos, s’incrustant entre ses omoplates. Elle tenta de se relever, sans succès. Sa main se tendit pas automatisme vers son pactisant. Manu la détailla, les iris divaguant dans la cocaïne et dans le mépris. Il entra à son tour dans la pièce, qu’il prit un soin particulier à fermer. Ses doigts trouvèrent une batte de base-ball sans avoir besoin de la chercher. L’arme se souleva.

« Pour dresser un animal, il faut lui apprendre la crainte. Ensuite, vient la soumission. »
Le cliquetis lui fit à peine relever la tête, alors que la seule silhouette qu’elle connaissait s’aventurait dans l’embrasure de la porte. Toujours avec ce même dégout dans les yeux, d’un ordre prononcé, il la força à l’observer à son tour. Ses yeux bleus se soulevèrent, zigzaguant sur le corps de son maitre, avant de placer son attention sur la base de l’épaule de Manu, comme elle le faisait toujours. Comme il le lui avait enseigné. Cela faisait combien de temps qu’ils s’étaient échangés des promesses sous une Lune ronde et enceinte des pires merveilles ? Elle ne savait pas. Zero n’avait pas la connaissance du temps. De celui qui passe et se rit des intempéries. Zero ne connait ni la sensation du soleil sur sa peau, ni celle de la pluie. Zero ne connait ni le goût d’une pomme, ni le plaisir de savourer une douche chaude. Zero ne sait pas. Zero ne sait rien. Car Zero n’est rien. Elle ne connait que le noir. Que les mots poisons que lui susurrent Manu quand il porte la main sur elle. Que la brulure de son sang qui coule. Que le vide qui s’installe dans son cœur. Zero n’est rien. Zero ne ressent rien. Zero. Malédiction de son nom.

« On sort. Tu viens avec moi. »
Elle aurait pu sourire, mais elle ne connaissait pas cette expression. Elle aurait pu crier, mais elle n’avait pas le droit de parler. D’un geste de la tête, il lui indiqua de la suivre. Les mains tremblantes, un doigt encore cassé, elle se redressa tant bien que mal. Elle eut du mal à se tenir droite. Ses dents se serrèrent, elle s’appuya furtivement sur le mur. La lumière l’éblouit. Elle s’invita dans l’ombre de son bras, s’arrêta de marcher. Pour s’habituer. A quelque chose qu’elle rencontrait pour la première fois. La lumière. Zero aurait pu être curieuse, ça lui était interdit. Elle aurait pu poser ses yeux ternes sur n’importe quel objet de l’appartement de son maitre, laisser naitre l’étonnement, l’envie de découvrir. Cependant, ces sentiments, elle ne les connaissait pas. Donc, elle ne les laisserait pas s’installer. Zero devait être vide. Rester vierge de toute sensation autre que celles que Manu lui inculquait. Il le lui avait dit. Alors Zero pliait l’échine, baissait la tête, acceptait, obéissait.

« Brave bête. »
Ca résonnait comme une insulte. Certains de son espèce auraient vomis cette remarque. Certains s’en seraient réjouis. La brune se contenta de rentrer la tête dans les épaules, d’accélérer le pas, de serrer ses bras. De suivre les indications de son pactisant. De tout faire pour qu’il n’ait pas la main trop lourde ce soir. Ou même. Cela n’avait pas d’importance. Il disait. Elle faisait. C’était ainsi. C’était sa vie. Ce jour-là, elle tua pour la première fois. Certains auraient pleuré. Pas elle. Zero n’en avait pas la permission. Zero ne possédait rien.

La révolution de sa vie, elle se montra quand elle dut attendre plusieurs heures à un point de rendez-vous. Elle ne bougea pas d’un pouce, appuyé par moment sur le mur, se contentant d’observer le sol, poupée en attente que l’on joue avec elle. Et une main se posa sur son épaule. Une main chaude. Si chaleureuse. Qui lui électrisa la peau. Zero ne saisit pas. Alors elle ne s’inquiéta pas. Si elle ne savait pas quelque chose, c’est parce qu’elle n’avait pas besoin de le savoir. Mais elle releva la tête, fuyant toujours du regard le nouvel arrivant. Il était grand, blond, les yeux d’or, une cicatrice sur le cou. Il semblait content de la voir. Elle ne bougea pas. Attendant. Ce n’était pas l’homme qu’elle devait retrouver. Il ne lui ressemblait pas. C’était la première fois qu’elle le voyait, même s’il lui disait quelque chose. Zero n’arrivait pas à remettre le doigt dessus, sur le vide de sa mémoire. Sur ce qu’elle avait vécu. Avant. A d’autres moments.

