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 Frankenstein [Défi Rp] [A+N]

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Leo Accettura

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MessageSujet: Frankenstein [Défi Rp] [A+N]   Dim 16 Oct - 19:45

Frankenstein


Sujet ; L’éclair frappa, parcourant le métal et mordant la chair. Il n’y eut rien. Que le souffle du docteur pour se rassurer de son erreur. Fou. Fou. Ce n’était qu’un fou. Et l’index bougea. Furtivement. Ensuite ce fut d’autres doigts. Et la Chose se leva. Les yeux jaunes, la peau grise. Sa voix, rauque, raisonna. « Que voulez-vous, maitre ? ». Plus tard, il n’y aura que des actes vengeurs, d’une Chose blessée, haïe. Et d’un médecin dérangé, perturbé.

Vous êtes libres de commencer votre rp à tout moment de l’histoire, inspiré de l’univers Shelley ou du vôtre, que cela se passe aujourd’hui, ou il y a bien longtemps en arrière. Vous êtes les écrivains de leur décadence. Choisissez si la chute sera lente, ou agonisante.
Participants ; Ilana & Numa VS Ares & Noemi
Arbitre; Milo Vasco
Date limite premier rp ; 24 Octobre 2011
Rappel des règles ;
- Chaque post rp devra comprendre entre 300 et 500 mots.
- Autant de réponses que possible. Seules les 15 premières seront prises en compte pour le concours.
- Vous pouvez prendre vos dispositions avec votre partenaire pour arranger le rp de quelconque manière que ce soit, vous y êtes plus qu'invités.

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J'SUIS VERT MWHAHAHAHAHAHA.
Aya Murazaki [Sky] : M'enfin, d'façon,
Léo, il fait toujours ce qu'il veut avec Aya xD
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Ares Galla [Nemo]

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MessageSujet: Re: Frankenstein [Défi Rp] [A+N]   Sam 22 Oct - 5:00

    Il l’aimait tellement, elle était le soleil roux qui éclairait sa vie, le renard fripon qui la guidait sur les sentiers de la forêt enchantée. Elle le rendait fou, fou d’amour. Son cœur il l’avait arraché depuis longtemps, Arès l’avait vomit pour elle et offert sur un lit de rose, comme il lui aurait donné n’importe quoi. Sa vision le rendait instable. Ses lèvres contres les siennes hérétique. Noemi. Noemi. Noemi. Son prénom il l’aurait murmuré jusqu’a la fin de ses jours. Comme on crie, comme on vie, il l’aimait et c’était vital pour lui. Elle le fascinait plus que tout, plus que n’importe qui et ce lien qui les reliait était fusionnel et si intense. Chaque jour il s’émerveillait de la connaître, chaque jour il l’entendait parler, il la voyait bouger, rire et priait pour que cela dure jusqu'à son dernier souffle.


    Ses roues glissait sur le carrelage propre du laboratoire. Lui marchait tranquillement en sens inverse. Arès avait l’air un peu perdu et ne voulait surtout pas arriver en retard à la première de journée de travail qu’il effectuerait dans son groupe assigné à la recherche biologique dans ce grand institut pharmaceutique qu’il avait réussi à atteindre après des années d’études interminables et poussées. Il avait la trentaine et il venait a peine de les finir. Son visage pressé, ses cheveux bien coiffés, il entamait avec entrain enfin dans sa nouvelle vie de travailleur actif. A condition qu’il trouve un jour ou l'autre le secteur B du bâtiment qui se tordait comme des boyaux et l’avait absorbé dans ses méandres de plis sans qu’il puisse s’y repérer. Ses yeux s’arrêtèrent sur la fille en blouse blanche qui avançait trônant dans un fauteuil roulant perfectionné, refoulant sa timidité il s’adressa à elle pour la première fois :
    -« Bonjour ! Sourire joyeux. Pourriez vous me dire ou se trouve le secteur B ?

    Elle était très mignonne et la blouse lui allait extrêmement bien.