« Je te retrouve enfin. Tu ne peux pas savoir depuis combien de temps je te cherche. »
Il la prit dans ses bras. Elle se laissa faire, parce qu’elle n’avait pas de raison de se défaire de cette étreinte. Un sentiment vibra en elle. Une sensation qu’elle éprouvait pour la première fois. Zero ne sut mettre un nom dessus. Mais. Elle était soulagée. Ses bras s’agrippèrent au dos de l’homme, alors que des larmes pointaient de ses yeux bleus. Zero ne comprenait rien. Mais plus rien n’avait d’importance. Un nom filtra entre ses lèvres, les mêmes qu’elle ne pouvait ouvrir. Celles qui se devaient d’être closes en tout temps, en toute situation. Dans les bras de cet homme, plus rien n’avait d’importance. Rien que lui et son souffle dans sa nuque.

« Mikaël. »
Elle le serra plus fort, nichant sa tête dans le torse de l’homme. C’était des réflexes de son corps. Des habitudes qu’elle ne s’expliqua pas. Le monde cessa de tourner. Ils étaient le centre d’une histoire, qui enfin, pouvait reprendre son court. Une qui pouvait commencer un nouveau chapitre sur le lien qui se tissait entre eux. Reprendre le souffle de son existence.

Elle roula dans le lit, profitant du confort qu’il ne lui était pas donné de goûter tous les jours. Mikaël la rattrapa, déposant ses doigts sur le bas de ses reins, l’attirant à lui. Elle respira son odeur, le parfum poivré qu’il mettait de temps en temps, surtout quand il la voyait. Un baiser se perdit, suivi d’un autre, et d’un autre. Elle rigola. A peine deux secondes. Son premier rire. Sa première expression de joie. Laisser libre expression à son cœur qui s’était mis à battre dans sa poitrine. Ressentir le bonheur sans en avoir peur. Ressentir l’euphorie sans la taire. Son corps se colle contre celui du stella. Elle lui caresse la mâchoire, lui son dos, parcourant cette croix noire.

« Et donc il t’a appelé Zero ? Il a pas beaucoup d’imagination ton larbin. »
Son expression reste neutre, pas encore habituée à grimacer ou à exprimer son mécontentement. Mais ça viendra. Chaque chose en son temps.
« Tu. Tu ne veux pas m’en donner un autre ? »
Sa voix est rauque de ses premières paroles, des premiers sons, autres que des cris où des larmes, qu’elle produit. L’air lui fait mal à la gorge. Elle pince les lèvres, ferme les yeux. Ça passera.
« Hum. Laisse-moi réfléchir. » Mikaël s’égara dans ses réflexions, embrassa la stella. Les mèches brunes lui chatouillèrent le bas de l’œil, il la sera un peu plus contre lui. « J’aime bien Numa. »
« Numa ? » Ca lui rappelait le nom de son pactisant, elle n’apprécia pas. Il sourit.
« Numa Pompilius. C’est un des rois de Rome. » Elle ne connaissait pas Rome. « Il était plutôt important dans les textes anciens. Mais, il n’a jamais existé… Il est comme nous. Incertain de sa véracité. » Elle ne comprit pas ce mot. Il sourit. « On ne sait pas s’il était réel. Le même problème se pose pour nous. Notre existence est incertaine. Mais. Le fait de t’aimer est indéniable. »
Battements de cœurs qui s’affolent. Numa sera son nom. Elle l’a décidé. Avec lui, il n’y aura plus de Zero, de chien obéissant, de stella battu. Il n’y aura que Mikaël et Numa. Il n’y aura que sa main qui se serra dans la sienne, que cette détermination dans le regard pour, quand la première fois de sa vie, elle ne se plia pas à ordre de Zôon. C’était un acte de pure folie. Mais tout son corps criait à la révolte. Premier pas vers la liberté. Manu s’était levé de son fauteuil, l’observant. Du bleu dans du bleu. Une succession de pas et il était déjà devant elle. Il la gifla. Morsure de sa chair. Elle tomba, se rattrapa sur le meuble, en vain. Le 42 du noiraud se ficha dans ses côtes. Ses ongles se fichèrent dans le parquet et elle se cambra. Un feulement de douleur s’échappa.

« Comment oses-tu ? Zero, tu n’es rien. Qui t’as donné le droit de parler ? De te révolter ? Sans moi, tu n’es rien. Et tu vas contre ma volonté ? »
Numa griffe le sol, se pencha sur ses avant-bras pour se redresser. Les iris de son pactisant sont posées sur elle. Elle n’est qu’un insecte. Elle le lit dans son regard. Et elle l’observe de la même manière. Son dos lui fait mal. Elle sert les dents. Ne se laissera plus avoir.

« C’est la même chose pour toi. Sans ce pouvoir, tu serais toujours à te droguer les samedis soirs. »
Les doigts de l’homme s’emparèrent de la chevelure brune de la stella. Il l’empoigna, la tira. Elle voulut s’empêcher de crier, ce ne fut pas le cas. Elle glissa, voulu s’accrocher à un objet, n’importe lequel, sans y arriver. Son souffle se coupa. Ils passèrent devant la pièce noire. Ses yeux s’y perdirent une seconde, la sueur perlant à ses tempes. Et ils continuèrent leur route, alors que Numa ne saisissait pas ce qu’était en train de faire son maitre. C’est quand elle se retrouva projetée contre le mur du couloir, qu’il la dévisagea, qu’elle fut encore plus perdue.

« Alors on va voir ce que tu peux faire, seule. Je ne veux plus te revoir. Jamais. Disparais. Tu n’es rien, Zero. »
Numa se releva, tenant son torse endoloris. Elle l’affronte. La crainte lui tord le ventre. Elle tremble. Mais elle l’affronte. Ce n’est plus ce regard terne qui l’habite. Ce n’est plus cette indifférence de ce qui se passe autour d’elle. Numa a fait choix. Elle ne cédera pas. Il cracha à ses pieds, sans qu’elle ne bouge. Elle fut tentée de le provoquer, se ravisa à la première syllabe prononcée. C’était sa chance, unique. Elle ne la laissera pas filer.

D’un coup d’œil, il ferma la porte. Son rire fendit le silence, se laissant tomber sur la moquette. Elle se recroquevilla sur elle-même, se prenant la tête entre ses mains. Voilà, c’était fait. L’air lui manqua, alors qu’habituellement, elle n’en avait pas besoin. C’était la fin de son cauchemar. La fin de Zero.

Mikaël la rattrapa, passant son bras sur ses épaules, la capturant de son étreinte, l’embrassant par la même occasion. Elle se pencha sur la pointe de ses pieds, approfondit le contacte. Il ria. Elle ria. Secondes éphémères de bonheur. Il la plaqua contre les briques, posant son front contre celui de la pactisante. Son souffle se heurta à celui du blond. Il passa ses doigts sur la nuque de Numa, tandis que ses mains baladeuses à elles se perdaient sous le t-shirt de son compagnon. Jeu d’adultes au détour d’une nuit. Il captura ses lèvres avec passion alors qu’elle lui répondait avec un début de gémissement. Il continua de la taquiner ainsi pendant plusieurs minutes. Cette scène aurait pu continuer longtemps.

« Mikaël ! Tu recules. Tu lâches la fille. Et tu mets tes mains sur la tête. »
Numa détacha sa tête du cou du stella, accrochant son regard bleu sur le groupe d’individus. Son sang ne fit qu’un tour, réagissant de la même manière que Mikaël. Ils eurent un pas de recul. Il se positionna devant sa moitié. Furtivement elle posa sa main sur le bas de son dos, pour se rassurer. Tous les deux savaient que ce n’était pas un bon signe. Que, le GDP, une fois qu’ils étaient aussi proches, il était difficile de leur échapper. C’était évident. Elle avait peur, parce que c’était normal d’avoir peur. Et Mikaël la protégerait.

« Hum, finalement tu as réussi à me rattraper Ilana. »
Et il ne bougea pas, le ton rieur, alors que rien ne lui laissait l’occasion d’avoir ce genre d’expression. Le monde se grave dans l’esprit de Numa qui observait, le cœur battant dans ses tympans alors qu’elle ne voulait plus lâcher la main qu’il lui donna à cet instant. Ses yeux bleus flirtèrent sur ces silhouettes au loin, sur une tache verte dans la tranquillité de leur histoire. Mikaël se retourna vers la rousse, la détaillant du coin de l’œil. Il était soucieux. C’était un Adieu discret. Entre deux regards. Son cœur se serra.