    Ils étaient dans leur appartement, un endroit coquet, à la décoration épurée, formée de courbes esthétiques. Noemi et Arès, maintenant fiancé depuis 3 mois, évoquaient, langoureusement enlacé, leur avenir ensemble, se dévorant des yeux. Tout en dévorant avec appétit une pomme verte et des raisins blancs au goûts juteux et sucré. Le chercheur croqua dans un bout du fruit de la taille de son point. Avala sans mâcher, trop préoccuper à chuchoter ses rêves à celle qu’il adulait et qui le lui rendait bien. Le bout de pomme se coinça dans sa trachée. Ils étudiaient les bienfait de la peau de cet aliment ces derniers temps, c’était un sujet assez rébarbatif. Mais sur le coup, il était mortel. Il suffoqua. Et paniqua, l’air n’arrivait plus a ses poumons. Une sensation de claustrophobie intérieur électrocuta son cerveau. Ses mains tremblaient, son thorax lui faisait mal, il sentait le morceau figé dans son cou, et le visualisait avec horreur, en même temps qu’il s’étouffait. Sa tête lui tournait, le sang rendait sa figure cramoisie, il bougeait sans savoir ce qu’il faisait. Tout se déformait autour de lui, tout tombait, des nuages noirs l’assaillaient et l’enfermaient.

    Définitivement.

    Il voulu hurler une dernière fois son prénom.

    Il n’y arriva pas, l’ombre c’était refermé sur sa conscience, comme un tombeau se ferme, laissant un dernier rayon de lumière lui offrir un espoir utopique et désespéré et le réduisant au silence.

    A jamais.
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Noemi Garaffa [Howl]

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MessageSujet: Re: Frankenstein [Défi Rp] [A+N]   Dim 30 Oct - 23:07

C’était arrivé si vite, de façon si bête, si bête, si désespérément stupide. Oh, mais quel crétin ! Crétin jusqu’au bout des ongles, jusqu’à la pointe de ses cheveux, crétin jusqu’au dernier jour de sa vie, le crétin de la sienne, le seul, l’unique, le voleur de souffle et de cœur. Et elle, quelle idiote ! Aucune excuse. Elle était à ses côtés, contre lui, le nez dans son cou, les mains à portée de son dos, de sa gorge. Elle connaissait les gestes. Et elle aurait pu le sauver, si seulement elle n’avait pas été assez idiote. « Ares, arrête de faire l’andouille ! » Oh, mais il avait arrêté. Définitivement. Et c’était elle qui avait pris sa place en riant de le voir devenir rouge. En suffoquant de peur, de cette peur visqueuse qui vous enlève tout moyen d’agir quand elle avait compris. Quand elle avait réalisé. Elle, le gros cerveau, l’un des futurs prix de la science, elle avait été incapable d’esquisser le geste salvateur. Juste de rester assise, choquée, le corps lourd contre le sien, des larmes glacées sur les joues. Elle aurait voulu le rejeter au loin. Se laisser tomber sur le sol, ramper jusqu'au téléphone, appeler une ambulance, la police, n’importe qui. Ou le secouer en priant qu’il ouvre ses yeux, ces portes ouvertes sur un avenir maintenant volatilisé. Mais là non plus, elle n’avait pas pu. Trop d’horreur dans la gorge. Trop de frissons dans le dos. Trop de lames enfoncées dans son cœur. Elle aurait juré qu’au moment où le sien avait cessé de fonctionner, celui dans sa propre poitrine s’était également arrêté. Et depuis, depuis dix minutes, une heure, deux jours, elle était une morte vivante.

Secoue-toi. Secoue-toi. Agite tes neurones. Oh, une idée, par pitié. Vivre sans lui était impossible ; même le concevoir était inimaginable, un acte suprême d’atrocité qu’elle ne pouvait pas supporter. Il devait revenir. Il pouvait revenir. C’était physique, chimique, scientifique. Des tas de théories existaient là-dessus. Et elle, la brillante biologiste, elle saurait. Elle saurait le faire. Ares, même mort, restait sa muse, sa Galatée, et elle prenait le rôle de Pygmalion qui saurait faire vivre ce qui n’était plus qu’un corps, une cendre.

Elle su. Elle avait vidé le congélateur des échantillons, dans le labo tout proche. Elle avait trainé le corps, son fauteuil aidant. Elle avait abandonné toutes les expériences en cours, elle avait travaillé toute la nuit, seule, sans le soutient de ses assistants, à la force de ses bras. Et lorsque tout fut prêt, lorsqu’elle eut branché les électrodes dans de multiples terminaisons nerveuses, qu’elle eut injecté diverses substances protectrices et informatrices dans les veines froides, elle activa l’interrupteur qui dirigea l’électricité du secteur dans les câbles. Elle consulta les écrans d’ordinateurs. Ca devait marcher. Alors, après un silence interminable, un souffle creva l’air et souleva une poitrine qui avait été immobile des heures durant.

«Ares», appela-t-elle tout simplement, la main sur sa main, penchée sur le visage endormi.
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