Le groupe d’intervention s’approcha. Ce fut rapide, tandis que les larmes commencèrent à couler. Il poussa Numa en arrière, lui donnant l’élan qu’elle avait besoin. Pour que ses muscles commencent à bouger. Que son cerveau réagisse. Pour qu’elle passe à l’action. Elle ne devait pas se retourner. Elle ne devait pas se retourner. Elle ne. Elle se retourna malgré tout. Mikaël lui sourit avant d’utiliser son pouvoir. Des morceaux de fers volèrent dans la direction des humains. Et des coups de fusils retentirent.

« Cours ! Cours ! Va-t-en ! »
Et tu cours. Et tu ne te retournes plus. Car tu as peur de ce que tu peux voir. Alors ton continues d’avancer, qu’importe les obstacles. Tu ne vois plus rien à cause de tes pleurs. Tu as arrêté de respirer. Tu passes à travers le bâtiment, pour ne plus être poursuivie. Ta tête est vide. Et tu pleures, inlassablement. Et tu fuis. Tu fuis encore. C’est le début de ton cauchemar. La fin de Numa. Qui es-tu à présent ?


una stella !
TYPE;Umana
POUVOIR; Passe-muraille. Numa passe à travers les murs, la matière quelconque. Elle peut éviter un projectile, s’empêcher de se prendre un piéton en le traversant –ça fait des guillis dans son ventre. Et il y a ces réflexes de survie. N’importe quel coup qu’elle peut recevoir, ils ne les touchent pas, devenant insensibles à ce genre d’attaques corporelles. Il faut réussir à l’avoir par surprise pour qu’elle se fasse toucher. Alors autant bien visé dans ces moments-là messieurs dames. Son pouvoir n’est pas transmissible à des individus lambda.
VOEU; Manu voulait être connu. Il voulait la gloire, l’argent, les filles. Ce genre de choses. Puis Manu a changé, désirant plus. Désirant ce que les humains ne pouvaient pas obtenir. Et bientôt, il l’aura. Douce mort teintée d’un voile étrange. Humain, il ne l’est plus. As You Wish.

DATE DU PACTE;Il y a trois ans


il vostro patteggiati !
PRÉNOM & NOM; Manu Zôon
AGE & Date de naissance;27 ans, un douze juillet.
METIER; Aucun. Actuellement en soins intensifs dans un hôpital quelconque de Milan. Très peu de personnes lui rendent visites, si pas uniquement elle, quand elle se sent d’humeur suicidiaire.
RELATION; Il n’y a plus rien entre eux. Qu’un lien qui a toujours été déchiré. Et pourtant, il y a cette dépendance. Cette marque qui lui lacère l’esprit. Numa a été bien dressée. Il y a toujours ces entraves qui lui parcourent les veines quand elle entreprend quelque chose qu’elle avait pour ordre de ne pas faire. Elle est incapable de tuer quelqu’un, même si elle le désire de plus profond de son être. « Si je ne te donne pas l'ordre, tu ne touches personnes. Tu ne tues personne. Tu te laisseras frapper, briser les os. Tu ne feras rien. Tu n'en rien. Compris, Zero? » Et sa voix résonne dans sa tête. Et il y a des choses que même Mikaël n’a su défaire.

Et comme une gosse qui espère, Numa aimerait que Zôon change, alors que c’est impossible et qu’elle s’en rend parfaitement compte. Et elle revient, de temps en temps, comme un chien qui attend le retour de son maitre. Elle reste dans sa chambre d’hôpital. Qu’il l’observe, qu’il l’insulte. Qu’il lui vide son dégout sur le dos, les horreurs qu’il avait l’habitude de lui raconter dans cette pièce noire, la leur. Et elle frisonne, penche la tête, acquiesce.

Numa ne sait plus quoi faire. Il est son dernier lien sur cette terre, elle qui le déteste plus qu’autre chose. Elle n’a plus que lui et ça la rend malade.

EN FAIRE UN PRÉDÉFINI ? Nope. Un connard qui ne sait plus bouger, je sais pas si ça donne envie…
PORTRAIT;Numa a du mal à se rappeler. En réalité, elle ne veut rien savoir de son pactisant. Ce qu’elle sait sur lui, c’est ce qu’elle a deviné, ce qu’il a accepté de lui livrer. Informations recueillies au compte goute. Manu est un connard. Un idéaliste, rêvant d’améliorer sa condition sociale. Ce n’était qu’un gamin comme les autres, un brin stupide et trop orgueilleux. Ses parents l’aimaient, malgré les bêtises qu’il a faites dans sa jeunesse pour attirer l’attention. Ce n’était pas à cause d’un noyau familial corrompu, ni par à oncle pédophile rendant des visites à son neveu préféré. Rien de tout cela. Manu s’est juste laissé entrainer par des mauvaises fréquentations. Il commença par des délits mineurs, en cassant des boites aux lettres, tuant des animaux dans la rue, du vol… Il chuta du côté obscure de la force, sans que personne ne puisse l’en sortir.

Et ça l’arrangeait bien. Manu aimait ça. Il suivait le mouvement. Alors il quitta sa Grèce natale, le métier de dresseur de chiens sans avenir, pour se rendre en Italie, se débrouillant avec un anglais approximatif les premiers jours. Il glissa dans la mafia, sous-fifre sans réel importance pour la famille qui l’engageait. Ca l’enrageait. Ce n’était pas suffisant. Il voulait plus. Il voulait de la reconnaissance, de la gloire, plus d’argent, plus de filles. Des rêves d’abrutis en soi. Il avait 24 ans, un peu trop de drogue dans le sang. Et Zero apparut. C’était sa porte de sortie, son bonus de fin de niveau. Il se servit des pouvoirs que le stella lui fournissait pour s’occuper de missions de plus en plus dangereuses, mais qui lui rapportaient tout ce qu’il voulait. Et il l’eut, un temps, la gloire, les filles, l’argent. La grande vie quoi.

Manu n’était pas rassasié. Le pactisant voulait vivre quelque chose d’exceptionnel, forçant Zero à le suivre dans ces désirs égoïstes. La contrepartie commençait à prendre place, se refermant sur lui, comme une main qui saisit le bout de ses doigts, rendant difficile sa capacité de préhension, douloureux de bouger le bras. Le mal le rongeait, remontant le long de son corps, s’amplifiant au fur et à mesure qu’il profitait de la lueur de la Lune. Zero ne disait rien, comme il le lui avait appris. De toute façon, Manu aurait fait la sourde oreille. Il ne voulait rien entendre. Alors la paralysie s’installa, l’empêchant de se mouvoir pour quelques secondes, quelques minutes. Mais Manu n’avait pas peur. Manu est idiot, ne comprends pas les conséquences de ses actes. Zero se plie.

Sa chance finit par l’abandonner un jour, lors d’une mission relativement périlleuse. Il fut blessé, grièvement. Emmené à l’hôpital, il fut placé en soins intensifs. La moelle avait été touchée, disaient les médecins. Il ne voulait pas les croire, mais son corps, lui, se pliait à ce verdict, reposant comme mort dans ce lit aux draps blancs, où il broie du noir. Manu, son aventure s’arrête ici. Et il espère, se relever, remarcher. Pauvre fou.



voi

Prénom ou pseudo habituel; Stitch.
Avatar; Megurine Luka, Vocaloid. [Bouhouhou, je suis faiiiiiible]
Avez-vous lu le règlement ? Code Validé par le so sexx.
Comment avez-vous connu le forum ? C’est la faute à Ilana. C’est elle la responsable.
Un mot à dire ?Une poule sur un mur, qui picore du pain dur ♪ (Donc, pour le nom de son pactisant. Je peux tout simplement pas le mettre en entier, ce serait une insulte à Numa ;w;)


Dernière édition par Numa [Zôon] le Jeu 13 Oct - 18:05, édité 3 fois
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Livio Gianelli

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MessageSujet: Re: Numa    Jeu 13 Oct - 2:04

OH YEAH, on a des nouveaux en ce moment. Des nouvelles, encore mieux.

Ilana, je t'aime de les rameuter je ferai bien pareil mais j'ai plus personne à choper dans une ruelle sombre et à menacer de venir.

Bienvenuuuuuuuue donc ! J'ai pas lu ta fiche et vu l'heure je le ferai pas si je veux pas être en retard mais c'est pas grave, t'es nouvelle, t'es inscrite ici, c'est le bien.

Par contre, Vocaloid c'est le mal, tu seras flagellée pour ça.

: kiss :
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Ilana E. Acciari

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MessageSujet: Re: Numa    Jeu 13 Oct - 18:26

Ouais, t'as vu Livio comment je gères :p ?
Youhouu ! Bienvenuue ! :3
J'attendais de voir l'histoire, que je n'avais pas vu écrite avant de poster o/

: heart : Numa ! Mickael aussi, il est chou, même si je suis forcée de le tuer ;w; .... /s'en va en pleurant faire la méchante XD
Bref, j'aime j'aime ! : love :
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Milo Vasco

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MessageSujet: Re: Numa    Jeu 13 Oct - 18:43

Fiche Validée !



Vile Ilana. Tu devrais avoir honte!

Bienvenue sur Ultima Alluvione! Je suis très content de voir la population féminine de ce forum augmenter, car n'oublions pas que je suis un des rares gars hétéros du coin (Comment ça, j'ai déjà la corde au cou?).

J'ai beaucoup aimé la fiche, très bien rédigée, surtout la délicatesse de l'histoire. On aurait pu avoir une vile histoire de bastonnades, mais non, c'est plein de pudeur et j'ai hâte d'en savoir plus, à travers le RP, sur Numa. C'est agréable à lire, on suit bien. Numa fait pas du tout la même impression à travers la lecture de son caractère ou de son histoire, donc ça va être intéressant à lire.

Pis j'aime les roussettes aux avatars plein d'énergie. Tu es donc validée!

Surtout n'oublies pas de créer ta fiche de liens, on l'attend avec impatience, ainsi que de faire recenser ton avatar. Après quoi, va-t-en rpger, jeune recrue!

Oui, mégaflemme de changer de compte.



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Numa [Zôon]

Numa
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MessageSujet: Re: Numa    Jeu 13 Oct - 19:06

Merci beaucoup. Hetalia c'est le mal aussi, donc je vais pas faire attention à ta remarque 8D

T'as vu, t'as vu, t'as vu? Bon, je voulais faire l'histoire un peu plus triste, mais je trouve que Numa s'en prend déjà plein la tronche avec Manu. Puis elle perd son amoureux : cry : (la faute à quiiii?)
je te prout d'abord : heart : >.< c'était pas MON idée XD
Milo, merci. Mais Numa est déjà futurement casée, donc ce sera pour un autre membre si tu veux trouver une copine à ton bonhomme : cheer : Y a pas beaucoup de filles? Zut. Moi qui voulait plein de copines pour ma rousse (ou pas hn.)

Si elle fait pas la même impression, c'est normale. Son caractère est basé sur l'après histoire, donc sur le choc qu'elle ressentira à la perte de Mikaël. Il était tout pour elle, sans lui, elle serait encore un stella sans coeur. Donc elle est détruite, et instable. Elle ne sera pas la même personne à jouer. Bien qu'elle soit devenue beaucoup plus sensible que ce qui était prévu au début. Bon, ça va pas nous faire du mal. Je parie qu'il n'y a que de grosses brutes sur ce forum : heart :

Whiiiii, je veux rp. Merci beaucoup pour la validation, je vais tenter de rester sage :D
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Milo Vasco

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MessageSujet: Re: Numa    Jeu 13 Oct - 19:12

Vive la sensibilité! : heart :

C'est pas grave, avec mon charme fou et ténébreux, je fais déjà craquer Aya, Ilana, Cassidi, Alitia je peux pas parce qu'elle est trop jeune, Alexis c'est ma cousine par alliance donc ça la fout mal, mmh, il y a qui d'autres comme filles ici?
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Leo Accettura

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MessageSujet: Re: Numa    Jeu 13 Oct - 19:23

Milo, toi, pas touche à Aya. Namého. Dtf, tu lui fais rien. T'es qu'une huitre sur un rocher. Dégach' : evil :

Fu fu fu~ On a que de grands sadique sur UA, c'pas possible o/ Bienvenue. Elle est mignonne Numa. J'ai juste envie de la prendre dans mes bras et de lui faire un groooos calin, je peux? *_* (pis, t'es casée avec qui? Les potins, ça nous intéresse 8D)

Pis Milo c'est une brute, oui oui.

_________________________________________________

J'SUIS VERT MWHAHAHAHAHAHA.
Aya Murazaki [Sky] : M'enfin, d'façon,
Léo, il fait toujours ce qu'il veut avec Aya xD
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Milo Vasco

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MessageSujet: Re: Numa    Jeu 13 Oct - 23:28

Zyva comment il m'insulte, l'autre pâle type. on sait bien que tu dis parce que tu es jaloux d'Aya et que tu craques pour moi. Sauf que c'est elle qui finira dans la chambre d'hôtel : evil :

Je suis pas une brute. J'ai pas encore cassé le nez de Livio.
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Egeado A. Iannone

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MessageSujet: Re: Numa    Ven 14 Oct - 1:53

Oh my god oui casse le nez de Livio XD

Pour pas être totalement HS : Bienvenue ! Je n'ai pas encore lu ta fiche, mais c'est sur ma to do list, juste après finir de stalker Tom Felton.

Et puis Alex veut bien être ton amie d'office ! : heart :
D'ailleurs elle fait un câlin à Milo en passant : heart :
Et dis Leo, tu lui fais pas de câlin ou tu vas vraiment tuer Alex hein, faut que t'arrête !
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Livio Gianelli

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MessageSujet: Re: Numa    Ven 14 Oct - 2:14

Casser mon nez ? Mais t'as rêvé en 3D Milo. si tu fais ça Livio (ah merde, moi), t'explose l'arcade sourcilière et te rend aphone en écrabouillant tes cordes vocales XD

Hetalia c'est pas le mal, d'abord !

Maiiis moi je veux que mon futur perso t'aime bien XD On en reparlera quand je l'aurai fait, je sais.
Et Sinon je pense que Delia t'aimerai bien (oui j'ai lu la moitié de ta fiche dans un moment de perdition ce matin XD)
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Ilana E. Acciari

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MessageSujet: Re: Numa    Ven 14 Oct - 4:59

Aya ... chambre d’hôtel ... avec Milo : shock : ?
Pour son suicide maquillé peut-être, pas pour autre chose XD : cool : ( ah, si, peut-être une bataille de qui va sortir la réplique sifflante la plus pourrie XD )
Aya : " Leo, mon hero ! Sauves-moi ! et réponds-moi !" bonjour la crédibilité du perso après ... ^^'


De toute façon, PERSONNE ne touche à Numa, c'est clair ? : evil :
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Raffaele [Miguel Velasco]

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MessageSujet: Re: Numa    Ven 14 Oct - 6:13

Hep Milo, y a moi comme fille aussi ! : cheer : comment ça, non ?


Bienvenue ! J'ai pas fini de lire ton histoire encore mais j'adore déjà Numa °°
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Livio Gianelli

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MessageSujet: Re: Numa    Ven 14 Oct - 10:21

On sait djà pas du tout avec qui elle va finir en couple XD
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Milo Vasco

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MessageSujet: Re: Numa    Ven 14 Oct - 11:25

Alexis a écrit:
D'ailleurs elle fait un câlin à Milo en passant : heart :
Collante créature.

Livio a écrit:
Maiiis moi je veux que mon futur perso t'aime bien XD On en reparlera quand je l'aurai fait, je sais.
Je me sens glacé à cette annonce.
Et pour ton nez, justement, je dis que j'ai rien fait! C'est pas moi la grosse brute avec des biceps saillants et un tatouage.

Aya a écrit:
Pour son suicide maquillé peut-être, pas pour autre chose XD : cool :
Je me sens cruellement blessé.

Raff a écrit:
Hep Milo, y a moi comme fille aussi ! : cheer : comment ça, non ?
T'es pas son genre et notre relation est mal partie. Ceci dit, on sait jamais ce qui se passe en garde à vue : smile : *SBAFF*


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Egeado A. Iannone

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MessageSujet: Re: Numa    Ven 14 Oct - 12:06

*Tire les joues et l'embête en menaçant de dire à Marica qu'il l'embête !*
Ca fait bizarre de voir Geado dire ça XD
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Livio Gianelli

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MessageSujet: Re: Numa    Ven 14 Oct - 13:09

Milo > J'AI PAS DE TATOUAGE. Y'a ds limites au stéréotype, quand même.
Et avec moi il peut se passer des trucs en garde à vue ? XD

Ne frémis pas, c'est horripilant >.<
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Numa

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